Premiers vœux avec Adobe

Dans cette période hivernale, j’ai tenu à souhaiter mes meilleurs vœux à mes proches, amis, professeurs, bref… la terre entière. Mais je voulais aussi utiliser des outils que je ne maitrise pas encore. Au bout de cinq heures de prise de tête ( oui je suis parti de très bas ) voila ce qui en est sorti :

Une création jumelant un travail sur Photoshop, After effect, et Première pro. la première de son espèce.

May all your dreams come true….

Exposition d’un travail réalisé sous Illustrator

Dans le cadre de mon Carnet du créatif, j’ai voulu montrer ce que j’ai réalisé en cours de création graphique. Je comptais mettre cet exemple sur Twitter, mais après réflexion, et au vu du travail qui montre un entreprise (Même si c’est une Junior Entreprise), je vais le poster ici, et je mettrai un lien depuis mon compte Twitter.

Idée logo pour la junior IMP, que je met en exemple.

Cosmos et vie foetale

Dans son ouvrage La Crise de la Culture, Hannah Arendt interroge les avancées techniques et scientifiques. Arendt prend pour exemple la conquête spatiale : cette conquête de l’univers permet-elle aux individus de gagner en humanité ? La découverte d’un univers infini va-t-elle de pair avec une croissance de l’esprit ? Il est permis d’en douter.

Nous ne pouvons nous empêcher à ce propos de songer à deux films aussi célèbres que réussis traitant de la conquête spatiale : 2001, A Space Odyssey (Stanley Kubrick, 1968) et Gravity (Alfonso Cuaron, 2013).

2001, A Space Odyssey
Gravity

Que voyons-nous dans ceux deux œuvres : chaque fois, les images de l’espace débouchent sur les images de la vie foetale. Il semble que filmer un homme ou une femme perdu dans l’espace revienne au fond à filmer un fœtus dans le ventre de sa mère… Dans 2001…, après avoir filmé l’univers s’étendant à l’infini au-delà de la planète Jupiter, Kubrick en vient finalement à nous montrer ce plan inoubliable et énigmatique d’un fœtus. Dans Gravity, les motifs de la vie foetale sont légions : Sandra Bullock flotte dans une capsule en position foetale, les câbles, les tuyaux et les sangles font penser à des cordons ombilicales, et la scène finale évoque de manière évidente la (re)naissance de l’héroïne (symbolique certes assez lourde, mais résultat convainquant).

2001, A Space Odyssey
2001, A Space Odyssey

Souvenons-nous d’un autre film racontant l’histoire d’une femme perdue dans l’espace, Alien (Ridley Scott, 1979), avec son fameux « Dans l’espace, personne ne vous entend crier… » : le véritable sujet d’Alien, comme l’ont souligné Les Cahiers du Cinéma récemment, c’est le traumatisme de la grossesse et de l’accouchement. Là encore, filmer l’espace conduit à traiter non de l’infiniment grand mais au contraire de l’espace intime et clos du ventre maternel.

Alien
Alien

Que cherche l’homme en explorant l’univers : l’Autre lointain ou le Soi profond ?

ArtMessage

Dans le cadre du cours de Création Graphique, il nous était demandé de reproduire une image. Les quelques contraintes consistaient à utiliser un fond fleuri pour une reproduction des plus fidèles, et ce en deux heures.

Réalisé sur Illustrator, j’ai d’abord utilisé la courbe de Bézier afin de dessiner les contours de la bombe et des lettres ; avant d’importer le fond fleuri sélectionné sur Internet, et de créer un masque d’écrêtage afin que l’image s’intègrent seulement aux formes.

api                 Capture d’écran 2015-12-14 à 17.12.30

        Modèle à reproduire.                             Résultat des deux heures.

 

Chuis chaud

Marcuse est un philosophe et économiste allemand du XX°S qui postule que chaque civilisation s’est construite en tant que domination organisée. Or notre civilisation occidentale est conditionnée par la sexualité ; on y trouve une forme de domination par la sexualité. Notre société occidentale est gérée de manière patriarcale, par continuité historique. C’est donc l’homme, et principalement le père qui domine. Cependant, ce système soulève un (très) grand nombre d’inégalités. En effet, rien qu’au niveau du salaire, à travail égal, une femme est généralement payée 30% de moins qu’un homme. Autre exemple ; dans une clinique, on a habillé un nourrisson de couleur jaune -c’est à dire d’une couleur non représentative comme le bleu ou le rose- que l’on a présenté en train de pleurer à différents groupe de gens, en leur faisant croire que le bébé en question était soit un garçon soit une fille. Dans le premier cas, l’enfant était considéré comme fort, comme sachant ce qu’il veut ; en revanche, dans le second cas, la fille était vu comme faible, pénible, et contraignante pour la société.

Aujourd’hui, le mouvement Féministe tend à rehausser l’image de la Femme. Petit point grammatico-historique : Par féminisme, on entend trouver un équilibre entre les hommes et les femmes, pas inverser les rapports de domination entre hommes et femmes. Les femmes souhaitant ce cas dernier cas de figure sont généralement désignées (notamment sur internet) comme «feminazi». Non, l’idée de ce qu’on appelle le Féminisme est égalitaire, et par ce fait, on devrait, et on le trouve déjà un peu sous cette appellation, le nommer Égalitarisme.

