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Lipovetsky, le cinéma vit.

Re-salutations,

Après un Pierre Bourdieu qui nous dit tout sur le fait qu’on ne nous dit pas tout (étrange paradoxe…), nous voyons maintenant la pensée de Lipovetsky, qui nous dit que nous nous identifions au cinéma car il nous montre tout ce que l’on connait, et même plus. Il s’agit du concept d’hyper-modernité.

Pas plus tard qu’hier, je lisais un article de Vice (oui, encore), sur l’expérience d’une jeune fille ayant testé ce  que l’on appelle les « drogues auditives » ou « drogues digitales ».

Pourquoi elle nous parle de drogue elle…? Tout simplement parce que, chers amis, la demoiselle raconte son expérience avec l’un des sons, qui lui a donné la sensation d’être le personnage d’Hunger Games. Le plus étonnant reste, à mes yeux, le fait que le son ait été crée pour vivre (en quelques sortes) son film préféré.

L’article ici : http://www.vice.com/fr/read/se-defoncer-avec-des-drogues-digitales

Nous en sommes enfin au lien entre Lipovetsky et cet article : L’homme s’identifie tellement au cinéma, qu’il rêve de vivre ce qu’il voit, et le désire parfois plus que son propre vécu. Certains vont jusqu’à « écouter » de la drogue pour ça. Le cinéma surpasserait donc nos propres vies?!

Ca me surpasse.

CD

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