Les PinUp de Marc Curial

Voilà, je poste enfin mon interview sonore concernant l’artiste M. Curial, peintre de PinUp, possédant une boutique/atelier situé dans le Vieux Lyon.

C’est avec plaisir qu’il à accepté ma demande d’interview, surtout que ce n’était pas sa première fois.

Quant à moi même, si j’ai décidé de m’orienter dans son magasin, c’est véritablement par curiosité de sa manière d’oeuvrer. Plusieurs fois j’étais venu voir cette boutique, et  chaque fois celle ci me marquait un peu plus.

On comprend par cet interview, que cet homme n’est pas juste un peintre, c’est véritablement un artiste, qui souhaite insufler la vie à chacune de ses oeuvres.

Josette, bénévole à la Croix-Rouge


Lorsque je suis arrivée au bureau de la Croix-Rouge, Josette m’attendais avec un grand sourire. Je lui avais envoyé les questions par mail au préalable pour qu’elle puisse se préparer, me dire si cela lui convenait. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle ai écrit 6 pages de réponses… J’étais très gênée car je voyais bien qu’elle avait mis du cœur à la tache et y avait consacré du temps. Au début de l’interview, elle lisait ses feuilles, j’ai eu peur de ne pas pouvoir le lui enlever. Finalement, en me faisant visiter les lieux, elle s’est levée, et de manière naturelle, m’a tout expliqué.

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The medium is the message

Intellectuel canadien, Marshall McLuhan est un des pionnier de l’étude des médias, en créant notamment The center for Culture and Technology à l’université de Toronto. Connu pour sa pensée visionnaire, il s’interroge sur le pouvoir des médias et les impacts

Marshall McLuhan outside St. Michaels College, University of Toronto. (CP PHOTO) 1999 (Stf-P.J. Salkovitch)
Marshall McLuhan outside St. Michaels College, University of Toronto. (CP PHOTO) 1999 (Stf-P.J. Salkovitch)

qu’il peuvent avoir sur l’être humain. La thèse qu’il défend est simple : “The medium is the message”, une courte phrase qui en dit long. C’est le principe même de la communication médiatique. Pour faire passer un message, le support utilisé est tout aussi important que le message en lui même, voire plus, dans le sens où il va provoquer des émotions chez l’individu visé.

Karl-lagerfeld-securite-routiere

Dans cette publicité datant de 2008, le but est de sensibiliser. Pour ce faire, la Sécurité routière cherche un moyen d’attirer l’oeil, d’être visible à propos de l’obligation de détenir un gilet et un triangle dans son véhicule. Pas simple de promouvoir le port d’un gilet jaune, ainsi, pour cela quoi de mieux que de choisir Karl Lagerfeld, icône de la mode ?

Il adapte ici une posture à son habitude, droit, sérieux, lunettes de soleil, costume. La phrase fait tout la puissance de la publicité “c’est jaune, c’est moche, ça ne va avec rien, mais ça peut vous sauver la vie”. C’est comme si le couturier allemand s’adressait directement à nous. L’agence de publicité choisit ici le ton de l’autodérision pour mieux toucher et sensibiliser le public (ce qui est le véritable message). 

La thèse de McLuhan s’applique ici, on utilise la moquerie et une figure majeure de la mode pour faire passer un message beaucoup plus sérieux, celui de la sécurité sur la route.

Cette publicité a eu énormément de succès, et a valu au gilet jaune le surnom de « Lagerfeld Jacket » en Angleterre.

Portrait audio : Les croyances d’une femme

Nous avons du réaliser un portrait sonore sur une ou plusieurs personnes..

J’ai ainsi réalisé mon portrait sonore avec la collaboration d’Isabelle une femme aux multiples croyances  qui a bien voulu me les faire partager.

cette expérience  m’a permis de découvrir une personne dans un cadre différent des rapport quotidiens. J’ai ainsi pris rendez-vous avec cette dame à son domicile, cadre familier lui permettant d’être plus décontracté.

Un seul soucis  avec le matériel son , le micro ne fonctionnait pas!,mais finalement l’interview c’est bien déroulé grâce à l’utilisation de l’enregistreur et de son micro principale.

J’ai découvert cette personne comme jamais j’aurai pu sans cette discussion ouverte et riche .

Mon travail présente  des points forts et des points à améliorer : j’ai réussi à convaincre la personne de parler d’ un sujet qui lui est propre, sur ses expériences personnelles  malgré sa réticence au début.

j’ai réussi à  accorder mes fonds sonores qui illustrent bien les propos évoqués. Dans les points à améliorer je relève principalement la superposition perturbatrice des pistes sons lorsque Isabelle lit des passages de livres.

