Séances Décibels

Soyons honnêtes, on a tous voulu faire une pause dans les séances sans se sentir coupable, alors on s’est dit qu’une séance de clips ravirait nos oreilles sans heurter notre conscience ! Les séances Décibels du festival sont aussi surprenantes que les films qu’il propose. Des sons allant de Gesaffelstein à David Bowie, un éventail de genre curieux et complémentaire d’une intensité telle qu’on a déjà tout dans l’iPod avant de sortir de la salle. La réalisation du clip de THRONE « Tharsis Sleeps » fait une grosse impression !

A vos écouteurs mesdames messieurs les êtres humains, écoutez et appréciez !

Tendances de l’année

En cette année 2015, les courts-métrages du festival tournent bizarrement autour de thèmes dures tels que la prostitution, la mort ou la douleur. Sur des formats allant de 2 à 40min en moyenne, ces thèmes sont récurrents qu’ils s’agissent de films d’animations, de clips ou autres. Malgré tout, la plupart sont plus attendrissants qu’oppressants, tout dépend de la manière dont vous les aborder.

COUP DE COEUR + TOP 3

Mon coup de cœur revient au film Le Dernier des Céfrans de Pierre-Emmanuel concurrent de la catégorie F9. Un choix pas très original dans la mesure où il a fait beaucoup parlé de lui et a eu l’unanimité dans la BCCN mais je veux justifier mon choix en mettant en valeur la qualité cinématographique de ce court-métrage. Un film très drôle contenu de son sujet, mais pas que ! Un petit bijou de cadrage également, le réalisateur s’est amusé avec ses décors et ses comédiens ce qui ajoute encore du comique aux scènes. Et parlons du scénario, n’est-il pas finalement un peu burlesque ? Un enchaînement de comique de situation, des dialogues crus sans altérer la cohérence de l’histoire. Détenteur du prix Canal +, on attend une suite, une série ou un long métrage pour prouver l’audace du réalisateur pour atteindre le succès qu’il mérite.

 

Dur dur d’établir un top 3 avec tant de bonnes choses !

Bon, mon petit coup de cœur du festival en fait partie bien sûr, la petite rencontre avec l’équipe du film et tout ce qu’on a appris dessus me conforte dans mon classement : en première place Le Dernier des Céfrans de Pierre-Emmanuel Urcun, suivi par Think Big de Matthieu Z’Graggen puis par Oh Lucy ! du japonais Atsuko Hirayanagi.

Bilan-festival

On nous a dit 5 jours à Clermont, on a pensé 5 jours de vacances, avouons-le. Mais ne détrompez-vous, nous avions des journées bien remplies au rythme du festival ! Trois séances par jour minimum mais nous n’étions jamais rassasiés, on s’est pris au jeu : enchaînement des séances, tweet live, de vrais petits passionnés ! C’est du moins comme ça que j’ai vécu ce séjour revigorant malgré un froid glaçant.

Le festival Film court de Villeurbanne

Cet année près de Lyon le court-métrage était représenté à Villeurbanne pour la 35iem édition du Festival du Film Cour.

ob_4fe9f5_villeurbanne

C’est l’occasion pendant ces 10 jours de se passionner, d’échanger autour de « table ronde » ou encore de découvrir des auteurs, réalisateurs en herbe.

Ce petit festival vous permettra de vivre une expérience unique : « Les yeux fermés » ; « Histoire de Courts » ; Rêves en court » ou encore « Les Courts du réel ». Afin de vous permettre d’avoir une autre vision des courts.

Par rapport, au Festival Internationale de Clermont-Ferrand. Celui de Villeurbanne est plus petit mais il est aussi plus proche de son public. Il regorge de rencontres adaptées pour toutes les génération : « Musique, Maestro ».

Au final, 170 films sélectionnés pour les compétitions européenne, numérique et Images Virtuelles.

 

Les à côtés du festival

Bonsoir à tous !

Je trouve que nous avons bien parlé de la vie du festival en lui même, c’est-à-dire es séances que j’ai visionné, mon ressenti, mes préférences, etc. Cependant, je pense que nous pouvons parler dans cet article de notre vie à Clermont-Ferrand quand nous n’étions pas en séance (par « nous » j’entend bien évidemment la promotion BCCN et moi !). Commençons !

A notre arrivée, nous devions subsister à nos besoin primaires, tel que ce nourrir en particulier. Pour ce faire, nous avons décidé d’aller se remplir la panse au Quick de la place de Jaude (à défaut du Mac Do qui était on ne peut plus plein…). Après nous sommes partis en séance.

