Le Scoop, une histoire d’UBM.

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Le principal souci d’un journaliste ou d’une chaîne de télévision est de créer du « buzz ». C’est une stratégie qui s’évalue en UBM (Unité de bruit médiatique). Il faut se dire que c’est notre société actuelle qui a créé cet instrument de mesure pour permettre aux organismes publics d’évaluer leur impact dans les médias. Le scoop c’est le moteur des journalistes, le critère d’excellence du milieu. La pépite est dure à dénicher et à garder pour soi : il faut que l’information soit de source sure, la vérifier et la recouper.

On peut également noter que la peur du ratage peut devenir une obsession qui enferme les rédactions dans une surveillance perpétuelle et stressante. De plus, si il y a un raté, la seule façon à la rédaction de se rattraper et redorer leur blason est d’effectuer un autre scoop, et cette fois-ci en « béton ». Le scoop c’est cependant ce que recherches les journaux télévisés et lorsqu’il est la, le sensationnel dure rarement à l’écran : les médias n’aiment pas ce qui dure car les spectateurs s’ennuient et s’enlisent donc et ceci à des répercussions sur l’audimat de la chaîne. Le cercle est vicieux et le restera car les bases sont bien implantées das l’esprit de la population.

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Est-il possible de trouver une solution à ce problème ? Tel Pierre
Bourdieu, je n’ai pas la réponse à la question, car ceci n’est qu’un constat…

Une réflexion sur “ Le Scoop, une histoire d’UBM. ”

  1. Je pense que Côme a raison sur le fait que je ne pense pas non plus que la volonté de faire du BUZZ disparaissent comme cela. En effet, les chaînes de télévisions et les sites internet sont dans un « cercle vicieux » dans lequel il est impossible de sortir comme ça, car celui qui le ferai tomberai inéluctablement dans l’oubli du public.

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