La série courte «Bloqués» a consacré un épisode à ce sujet :

Quand on est con, on est con

Hanna Arendt est une philosophe du XX°S qui a nottement étudié la question que pose l’écart entre scientifiques et une population de gens moins cultivés. En effet, elle pense qu’à force de développer du Savoir pour le Savoir et non pour l’Homme, l’écart entre ceux qui sauront et les autres va aboutir à une rupture sociale.

Les gens inteligents savent qu’ils sont inteligents, alors que les gens moins inteligents n’ont pas assez de recul, ou de culture pour se rendre compte qu’ils sont moins inteligents. De ce postulat, les scientifiques ont pleinement conscience de leur savoir. Et le reste de la population doit d’abord prendre conscience de son manque de culture afin de pouvoir observer le problème, et donc devenir intelligent ; auquel cas il n’y aurait plus de problème.

Je vous met ici le lien d’une émission de radio universitaire qui parle de cette population que l’on appelle les « surdoués » et qui traite de la question :

Herbert Marcuse : La révolution étudiante incarnée

Quel titre ! Mais pourtant, en dépit de cette appellation, Herbert Marcuse n’était pas un étudiant lors des révolutions étudiantes proprement dites. Non, Marcuse était professeur à l’université. Philosophe et sociologue d’origine allemande, Marcuse a fui son pays lors de la guerre, et s’est installé aux États-Unis.

En 1955, Dans Eros et civilisation, il propose un analyse marxiste de la pensée freudienne, et critique la pensée néo-freudienne. Lors de l’exposé que nous avons eu, les chapitre deux et trois de son ouvrage ont plus spécifiquement été étudiés.

Il pose la question de savoir si la libre satisfaction des besoins instinctuels de l’homme est compatible avec la vie dans une société et donc dans ses règles.

Il déclare que toute civilisation découle de l’Ananké, soit la contrainte, et que le répression est essentielle au bon déroulement de la vie en civilisation. Le danger, dès lors, est la sur-répression.

Dans le chapitre trois, il dénonce la désexualisation effectuée par la pub.

Il prône aussi la polyvalence dans le travail, il prône la notion de plaisir plutôt que de rendement. Dans le contexte de l’époque, cette théorie a été largement critiquée, car elle dénonce le Capitalisme des années 50, le jugeant aliénant.

Il a été très critiqué, mais il sera érigé en référence par les étudiants lors de la révolution hippie, et est très réputé aux Etats-Unis.

Hanna Arendt : Between past and future (1961)

Pour Hanna Arendt, philosophe juive allemande, un fossé s’est creusé dans le monde depuis le XVIII° siècle entre savants et non-savants. De plus, ces savants sont à la recherche de la compréhension, et ils trouvent et comprennent des choses inatteignables à la compréhension commune, et même à la compréhension de ces choses par les autres savants spécialisés dans d’autres domaines Par exemple, à son époque, l’homme est en pleine conquête spatiale, et cherche à connaître les choses de l’espace. Par cet exemple de l’espace, elle affirme que l’homme cherche à comprendre des choses inatteignables, comme les planètes éloignées du système solaire.

Elle pense que l’homme, dans l’espace, dépendant seulement des choses qu’il a créé lui, perdra sa dimension anthropomorphique, c’est à dire qu’il risquera de perdre ce qu’il est lui même en tant qu’homme. Elle critique aussi la politique, et déclare que l’homme conceptualise des systèmes politiques utopiques, inatteignables eux aussi.

Elle critiquera acerbement les médias, ce qui se cache derrière, leur influence néfaste…

oublions la conjugaison

Hannah Arendt, philosophe allemande et américaine du XXème siècle. Selon elle sa profession fait « professeur de théorie politique » et non philosophe.

En s’interessant sur la conquête de l’espace par l’homme, Arendt en est arrivée à dénoncer l’orgueil de l’homme, qui pourrait le mener à sa perte. La science moderne et l’homme vont créer et créent déjà deux cultures différentes créant ainsi un fossé faisant donc directement obstacle à une mixité. D’un côté des savants caractérisé d’ordinateur du fait de leurs connaissances et de l’autres les hommes  ne comprenant pas toutes les choses expliqués par les chercheurs (majeure partie de la population).  Dans la conquête de l’espace pour elle les savants vont trop loin dans leur recherche, elle suppose qu’il serait bon pour l’homme de ne pas TOUT savoir. A cause de tout cela  on pourra perdre l’essence même de l’être humain, si l’on va trop loin dans la technologie, elle pense que les mathématiques prendrait l’avantage sur le langage.

Société subit

Herbert Marcuse, philosophe et sociologue américain d’origine allemande, s’appuyant fortement de la pensée marxiste, c’est également l’origine de la nouvelle révolte étudiante.

Marcuse dénonce une société subissant une sur-répression, une société où l’humain est aliéné, à cause du travail, des contraintes qui lui sont imposé, de l’incapacité pour lui de répondre à ses désirs, etc. Selon Marcuse cette sur-répression n’est pas nécessaire à la société, il l’a dénonce et affirme que celle-ci est exercée par une minorité permettant ainsi son « bon fonctionnement ».  De plus dans cette société, le sexe, la sexualité sont devenus des arguments de ventes  massifs.

La société telle qu’elle l’est actuellement est encore plus sur-répressive que celle de l’époque de Marcuse, ainsi selon sa pensée il est donc que ce mode de fonctionnement nous mènerait à une aliénation inévitable. Aujourd’hui principalement à cause de l’argent (« la course aux dollars »), la société de consommation de masse que nous subissons de manière constante et tant consciente qu’inconsciente toute la journée.picsou10