Léo Grise Vibre

Voici le portrait sonore de Léo Grise réalisé dans le cadre du cursus Bachelor Communication et Création Numérique au sein de L’Institut Marc-Perrot à Lyon.

 

https://soundcloud.com/thomas-brossier/leo-grise-vibre

Cette expérience fut très enrichissante au niveau professionnel dans le cadre de l’apprentissage mais aussi au niveau personnel car ce fut une belle rencontre.

Sur le terrain, j’ai appris qu’il fallait savoir être disponible en termes de créativité et à l’écoute de son sujet tout en restant humainement appréciable et chaleureux. Réaliser une prise de documentaire sonore demande ainsi beaucoup de débrouillardise et de patience.

– Parfois, il faut attendre que le sujet termine de dire des choses qui ne sont pas nécessaires dans le montage avant de lui poser d’autres questions pour ne pas le frustrer et garder un contact respectueux mutuel.

Le son est un médium bouleversant car bien plus intime et fragile au niveau de sa perception que l’image. Travailler sur le son est très intéressant car demande d’utiliser des fonctions cognitives jusqu’alors moins exploitées dans la vie de tous les jours.

– Léo Grise s’inscrit bien dans le documentaire sonore car on sent dans ses mots une complicité avec le son.

C’est « une matière qui ne repose sur rien… et surtout, qui a besoin du temps pour s’épanouir. »

 

Ce documentaire sonore a demandé beaucoup de travail en termes de prises de son et de montage et le résultat en est très satisfaisant sur de nombreux points.

L’accroche sonore du bruit des bandes du magnétophones et des bips de jack permet d’immerger l’auditeur dans l’ambiance sonore de la musique électronique. Les premiers mots artistiques de Léo Grise déconcertent et intriguent à la fois puisqu’on ne connait pas alors son activité.

La scénarisation du portrait de Léo Grise est judicieuse : il parle de sa propre musique, de ses influences et de sa volonté personnelle de composer, puis alternativement on l’entend en pleine pratique expérimentale. Son discours final théorique est très intime car très passionné et donne agréablement la note de fin au documentaire.

L’ambiance sonore a été particulièrement travaillé pour retransmettre l’ambiance sonore originel de son studio. Léo Grise parle dans un paysage sonore électronique où l’on perçoit ses compositions musicales, des bruits de magnétophones, des bruits de jack et sa pratique du synthétiseur. Le montage fait en sorte de ne pas laisser beaucoup de place au silence au niveau du bruitage et de la musique car ceux-ci retranscrivent de manière sensitive le portrait de ce personnage passionné du son. En revanche, Leo Grise parle de manière longue, saccadée mais aussi très douce ce qui en contraste renforce l’attention sur sa voix.

La qualité du son est dans l’ensemble bonne. Les prises de bruitage et de voix et les rajouts de musique sont bien maitrisés mais la prise de voix au-dessus du synthétiseur n’est pas assez claire. Il aurait fallu que la prise directe soit effectuée de manière plus proche avec la source sonore. Le volume sonore a été beaucoup travaillé au mixage et cela se sent : la piste comprend un jeu au niveau stéréo et une intensité sonore bien homogénéisée.

 

Léo Grise est un compositeur et chanteur de musique électronique qui travaille actuellement sur son premier album La Radio de l’Étrange.

La musique contenue dans ce documentaire sonore appartient à ses droits d’auteur et fut autorisée à l’emploi.

Tout droit réservé.

http://leogrise.com/

Faite ce que vous faites

Dans le cadre de la réalisation d’un portrait sonore, j’ai décidé d’interviewer mon ancienne professeur en communication graphique qui travaille à la SEPR.

Les problèmes survenus sont les suivants. Quand je suis arrivé dans la salle de classe, tous les élèves étaient déjà installés alors que je voulais prendre leurs arrivée en classe. J’ai pris des sons d’ambiances de la classe, des crayonnés, bruitages d’aquarelles et le lancement d’un Imac. Une fois que tous les élèves travaillaient sérieusement et silencieusement, j’ai commencé à poser des question à Madame Aubelle. Ce fut compliqué pour elle de synthétiser ses propos tout en restant intéressante et cohérente. C’est pourquoi j’ai pris plus de 15 minutes de rush pour avoir de la matière pour travailler ensuite.

Cette exercice m’a permis de mieux régler les réglages du zoom en fonction des lieux et de l’ambiance sonore. C’est un moyen très instructif d’arriver à se réduire au son dans une interview. Cette exercice m’a proposé un défi que j’ai apprécié relever.

Je penses que les points faibles de mon interview sonore sont l’ambiance sonore qui n’est pas assez riche, le côté « classe » qui n’était pas assez présent alors que j’étais en plein milieu de leur cours. Je n’ai pas réussi à angler correctement l’interview sur son parcours puisqu’elle a aussi parlé du graphisme et de la créativité de manière trop général.

