Et avant les perches, c’était comment ?

Marcuse est un pilosophe, sociologue marxiste. Américain il est né en Allemagne. Il est l’un des trois membres de l’école de Francfort.

Il pense que la société occidental contemporaine empêche de manière volontaire tout changement social car elle veut assurer la pérennité de sa logique capitaliste. La société crée de faux besoins en uniformisant les pensées et les modes de vie qui vont être véhiculé par la culture de masse. Ses besoins font marcher la machine économique capitaliste.  La pub et les phénomènes de sociétés vont pousser les consommateurs à acheter des services, des produits dont ils n’ont pas besoin.

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Je vais prendre l’exemple des perches à selfies. Ils en existent de toutes sortes (perches wifi, bluetueeth, à bouton télécommandé etc…)  alors qu’elles servent toutes exactement à la même chose. Se prendre en photo. Dans une société où la population est de plus en plus individualiste, où l’image de soi est primordial ce gadget a réussi à faire le tour du monde.

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Les Stars aussi s’y mettent, le selfie le plus célèbre est celui pris par Bradley Cooper pendant la cérémonie des Oscars.. Le mot selfie est même rentré dans le dictionnaire. Les compagnies ont profité de cette mode pour créer des perches. La population mondiale arrivaient à faire des selfies avant l’arriver des perches, alors pourquoi en acheter ?

4 réflexions sur “ Et avant les perches, c’était comment ? ”

  1. Ton article et ta vision des choses sont très intéressants. Mais ne penses-tu pas que la société ne vie plus qu’à travers les écrans, ce qui expliquerait cet engouement pour les perches à selfies et autres ?

    1. Je suis assez d’accord avec Clémence. Pour moi la perche à selfie n’est pas un besoin en lui même, il découle en revanche de l’un d’entre eux. C’est société de l’écran, nous conditionne dans le besoin d’entretenir son image à travers le numérique, retranscrivant une vie qui n’est en fait pas vraiment la notre mais plutôt la vision que l’on voudrait que les autres en aient. On pourrait tout à fait relier ça à la pensée de Debord.

  2. La perche à selfie est une bon exemple de ce que sont les faux besoins apportés par la société capitaliste. Mais est ce que tu penses que l’arrivée d’objets comme ça pousse encore plus le côté individualiste de la société ?

  3. Avant l’arrivé des perches à selfie la société de l’écran était déjà bien développé, les individus prétendaient déjà que leur image est importante ; finalement la perche à selfie vient simplement renforcer ce pouvoir des écran. On nous pousse à consommer sans besoins réel.
    Cependant, selon toi, qu’est ce qui à pousser la société à cette fascination des écrans ?

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