clermont affiche film fest 2016

Un peu de légèreté…

Top 3: Clermont Film Fest 2016

 

 

Hotaru de Wiliam Laboury

Coup de cœur visuel du festival internationale des courts métrages de Clermont – Ferrand : par son aspect graphique «old gen », son scénario hors du temps alliant science-fiction et réalité.

Oui nous avons déjà envoyé des informations à propos de l’homme dans l’espace, oui le fantasme plane toujours sur de probable civilisations non terriennes.

Hotaru film de William Laboury a pour principe, que seul le cerveau humain serait la clef USB vivante universellement lisible dans tout l’univers. Pourquoi ne pas envoyer dans ce cas une humaine se souvenant de tout, à la rencontre du 3ème type. Ce film est un voyage initiatique au cœur de la conscience, mémoire humaine que j’ai entrepris avec surprise dans le cadre d’une séance LAB (œuvre expérimentale). Scotché à l’écran, les phases de voyage dans les souvenirs de Martha, – en plus d’être esthétiquement très recherché – servent parfaitement le propos du film  qui est la navigation mémorielle que ce soit la vôtre comme la mienne.

N’avez-vous jamais cherché loin, très loin dans votre mémoire un souvenir flou dont vous n’êtes pas sur de la véracité ?

LE REPAS DOMINICALE de Céline Devaux

Soupçon de légèreté dans une programmation générale, traitant d’éléments traumatisants de la vie. Ce film d’animation sublimé par la voix off très demandée de Vincent Macaigne illustre à la perfection les repas de famille du dimanche que nous avons tous vécu au moins une fois. Rajoutant à cela un caillou dans les engrenage bien huilés d’une famille atrocement aimable et normale, le personnage de Jean est homosexuelle. Sa famille, lui posera alors toutes les questions possibles et inimaginables surfant avec aisance sur une vague de maladresse.

Hilarant et nonchalant ce film enlève le pseudo tabou qui traîne dans nos familles, sur les personnes de l’autre bord.

Je ne suis pas un cygne d’Armant l’Ameloise

Choc du premier plan pour la bonne cause, ce film exprime la vie simple et normale de Pierre jeune étudiant de 20 ans voulant mettre un peu de beurre dans ces épinards en devenant gigolo. C’est avec une de ses riches clientes qu’on le découvre nu (oui complètement nu). Un mystérieux sms viendra alors perturber le cours des choses.
C’est en ne se focalisant pas sur les activités de gigolo de Pierre qu’ Armant l’Ameloise réalisateur, crée un court métrage léger très loin de dénoncer.

http://www.deezer.com/album/8225132
C’est avec un supplément de comédie musicale sur fond du « Kilimandjaro » de Bourvil, que le film nous fait sourire par l’incohérence de son scénario fantasmagoriquement loufoque.

Une réflexion sur “ Un peu de légèreté… ”

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