le fast thinking

Pierre BOURDIEU est un sociologue français, il est considère comme étant un des plus importants de la second moitié du XXème siècle. En 1996, il écrit un court essai Sur la télévision dans lequel il présente les différents mécanismes qui composent la télévision.

Il explique par exemple qu’il y a une apparition du règne de l’égo, de l’apparence car les intervenants ne viennent plus pour exposé leurs idées mais pour tout simplement être vu. Ou encore que la circulation de l’information ne fonction plus, puisque les medias qui sont leader d’opinion choisissent qu’elles informations seront prioritaires, seront traité. Cela influe sur les autres médias qui vont principalement répéter les informations  que medias leader d’opinion auront choisies, en quelque sorte les gros titres restent les gros titres même pour différents medias.

Par exemple, lors de la diffusion de journaux télévisés des personnes peuvent être interviewé, en utilisant la méthode des micros-trottoirs, pour répondre à une question de société, une question d’actualité ou encore pour témoigner d’un évènement arriver près de chez elles, cela n’apporte pas vraiment de plus-value pour le spectateur car le plus souvent la question a été traité antérieurement et dans certain cas la réponse de la personne interviewée n’a pas de rapport avec le sujet traité.

Cet exemple permet de développer un autre argument  de Pierre BOURDIEU dans son essai Sur la télévision : le « fast thinking », ce serait une pensée en kit dans lequel les informations se chevauchent avec un manque de recherche puisque l’information doit être donnée rapidement, c’est l’essence même du « fast thinking ».

Pour BOURDIEU, la télévision est un outil au service du capitalisme et qu’elle soit devenu un danger pour la culture et pour la politique car son utilisation a été détourné c’est devenu un outil anti-informatif.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *