« Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n’exprime finalement que son désir de dormir. »

Guy Debord at flour mill

Son ouvrage phare, « la société du spectacle » parle de l’importance que les divertissements ont prit dans notre système politique, dont l’image, par un biais sociologique. Très critique à l’égard de tout ce qui concerne le “spectacle”, l’auteur définit ce mot comme un bien marchand qui a perdut tout son sens, il est divertissement pour divertissement. Ces distractions nous rapprochent physiquement mais nous isolent mentalement ce qui est plus important. Tout ce qui attrait à la société de spectacle est un prolongement de la
doctrine capitaliste, qui n’a pour objectif que la possession, imposture de satisfaction. Ce jugement très acèrbe
Que ce soit par la publicité ou en érigant des vedettes, fausses idoles de notre temps,les nouveaux médias sont acteurs de cette dissimulation du vrai et ainsi d’une certaine forme de négation de la vie. C’est ce qu’essaye de dénoncer Guy Debord dans la plupart dans ses ouvrages qui sont des manifestes engagés, ils suivent tous un courant de pensée révolutionnaire dont il était l’un des grand acteurs : L’International situationniste. Son combat contre notre aveuglement médiatique était acharné et on peut regretter aujourd’hui que notre monde ressemble de plus en plus à  1984 de G.Orwell  malgré son abnégation.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *