Une conclusion sur mon stage chez une start-up parisienne

Au départ j’étais très sceptique concernant mon stage, lorsque mon patron m’a demandé de monter sur Paris, alors qu’au téléphone il s’agissait de la ville ou j’habitais.
La première semaine du stage ne fût pas des plus intéressantes. Elle consistait principalement à monter des rushes envoyés à distance. Il a fallu que mon employeur m’envoie plus de huit heures de rushes avec un disque dur via la poste.

montage conférence
une capture d’écran d’un montage

Il était quand même intéressant de constater que même des entreprises « professionnelles ». L’entreprise qui avait enregistré ces rushes disposait de plusieurs caméras, environ 5, et donc de 5 plans différents pour rendre la conférence moins ennuyeuse. L’une des caméras était inutilisable, le caméraman ayant tenté des mouvements de caméra plutôt discutable. L’autre gros problème était que la prise son a été prise à partir d’une seule caméra. Donc lorsque la carte sd de la caméra en question était pleine, il fallait donc que chaque cut soit aligné avec le même plan large. Et donc si je voulais utilisé un autre plan, il fallait aligné les plans à partir de la prise son du plan, qui était inutilisable, avec la seule bonne prise son.

Cette expérience m’a cependant fait comprendre la richesse de l’expérience de terrain. Et même si la journée à Paris fut, elle n’en demeura pas moins extrêmement enrichissante, que ce soit en pratiquant et en utilisant du matériel, ou en parlant aux gens de leur parcours et de leur expérience.

Ce stage reste pour moi une bonne conclusion pour cette première année en BCCN1, et je suis convaincu que l’année suivante nous apprendra plus que nous n’en attendons.

 

 

Fin de stage !

Me voici, 5 jours après la fin de mon stage. J’ai terminé le court-métrage qui m’avait été commandé au début du mois, et j’ai surtout appris beaucoup de choses : j’ai eu l’occasion de participer à des tournages et donc d’aider pendant toutes les étapes de réalisation d’une vidéo, de la préparation du tournage à la post-production.

J’ai été heureuse de pouvoir participer et aider l’entreprise qui m’accueillait, mais j’ai trouvé que la position de stagiaire (surtout en première année) était très compliquée à gérer : faire savoir que l’on est prêt à aider, toujours disponible, sans jamais être encombrante ni gêner le déroulement des opérations surtout sur un tournage.

Au final, je ne regrette qu’une seule chose, et c’est ce que m’ont dit mes maitres de stage : ne pas avoir eu un stage plus long qui m’aurait permis de mieux m’implanter dans l’entreprise. J’ai trouvé que la période d’adaptation dans l’entreprise était longue et qu’une fois que mes maitres de stages ont pris conscience de mes compétences et de mes lacunes, il me restait peu de temps pour y travailler. Cependant, j’ai tout de même énormément compris sur le fonctionnement technique et commercial des productions audiovisuelles, et ai eu l’occasion de rencontrer des personnes de professions très diverses, ce qui m’a permis d’avoir une vision plus juste et plus vaste du métier auquel j’aspire.

 

 

 

 

Je vous laisse avec le court métrage réalisé pendant ce mois de stage, et je vous souhaite de bonnes vacances !

La fin.

Jour 33 :

Mon dernier jour de stage chez Soneo Films et l’expérience a été très enrichissante. Ce n’est pas tellement au niveau technique que ce stage m’a le plus profité, mais plus au niveau du fonctionnement même du petite entreprise. Même avec la meilleur volonté du monde, on est obligé de se confronter aux exigences des clients. Suite à mon premier article, Maxime m’a confié la tâche de réaliser des planches graphique pour une très grosse entreprise afin d’ensuite les animer sur une base de vidéo de 3 minutes. Il y en a 15 en tout a réaliser et la planche d’une seule m’a mis deux petites semaines à la faire. Autant vous dire qu’ils ont de quoi s’occuper avec ce client ! Mais le problème étant que régulièrement, il venait à changer le script initial, ce qui est apparemment assez normal dans un projet et on m’a dit qu’il fallait faire avec de toute manière. D’où l’intérêt de travailler de façon méthodique. Enfin bref, tout ça pour dire que l’interaction et l’échange avec les clients consomme énormément de temps et d’énergie et est cruciale d’être claire et concise initialement sinon beaucoup de temps peu être perdu entre l’attente de l’échange par mail entre les deux protagonistes. Ce qui fut le cas et j’ai donc mis en pause le projet.