Les points forts sont que c’est une personne intéressante qui y met du sien quand elle parle. Le son était propre sans grésillement. La structure de mon interview, dans le sens où l’on comprends que vers la fin que c’est une professeur. Peut être même un peu trop tard.

Marie, quand on traite de l’orientation avec l’autodérision

Cette première expérience concernant la réalisation d’un portrait sonore consistait à mener l’interview d’une personne afin de faire ressortir sa personnalité à travers les sons, ce qui comprenait sa voix ainsi que le paysage sonore.

Mon premier choix de prise de son concernait une artiste venant présenter son exposition à l’institut. Lors de l’interview, j’ai été confrontée à des difficultés concernant l’échange en lui même, je n’arrivais pas à trouver du contenu ciblé sur la personnalité même de l’artiste. J’ai ensuite eu d’autres difficultés pour le contenu de la prise de son visant à interviewer le public du vernissage. Je cherchais un public neutre ne connaissant pas l’artiste afin de garder une neutralité concernant les commentaires descriptifs des oeuvres ainsi que de l’artiste.

Le but étant de mettre en parallèle la description de l’artiste sur son oeuvre et sa personnalité avec celle donnée par le public du vernissage.

J’ai donc décidée de changer de sujet afin qu’il corresponde bien au critère de la personnalité. En choisissant Marie, j’ai voulu parler d’une tranche de vie importante pour quelqu’un, c’est à dire son orientation. Après des essais dans plusieurs voies, elle a pu savoir quels chemins lui correspondaient ou non.

Parler de son parcours, ses choix et ses préférences me semblait un bon moyen pour illustrer sa personnalité. Le choix sur Marie a aussi été influencé par son caractère que j’apprécie beaucoup, elle sait vivre des périodes de doutes et de remises en questions en les prenant avec auto-dérision. Une difficulté que j’avais pour ce travail était de retranscrire la personnalité de Marie, une personne que je connaissais. Etant influencée par son comportement, je devais arriver à garder un oeil détaché afin de savoir si le portrait sonore était bien en adéquation avec sa personnalité.

A travers cette exercice sonore j’ai appris à apprécier l’élément sonore en lui même. N’étant pas habituée à ce support, j’ai été assez bluffée par les sensations qu’elle peut procurer et l’imagination qu’elle suscite. Elle est l’investigatrice d’un véritable univers où chaque détail sonore apporte une réelle importance. Le cinéma est un autre art demandant de choisir, j’ai trouvée intéressant de ne traiter qu’un élément afin de se focaliser dessus avec plus d’attention.

Concernant mon travail, j’étais assez dubitative quant au rendu qui j’avais peur n’était pas compréhensible voir sans apport particulier. Il s’agissait pour moi de dépeindre la personnalité de Marie, une personne que je trouve assez étonnante dans sa façon de réagir aux choses, emprunte d’optimisme malgré des sujets importants. Cette réaction qu’elle a est aussi fidèle au comportement qu’elle adopte pour introduire des anecdotes qui se rapportent à la culture qu’elle soit de n’importe quel type.

Je pense que la sincérité du personnage et la mise en confiance ont été des éléments permettant de produire ce portrait sonore, je le trouve assez fidèle à la personne. J’aurais aimée tout de même voulue réaliser un paysage sonore plus original mais je suis restée sur les éléments de décors. Un portrait réalisé dans la maison familiale avec la fratrie aurait été une matière plus intéressante à travailler mais qui n’était pas possible d’un point de vu technique.

 

Retour sur mon portrait sonore : Christophe, batelier

Interviewer Christophe a été une expérience enrichissante pour moi, car tout d’abord je n’avais jamais auparavant interviewé une personne. Le retour que l’on a fait en cours nous a permis de voir que  les  personnes interviewées étaient toutes différentes, plus ou moins timides, stressées avec besoin d’être plus ou moins guidées.

Cela m’a donc permis de prendre contact avec une personne que je ne connaissais pas du tout  ainsi que d’avoir une présentation de son métier de batelier.

Mon interview avec Christophe  s’est bien passée, je l’ai interviewé lorsqu’il faisait la traversée entre la Confluence et St Paul, ce fut très plaisant car  j’ai aussi profité de la traversée. Cela a été très agréable de l’interviewer  car il n’a pas été impressionné par le micro,  mais aussi très souriant, assez enthousiaste de participer à mon projet.

Les points faibles de mon travail sont que je n’ai pas assez de paysage sonore ainsi que les paroles de Christophe lors du montage sont trop rapides, il manque de la respiration entre les phrases.

Bonne écoute.