Tous les articles par alexisbalinoff

Je suis actuellement étudiant en première année de Bachelor Communication et Création Numérique à l'institut Marc Perrot. Captivé par les nouveautés artistique et cinématographique, je suis abonné à plusieurs sites d’informations pour ne pas en perdre une miette. Passionnée de cinéma et de série comme Christopher Nolan ou True Detective. Mordu de cette ambiance que l’on ne retrouve qu’en festival, je suis constamment à la recherche de nouvelles perles musicales.

Un nouveau point de vue

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Un nouveau point de vue de la théorie Althussérienne

Je vais proposer dans ce billet une nouvelle interprétation de la théorie althussérienne de l’idéologie en analysant, à partir de l’article « Idéologie et Appareils idéologiques d’État » et de l’ouvrage « Sur la reproduction des rapports de production »

 

Le rapport entre la matérialité de l’idéologie et la constitution des croyances des sujets. À l’encontre de l’idée d’après laquelle le processus de surgissement du sujet ne peut être compris sans présupposer comme son propre moteur une forme de subjectivité, soit-elle individuelle ou collective, j’essaierai  de montrer que la perspective d’Althusser permet de comprendre ce processus comme un processus sans sujet.

 

En partant de cette idée, j’insisterai sur le caractère contingent et conflictuel des pratiques dans lesquels les sujets sont pris et des croyances qu’elles suscitent, afin de mieux cerner le rôle spécifique de l’interpellation idéologique.

 

Cette approche nous conduira à relire les thèses centrales sur l’idéologie proposées par Althusser en 1970, ainsi que les exemples qu’il introduit pour les illustrer, afin d’ouvrir une voie pour contrer certaines critiques qui lui sont souvent adressées, comme celle de ne pas avoir su sortir d’une conception de la société exclusivement axée sur la reproduction des rapports sociaux et empêchant de penser leur transformation, ou encore celle de ne pas avoir pris en compte les différences entre l’idéologie dominante et les idéologies dominées.

Une fonction du langage de Jakobson par l’exemple.

Une fonction du langage de Jakobson par l’exemple.

Regardez cette vidéo avant de lire l’article  https://www.youtube.com/watch?v=YVwbxp1FyiE

Prenons les vidéos de Norman fait des vidéos. Les expressions que relève Norman sont des exemples illustratifs. Par exemple, il met en lumière la fonction phatique du langage qui est un moyen dans la vie de tous les jours de prolonger une conversation, même si on n’a rien à dire. Peu importe le contenu, l’essentiel c’est d’occuper le canal de communication, ne pas laisser de vide qui interromprait la conversation.

Ce que Norman illustre par le « tu dis des phrases mais t’a toujours rien dit ( 0 idées )« . Peu importe ce qu’on dit, l’essentiel c’est de prolonger la conversation. Ainsi Norman s’énerve sur les personnes qui utilisent les formules toutes faites comme « va savoir« , « c’est la vie« .

Ces formules sont vides de sens. Mais elles ont le mérite de prolonger une relation. D’autant plus précieuse, dans les rapports entre les personnes justement plus agées, et plus jeunes. Car ces formules sont universelles, et peuvent parler à tous, y compris les jeunes.

Cette fonction est commune, et ne renvoie pas forcément à l’art de la poésie. Mais plutôt à l’usage des mots qui « sonnent bien », et qui fait qu’on choisit plutôt un mot qu’un autre.

Illustration drôle par Norman : Lorsqu’on commente un film de cinéma, on dira : « oui c’était pas mal mais la fin était un peu longué« . Le terme de longueur ici semble normal, à propos. Le bon mot qui sonne bien. A la différence de ce terme, dans un autre contexte : un criminel qui sort de prison ne dira pas : « Je sors de taule, 20 ans, c’est un peu longué.

La langue comme système

La langue comme système

Il existe environ 6000 langues dans le monde, chaque année entre 10 et 20 disparaissent. Une langue est un système de signes linguistiques, vocaux, graphiques ou gestuels, qui permet la communication entre les individus.

De quoi dépend le sens, la valeur, de nos mots quand nous parlons ?  Dans la langue, il n’existe que des différences, l’idée de matière phonique importe moins que les mots qui l’entourent. Le sens d’un mot dépend de l’ensemble du champs lexical auquel il appartient. Par exemple,  un mot peut être modifié sans que l’on touche à son sens ni son son, mais seulement en modifiant le terme voisin.

Les synonymes « aimer ou apprécier » n’existe que l’un à côté de l’autre. Apprécier s’enrichira de tout le contenu de aimer tant que aimer n’existera pas. Même, allons plus loin : chien désignera le loup tant que le mot loup n’existera pas. Le mot, donc, dépend du système.  Il n’y a pas de signe isolé.

Le mot veau en français, s’oppose à poulain éléphanteau, girafon ect, mais en anglais, il n’y a pas de mot spécifique pour désigner les petits de chaque espèce. La signification du mot calf est donc plus riche en anglais que celle que sa traduction française veau.

Si on ajoute des mots à une langue, on diminue d’autant la signification des autres.