Cette pause m’a cependant permis de toucher à d’autres projets complètement différents tel que la réalisation d’un showreel de serious games. C’est à dire que je devais faire des captures vidéos de certains passage clé des jeux afin de concocter un cocktail de vidéos. Travail plutôt agréable sur le papier, mais très rapidement fastidieux car la liste était longue et les passages a capturer étaient très précis.

Un matin, Maxime m’a invité à un tournage dans une école primaire. Celui ci consistais à filmer des enfants en train de faire du vélo ainsi que d’interviewer la directrice de l’école et les deux organisatrices de l’événement. Car ils ne pédalaient pas pour rien ce matin mais pour l’association : Un enfant par la main qui aide les enfants des pays pauvres à accéder à une meilleur éducation ou même tout simplement au niveau logistique. C’était notamment cette fois ci pour l’Inde ; le but étant de récolter de l’argent pour leur acheter des vélos pour aller plus rapidement à l’école car les distances sont longues et les conditions parfois précaires. Ce type d’événement à un double impact ; Non seulement cela permet de rendre compte aux enfants français que l’école c’est important et qu’elle n’est pas donné à tout le monde mais aussi par rapport à Soneo Films, de montrer que de petits gestes et un peu d’effort ont de grandes répercussions à travers le monde mais aussi de montrer l’envie afin d’inciter aux autres entreprises à prendre le pas eux aussi. Cette expérience un peu  »annexe » à l’entreprise était intéressante car effectivement ça n’a pas pris beaucoup de temps et d’argent pour réaliser cette vidéo et le résultat est bien là !

En conclusion, mon stage s’est très bien passé ; j’ai appris beaucoup de chose, mon état d’esprit s’est d’autant plus ouvert et j’ai fais de belles rencontres avec l’équipe Soneo que je remercie beaucoup pour leur accueil !

Bilan de mon stage chez Take Off Studios

Mon stage s’est terminé il y a une semaine et je pense avoir assez de recul pour en tirer une conclusion positive. Durant un mois j’ai été plongé dans le quotidien de la boite de communication visuelle Take Off Studios. Je n’ai quasiment travaillé que dans le service print, avec  l’aide de photoshop. Ma maîtrise de photoshop n’est plus la même, celle-ci s’est retrouvée décuplé. Les conseils et les avis des professionnels qui m’ont entouré m’ont beaucoup apporté. En plus de l’enrichissement technique j’ai pu découvrir les coulisses de la façade visuelle qui nous entoure : comment se construit un projet de communication, qui est appelé, quels délais, quelles exigences, etc… Ce contact avec le monde professionnel et la participation à de réelles commandes fut sans doute ce qui m’a le plus apporté. J’ai trouvé cela très gratifiant que mes travaux soient présentés aux clients et parfois retenus comme proposition finale. C’est ce qui s’est passé pour une commande de Xbox qui voulait qu’une manette pour les 20 ans des enfants de la télé soit désignée.  Mon design fut retenu et tweeter par Xbox FR.unnamed

Bilan de mon stage à Laerdal Medical

Bonjour,

Voilà c’est terminé, 1 mois à Laerdal est passé derrière moi. Ce stage m’a beaucoupappris sur les métiers de vente à distance, du marketing, des techniques de ventes etc. Comment passer des commande, les gérer, aider les clients par courrier ou par assistance téléphonique. J’ai également beaucoup appris à la gestion des réseaux sociaux au sein d’une entreprise, ce qu’il faut publier, ne pas publier, et sur quel réseau social. Trouver du contenu est une tâche plus compliqué que je ne le pensait pour trouver le bon angle afin de mieux interagir avec les lecteurs.

J’ai aimé mon stage pour son aspect instructif sur différents métiers de la vente et de la communication, j’ai également aimé la sympathie de mes collègues, que je tiens à remercier une nouvelle fois d’avoir pris un peu de leur temps pour m’apprendre leur métier. J’ai trouvé difficile de comprendre tout le système de vente, gérer les clients et les devis, le tout dans une multitude de pays en même temps.

Merci encore à l’équipe de Laerdal Médical pour ce précieux mois qui m’a offert une nouvelle expérience dans le monde professionnel.

A bientot!

Valentin

Mon stage à St Quentin la poterie

L'une des stagiaire et moi après avoir installer une vitrine promotionnelle à l'office de tourisme d'Uzès.
L’une des stagiaire et moi après avoir installer une vitrine promotionnelle à l’office de tourisme d’Uzès.

Voici plus d’une semaine que j’ai commencé mon stage à l’office culturel de Saint-Quentin-la-poterie, une association composé de deux salariés et de nombreux bénévoles. Elle a pour but de faire vivre ce village en y organisant des événements.

Je travail d'arrache-pied sur les dernier préparatifs de la signalétique du festival.
Je travail d’arrache-pied sur les dernier préparatifs de la signalétique du festival.

Nous sommes trois stagiaires et actuellement nous travaillons sur le gros événement de l’année : Le festival européen de la céramique, qui aura lieu du 11 au 14 juillet. Le festival est un parcours dans la ville de St Quentin qui nous fait passer par différends lieux atypiques du village (des cours, des maisons, des ateliers..) qui ne sont habituellement pas ouvert au public, dans lesquels sont exposés des céramistes contemporains venues des quatre coins de l’Europe. Nous sommes donc chargés de mettre au point les différents détails pour que le festival se passe dans les meilleurs conditions possible en s’occupant notamment de la signalétique dans la ville ou encore de la promotion du festival (mise en place de vitrin es promotionnelles dans les villes environnantes, tractage, affichage..).

Les panneaux sont presque prêt à être posés.
Les panneaux sont presque prêt à être posés.

En parallèle je travaille sur le prospectus des journées du patrimoine de septembre qui auront pour thématique les carreaux artisanaux et leur évolution dans le temps. Pendant le festival je serais charger de faire de la captation d’image dans le but de réaliser un montage vidéo qui servira à faire la promotion de l’édition du festival européen de la céramique 2016 et sera publier sur le compte facebook et sur le site internet de l’événement.

Amélie Decomble

19 ans, mais personnage épatant !

Qui a le cran pour refuser Science Po Paris ?

Colline Mattéi l’a fait. Cette brillante étudiante de 19 ans a tenté le concours science po Paris à 17 ans « pour faire plaisir à ses parents ». Elle l’a eu, mais a choisis un tout autre parcours puisqu’elle rentre l’année prochaine en 3 ème année de l’école Bellecourt en animation 3D.

Elle se décrit elle même comme geek, différente des autres jeunes filles de son âge. Sa passion, les dessins animés et les jeux vidéos qu’elle fait sur son ordinateur. Ses soirées du samedi soir avec ses amis, c’est regarder en scrutant tous les détails le roi Lyon et en buvant quelques bières.

Cette jeune étudiante passionnée de philosophie qui a toujours un livre de Descartes dans son sac se voit travailler chez Pixar ou  chez Disney pour inventer les nouveaux personnages animés de demain.

Coline souhaite intégrer un master à grenoble pour être performante dans les mouvements de l’eau du feu et de la poussière. Elle m’a expliqué que c’est ces détails là qui rendent l’animation « absolument fantastique »!

J’ai travaillé deux semaines aux côtés de cette jeune fille intrigante touchante et épatante !

Nous nous complétions très bien.  Il me semble que c’est impossible de faire plus différentes que nous deux, mais nous avons sut apprendre l’une sur l’autre nos différentes visions des choses sur l’avenir qui nous attends.

très bonne journée à vous.

A très bientôt, pour mon bilan sur ce stage.

 

 

Carte d’identité de Laura.

Nom : Laura,

Age : 24 ans

Formation:Master Communication à l’Iscom Lyon, option relation publique événementielle.

Poste : Chargée de Production.

