Walter BENJAMIN, un artiste en herbe

Ilustracion-Walter-Benjamin-Ilustraciones-MepolWalter BENJAMIN à étudié la reproductibilité de l’œuvre d’art ; il étudie ainsi la notion d’aura et dit : ce qui, dans l’oeuvre d’art, à l’époque de la reproduction mécanisée, dépérit, c’est son aura. A la reproduction même la plus perfectionnée d’une œuvre d’art, un facteur fait toujours défaut : son hic et nunc, son existence unique au lieu où elle se trouve. Les composantes de l’authenticité se refusent à toute reproduction, non pas seulement à la reproduction mécanisée. L’authenticité d’une chose intègre tout ce qu’elle comporte de transmissible de par son origine, sa durée matérielle comme son témoignage historique. On peut par exemple étudier la photographie qui est une des sources de reproduction les plus développé.

Instagram-Logo

Walter BENJAMIN a écrit un texte appelé « La petite histoire de la photographie » , il y dénonce la reproduction d’œuvre d’art et par exemple celle de la photographie, en effet il nous montre comment la reproduction d’une œuvre d’art lui fait perdre son aura, comment la reproduction qu’elle soit mécanisé ou non détruit le hic et nunc de la photographie : « Le hic et nunc de l’original forme le contenu de la notion de l’authenticité, et sur cette dernière repose la représentation d’une tradition qui a transmis jusqu’à nos jours cet objet comme étant resté identique à lui-même. ». On peut ainsi faire un lien avec nos réseaux sociaux liés à la photographie comme Instagram. En effet comme le dit Walter BENJAMIN la photographie est un élément reproductible, on le remarque avec Instagram, cette application photo permet de partager des photographies quelles soient personnelles ou autres, seulement ces photographies sont exposées à la reproduction et à la réutilisation, elles peuvent également se retrouver sur plusieurs appareils ce qui permet de déduire que leur reproduction est pratiquement immédiate lorsqu’un individu utilise ce type d’application. La photographie permet également de transformer une œuvre physique en œuvre électronique ce qui vaut à une reproduction ; on peut donc dire que les réseaux sociaux dédiés à la photographie sont un des moyens les plus courants pour la reproduction d’une œuvre ou autre. La perte de l’aura des œuvres d’art est ainsi de plus en plus présente, on a une massification de leur reproduction et une perte de la valeur culturel de celle-ci ; aujourd’hui les œuvres d’arts sont rarement uniques ; cette valeur devient du loisir.

Par exemple nous pouvons citez la « Joconde » de Léonard de Vinci qui présente aujourd’hui de nombreuse répliques et une numérisation photo surdimensionner; cette oeuvre d’art à été manipuler à tout va, on peut actuellement retrouver plusieurs version de la « Joconde ». C’est un exemple de l’oeuvre de la reproduction, qui dénature les œuvres et leur font perdre leur aura; nous sommes faces à une dégradation de la culture et de se qui la nourrit.

Une réflexion sur “ Walter BENJAMIN, un artiste en herbe ”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *