To conclued

Pour conclure ce second semestre,

La multitude de penseurs étudiés en cours décrivent parfaitement le monde dans lequel nous vivons actuellement leurs thèse d’anticipation permettent de mieux appréhender les contenus qui pourront atterrir au creux de nos mains autant demain que dans 50 ans, avant une prochaine révolution médiatique.

Des cours un peu trop théorique a mon goût mais c’est aussi la matière qui veux ça.
A la suite de quoi je pense que de solides références nous ont été enseignés.
Merci

Bilan du cours

Ce cours, au niveau de la production des billets a été très différent par rapport au premier semestre.

Cette différence s’exprime peut être de part l’absence d’exposés fait par les élèves, mais pour autant ce n’en était pas moins intéressant. Personnellement, il m’a été plus facile dans ce cours de me rendre compte des liens qui existaient entre les auteurs, entre leurs idées, leurs livres, leurs inspirations.

Je voulais également noter quelque chose : la différente méthode de travail en ce qui concerne les dates butoirs pour publier les billets. C’était en fait un investissement personnel, une organisation à prendre. Je ne l’ai personnellement pas effectué de la bonne manière. Si je m’avançais personnellement dans les billets de blog, ils n’étaient pas entièrement rédigés et donc pas encore publié, mais il me paraissait important de pouvoir tous les relire calmement pour pouvoir trouver les liens qui existaient entre chaque article, chaque auteur, pour être sur que les propos se suivaient.

La télé réalité

Bourdieu dit que la télévision est un danger pour le champ culturel mais aussi pour la politique. A la télévision, c’est le règne de l’ego  qui prime, dans le cas où la plupart des intervenants viennent pour être vu. On retrouve beaucoup ça dans la télé réalité.

On pourrait se poser la question de quel est l’intérêt à se montrer à la télévision juste pour exposer notre vie, pour se faire voir en train de manger, en train de dormir, en pleine crise ou tombant amoureux ? Le m’as-tu-vu est tellement présent de nos jours qu’il est difficile de faire la liste de toutes les télés réalités qui inondent notre marché visuel.

Alors qu’est-ce qui fait leur popularité ? qu’est-ce qui fait que ces télés-réalités marchent-elles tant ?

Nous sommes dans une société où tout est visible, où tout peut être montré, ou plus rien ne choque vraiment. C’est internet qui nous plonge dans ce système là, et c’est ainsi que les télés réalités trouvent autant de succès auprès du public. Les candidats sont dans la provocation.

Ils se montrent en spectacle, c’est un danger pour le champ culturel, les télés-réalités prennent place sur les chaines principales pour montrer du prosaïque vulgaire q ne sert qu’à assouvir le côté « voyeurisme » des téléspectateurs.

La consommation sociétale

Pour Baudrillard, la consommation est le trait majeur des sociétés occidentales, la “réponse globale sur laquelle se fonde tout notre système culturel“. La thèse de Baudrillard est simple : la consommation est devenue un moyen de différenciation, et non de satisfaction. L’homme vit dans et à travers les objets qu’il consomme. Mieux même, ce sont les objets qui nous consomment. En corollaire de cette thèse fondamentale, Baudrillard argue que l’objectivation des relations sociales, celle du corps et des individus, ont pris le pas sur le sujet. Le monde réel a disparu selon lui, remplacé par des signes du réel, venant donner l’illusion du vrai monde.

Caption=Baudrillard. Liberation columnist among those accused of obscure jargon Description=A picture file of Jean Baudrillard, philosopher and journalist. Exact date not known. Description=Used for his obituary 08.03.2007

Le monde de masse

Le thème central de ces travaux de jeunesse est la critique de la civilisation moderne à l’heure du désenchantement du monde. Kracauer décline longuement les pathologies de cette modernité : anonymat des grandes villes, victoire du quantitatif sur le qualitatif, fragmentation de la personnalité, relativisme, impossibilité de fonder un savoir absolu. Là où Simmel introduisait une certaine ambivalence (la dynamique dépersonnalisante de l’argent a aussi chez lui un aspect émancipateur), le jeune Kracauer vit le déracinement moderne comme une condition désespérante.

Conclusion des cette analyse sur les Mass Medias 9/9

On a pu observer et découvrir au long de ce semestre de nombreux auteurs peu étudiés en Europe, et il est assez intéressant de nous y pencher en essayant de créer des parallèles avec notre réalité contemporaine

J’ai apprécié l’étude de ces auteurs, et je continuerai de m’y intéresser, les liens avec des problèmes crées par la sur-médiatisation, l’avènement de la pop-Culture/consommation (et je pèse mes mots !) et les réseaux sociaux rendant ces réflexions presque illimitées, et en bien cette fois ci !

Une expérience instructive =)

Bourdieu pour le social

L’oeuvre sociologique de Pierre Bourdieu est dominée par une analyse des mécanismes de reproduction des hiérarchies sociales. Il met en évidence l’importance des facteurs culturels (persistance des comportements acquis au sein du milieu d’origine) et symboliques dans les actes de la vie sociale.

Ses travaux de recherche s’accompagnent d’une action militante (pour l’indépendance de l’Algérie, pour le mouvement social, soutien aux sans-papiers, opposition au néolibéralisme…) et d’un engagement politique à gauche. Dans « La Misère du Monde » (1993), il s’intéresse aux populations les plus pauvres en montrant les causes sociales de la souffrance et en dénonçant notamment le désengagement de l’Etat commencé dans les années 70.

Reconnu internationalement comme l’un des maîtres de la sociologie contemporaine, Pierre Bourdieu a été l’un des rares intellectuels humanistes engagés de la fin du XXe siècle.

Le réolutionnaire

La génération de Guy Debord a ainsi été durablement marquée par le situationnisme, produisant des inconditionnels radicaux et des procureurs haineux. Lui-même paraît éprouver des sentiments mélangés, entre admiration et répulsion. Le plus insupportable peut-être est que Debord, ce révolutionnaire revendiqué très tôt, demeure comme l’icône rigide du possible renversement de la société, alors que son parcours montre qu’il a beaucoup improvisé au gré des événements.

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la philosophie Marcusienne

Herbert Marcuse s’oppose à l’idéalisme abstrait du libéralisme des Lumières et de Kant. Liberté, plaisir, bonheur doivent s’incarner dans la vie concrète. Il défend un hédonisme critique pour étendre les liberté aux conditions matérielles. « L’hédonisme exige que les potentialités et besoins sensuels de l’homme puisse accéder à la joie individuelle sans culpabilité, ni honte, ni idée de péché », résume Claude Dupuydenus. L’individu à la fois rationnel et sensuel fonde l’idée de bonheur.

Mais Herbert Marcuse critique également l’hédonisme de la société moderne. La satisfaction immédiate des désirs ne fait que stimuler de nouveaux besoins. Ensuite, cet hédonisme marchand semble centré sur l’individu et non sur la construction de véritables relations humaines.

Mais Herbert Marcuse attaque la morale bourgeoise qui n’a pour fonction que de favoriser le développement de la production et de la productivité. Il critique notamment la morale sexuelle. La jouissance et la plaisir sexuel demeurent particulièrement dévalorisés car opposés à la logique du travail. Le plaisir n’a aucun but autre que lui-même. Il s’oppose à la subordination de l’individu au travail et aux contraintes sociales.