Son rôle dans l’entreprise : Elle travailles auprès d’Emmanuelle qui est elle, chef de projet. Son travail consiste à tourner des films pour les entreprises que se soit des films en 2D ou de réel tournages. Cela va du film corporate au film de promotion d’un produit ou encore pour des projets de communication interne aux entreprises. Elle monte donc tout un projet de réalisation qui correspond aux attentes et demandes clients. Tout en tenant compte de leurs contraintes d’un point de vue financier et géographique.

Type de contrat : CDD.

Perspectives d’emplois : Pour l’instant Laura ne sait pas vers quelle type d’entreprise elle recherchera mais elle pense néanmoins se diriger vers quelque chose qui touche plus à une communication global.

Les qualités pour être Chargée de production :

-Communicant

-Bon relationnelle

-Organisé

– Très disponible

J’ai assisté au salon « Planète PME » au Palais Iena à Paris

Jeudi dernier, dans le cadre de mon stage, je suis allé à Paris, et plus précisément au salon Planète PME, au palais Iena, en plein centre de Paris, à 2 minutes à pieds de la Tour Eiffel. Ce salon avait était destiné aux jeunes entrepreneurs, et avait pour but de leur apporter des conseils, ou de les mettre en contact avec des incubateurs.

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Photo de l’entrée principale du bâtiment
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Location du palais Iena dans Paris, la tour Eiffel est juste en dessous

Arrivé sur place, j’ai fait la connaissance d’Olivier Soyer, la personne avec qui j’allais travailler la journée.

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Olivier Soyer (Gauche) et moi même (droite)

Le parcours d’Olivier est assez particulier. A 20 ans, il vient juste de finir son bts pour travailler dans une papeterie. 3 ans plus tard, il plaque tout pour travailler dans un zoo, dans lequel il travaillera en tant que garde et assistant vétérinaire. Il quitte le zoo pour aller à l’ESRA, une école supérieur d’audiovisuel, où il fera une année d’étude. Après avoir bossé plusieurs années pour une webtv (dont lui même ne se rappelle plus le nom), il se lance en tant qu’auto-entrepreneur. Il travaille seul. Son métier consiste en filmer et monter des événements divers, mais principalement des conférences comme celles auxquelles j’ai assisté ce jour là. Olivier dispose de deux caméras, un micro et un panneau LED.

 

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Les deux caméras d’Olivier

La particularité des caméras d’Olivier, c’est qu’elles sont pas numériques. Olivier fonctionne avec des cassettes, qu’il  doit ensuite exporter sur son ordinateur via un magnétoscope, ce qui lui prend du temps. Il préfère cette méthode, car il n’a pas les moyens de changer son matériel pour des caméras numériques.

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Une des cassettes qu’utilise Olivier

J’ai alors demandé à Olivier : « Mais ça ne te coûte pas trop cher en budget de cassette ? Et tu en trouves facilement ? » il m’a répondu qu’on pouvait enregistrer par dessus des cassettes déjà pleines, donc pas besoin d’en racheter, il suffit d’avoir assez de stock pour enregistrer plusieurs heures. La seule grosse contrainte c’est qu’il faut changer de cassette toute les 45 minutes (d’où l’intérêt d’avoir 2 caméras).

Les conférences ont débuté vers 8h30 du matin, et se sont finies aux alentours de 19h. Rester derrière une caméra debout pendant 7 heures d’affilées n’est pas facile. Tout au long de la journée je me suis demandé comment Olivier pouvait bien se débrouiller tout seul, avec tout son matériel à transporter et des journées comme celle ci. Il m’a confié qu’il ne travaillait pas plus de 7 jours par mois, chaque contrat/journée de travail lui rapportant en moyenne 400 euros.

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Une des conférences

Ce qui est très intéressant avec le métier d’Olivier, c’est que chaque événement qu’il film, est toujours différent en terme d’organisation, et qu’il faut être plutôt bricoleur pour faire ce métier (surtout quand on est tout seul).

