Gilles Lipovetsky : Les sequels et préquels sont-ils nécessaires ?

Dans notre société médiatisée, les écrans occupent une place non négligeable. Cette importance des écrans tire sa source de l’invention du cinéma, qui fut le premier écran jamais inventé.

Dans « L’écran Global », G. LIPOVETSKY fait l’étude des sequels et prequels : en effet, il constate la présence d’une logique commerciale comme dans la série de films Rocky par exemple, avec 6 opus, le premier datant de 1976 et le dernier en date datant de 2006 : on a donc ici une logique commerciale.

Toutefois il observe aussi la pertinence des séquels ou prequels : on a un dialogue complexe entre le premier et le plus récent, cela peut même proposer une vision différente du film. Citons comme exemple James Bond, pour qui Casino Royale signifie a fin des gadjets et autres voitures volantes.

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