En général, nous sortions boire un petit coup aux bar les plus proches (comme beaucoup d’autres festivaliers d’ailleurs !). Ensuite, nous allions manger dans un endroit qui était différent chaque jour. Le premier soir c’était un burger, le second soir dans un autre burger (il en a beaucoup à Clermont-Ferrand)et le dernier soir à Subway. Puis nous revenions à l’hôtel nous endormir dans les bras de Morphée, en attendant le Mac Do matinal.

Merci à tous pour votre lecture et à bientôt !

Billet 4: A Single Life

Bonjour,

« A single Life » court métrage d’animation, nous présente une jeune femme qui reçoit un disque vinyle. Au moment de l’écouter, la musique bug influençant l’espace temps. C’est là tout le comique de cette histoire. En effet, le temps de la musique est la durée de vie de la jeune femme. S’en rendant compte, elle va vouloir jouer en avançant ou en reculant sur le son. Elle va sauter dans l’espace temps de sa vie. Elle se retrouvera jeune, femme enceinte, vieille jusqu’a …

Après je vous laisse imaginer et le voir cher lecteur ;).

J’ai choisi ce court métrage car je l’ai trouvé très bien réalisé, l’atmosphère et le réalisateur nous plongent vraiment dedans. Simple, efficace, tout a été fait par JOB, Joris & Marieke. Merci à eux.

Massin William

Lien tu teaser de single life: https://player.vimeo.com/video/100902790

4.LE TEMPS D’UNE CLOPE

Mardi soir, alors que je m’apprêtais à fumer ma cigarette pas loin de la place Jaude à Clermont Ferrand, une femme s’approche et me demande de la dépanner. Je lui tends une industrielle, et nous commençons à discuter. Au fil de la conversation j’ai compris que cette dame était photographe et travaillait bénévolement pour la maison des scénaristes. Je lui ai donc proposée une interview sonore au sujet de son association. C’est le lendemain, micro en main et casque sur les oreilles j’ai pu rencontrer un réalisateur, une scénariste et les fondateurs de l’association. Pour vous informer, l’association s’occupe de mettre en relation les producteurs et les scénaristes.

Interview sonore :

3. UN FESTIVAL TENDANCIEUX

Parmi les courts métrages que j’ai pu voir au Festival de Clermont, j’ai remarqué quelques tendances sur la forme, le genre et le sujet. Bien entendu, je ne parlerais que des films que j’ai vu afin d’éviter les généralités (F2, F9, L5, L2, I12 et I11). Concernant la forme, des styles distinct se manifestent tel que les effets de textures dans les films d’animation en dessin (« Deep Space », « Loop Ring Chop Drink », « The Obvious child », « Je passerai dans la semaine »), le recours à l’image de synthèse (« The Nostalgist », « Splintertime », « A Single Life ») sont récurrents. En ce qui concerne le sujet, beaucoup ont tournés autour de la prostitution et du strip tease (« Hot Nasty Teen », « S », « Daphné ou la belle plante »), de la sexualité (« Oh Lucy! », « Deep Space ») de l’indignation (« Not Working Today », « Zarautzen Erosi Zuen », « Souris, et le monde te sourira », « Killer? »). Enfin, plusieurs genres se retrouvent: la comédie (« A Single Life », »Small People With Hats » »People are Strange »), le film d’auteur qui n’est pas étonnant (« Black Diamond, Let Me Down Easy ») et le biopic (« Killer », »Daphné ou la belle plante », »Mars dans le puit », »S »).

Qu’est ce qui était « fashion » à Clermont cette année?

Wow, c’est compliqué en tant que novice de remarquer des tendances, mais je pense pouvoir dire qu’il y en a qui se détachent du lot : il y a beaucoup de thèmes récurrents.

Premièrement, le sexe. Dans toutes ses déclinaisons, bonnes ou mauvaises :

Carapace, un court-métrage sur l’autisme sexuel, Les Oiseaux tonnerre, un amour quasi-incestueux entre frère et soeur, Deep Space, la solitude d’un personnage dans l’espace et ses fantasmes.. Beaucoup de court-métrages sur la prostitution : S, par exemple.

Le thème de la nature revient beaucoup également, surtout en catégorie Décibels. Waiting for a signOn a mission, Fred Viola, Les Oiseaux Tonnerre.

D’un point de vue technique, beaucoup de plans séquences. Le plus démonstratif? Hillbrow.

Pour moi, ce sont les 3 choses les plus saute aux yeux du festival de cette année. Puisse mon âme de novice se professionnaliser lors des prochains ClermontFF!

A vous de juger,

CD.