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un des casques qui permettaient d’écouter les conférences

Par exemple, comme on peut le voir sur la photo ci dessus, les conférences ne mettaient pas d’enceintes à disposition. Le publique écoutait les intervenants grâce à des petits casques avec des lecteurs individuels. Ce qui a posé un problème par rapport à la prise son. Impossible d’enregistrer ce que disaient les intervenants avec le bruit ambiant du salon. Et lorsque vous exposez le problème à votre patron, il n’aura que les mots « ce n’est pas mon problème » pour vous aidez, et pour mieux vous faire comprendre l’état de la situation dans laquelle vous vous trouvez.

Heureusement, en fouinant un peu dans les coulisses et vers le fond du bâtiment, on a trouvé un pupitre avec deux micros compatibles avec des câbles XLR. On a branché un micro à chaque caméra, et même avec le changement de cassette, on avait toujours la prise son. Et heureusement pour nous, la première conférence allait être refaite l’après midi. Un gros coup de bol qui nous a fait passer une journée moins difficile.

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le pupitre en question

C’était la première fois que je voyais un intervenant faire une conférence avec trois micros, mais le système de retransmission des conférences ne nous permettait pas de procéder autrement. D’autre part, il était plutôt surprenant d’enregistrer des conférences auxquelles on entendait rien, à moins de brancher un casque à la caméra.

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Photo de la caméra 1 pendant une conférence

 

 

Le seul problème c’était lorsque l’intervenant (malgré avoir été préalablement briefé par nos soins concernant le système de capture son) décidait malgré tout de s’écarter du pupitre, d’une distance suffisamment grande pour rendre la capture son inutilisable. Alors quand je me suis retourné vers Olivier, il m’a tout de suite dit « comme dirait le patron, c’est pas mon problème ». Sans parler des questions posées par le publique, impossibles à enregistrer.

Une autre surprise dans cette journée déjà bien remplie : c’était la visite du ministre Emmanuel Macron. Dès son arrivée, j’ai reçu l’ordre de le photographier jusqu’à ce qu’il quitte le salon. Cela m’a également permis d’avoir un aperçu du métier de paparazzi.

Pendant le salon, j’ai essayé de repérer toutes les personnes qui exerçaient une activité proche de la mienne, qui ne venaient pas pour le contenus même de conférences, mais qui comme moi étaient chargé de les enregistrer, ou de les photographier. Et j’avais repéré 3 personnes (que des hommes) qui traînaient dans le salon, sans prendre de photo, l’air de se promener tout en cherchant quelque chose. J’ai compris plus tard qu’ils attendaient l’arrivée du ministre, qui est apparu aux alentours de 15h (l’un d’entre eux est arrivé le matin vers 9h).

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J’ai fait mon possible pour que l’agent de sécurité à droite apparaisse flou. Il ne m’a quasiment pas quitté des yeux pendants que je photographiais le ministre.

Ces photographes étaient plutôt agressifs, et faisaient leur possible pour ne faire apparaître aucun agent de sécurité dans leurs photos (c’est tout du moins ce que j’ai compris en regardant par dessus l’épaule de l’un d’entre eux). Ils sont assez agressifs, et n’hésitent pas à donner de bon coups de coude pas forcément amicaux aux concurrents.

Au final la meilleure méthode, ou tout du moins celle que j’ai utilisée, c’était de me glisser parmi les exposants, et de prendre facilement des photos de face.

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Au final, ce fut une journée très instructive. Un très bon aperçu de ce qu’est le monde du travaille, et comment ce type d’entrepreneur perçoivent les profils créatifs : comme un genre d’ouvrier qui se trimbale en permanence un appareil photo. Mais qui savent également reconnaître lorsque vous avez fait du bon travail. C’est également un métier ou il y a de la concurrence. Même si c’est relativement bien payé, il faut chercher des contrats, car comme Olivier m’a dit : « si t’as pas de contact, t’as pas de boulot, donc ça vaut quand même le coup d’aller voir ce genre de salon pour voir si des entrepreneurs ont pas de films ou des shooting photos à te faire faire ». C’est un métier bien plus difficile qu’on peut le penser. Ça m’a rappelé le blitz.

Mais c’est le genre d’expérience qu’il est essentiel de vivre, lorsque l’on fait ce type d’études, et que l’on se destine à des métiers de l’audiovisuel.