Tous les articles par Amélie Decomble

Résumé des parties de mon projet

Dans la première partie de mon projet de recherche sur l’art vidéo et les nouveaux médias j’ai décidé de traiter de l’évolution des technologies dans l’histoire de l’art en général. Il me semblait qu’en ne me concentrant que sur l’époque contemporaine, et les nouvelle technologies actuelle, il était dur de se rendre compte de l’impact que ça avait. Ainsi comparer avec les autres périodes permet de prendre du recule pour réaliser l’importance des nouvelles techniques dans l’ évolution de l’art. Je donne dans mon projet de recherche certains exemples pour illustrer ces comparaisons. Notamment l’apparition des tubes de peintures au IXème siècle, qui ont permis aux peintres de ce siècle une certaine mobilité, qui a conduit à l’impressionnisme; ou encore l’invention de l’appareil photo au IXème siècle aussi, qui a amené à des représentations abstraites en peinture.

La deuxième partie traite de la naissance de l’art vidéo depuis son apparition à la télévision jusqu’à sa première exposition en passant par les expérimentations des surréalistes. Cette partie montre qu’il n’y a pas de dates précise à l’apparition de cette nouvelle forme d’art. J’ai choisis quelques exemple pour illustrer mon propos comme une vidéos qui montrent des trucages vidéographiques réalisés à la télévision par Jean Christophe Averty à la fin des années 50. Un autres exemple est un court métrage du surréaliste Joseph Cornell « Rose Hobart » qui superpose deux films différents pour leurs donner un nouveau sens.

En troisième partie parle de l’art vidéo et de l’évolution technologique, pour ça, je me sert de deux grandes références dans l’art vidéo : Nam June Paik et Bill viola, pour illustrer l’évolution de cet art. Ils sont représentant des deux grandes familles qui le compose : L’une qui se concentre sur l’aspect technique, sur un rendu trafiqué, et l’autre qui conserve l’image tel quel, en ce concentrant sur le fond. Ainsi les exemples les plus parlant sont les travaux des artistes comme « Three Women » de Bill Viola réalisé en 2005 et « electronic superhighway » de Nam June Paik.

Dans la dernière partie, j’ai décidé de traiter de l’état actuel des nouveaux médias dans l’art, et de leur impact sur l’artiste en lui même. Cette partie récapitule les précédentes.

Vidéo de Bill Viola
 » Three Women  » de Bill Viola
Oeuvre de Nam June Paik
 » Electronic Superhighway  » de Nam June Paik

L’art vidéo et les nouveaux médias

Dans quelle mesure l’évolution des techniques numériques stimule t’elle l’art vidéo ?

Mon projet porte sur l’art vidéo, moyen d’expression artistique issus de la télévision, né au début des années 1960 aux états unis et en Europe. Elle est le résultat de la rencontre des techniciens, des artistes et des programmateurs télévisés qui cherchaient une nouvelle utilité à ce média. La naissance officielle de cette nouvelle forme d’art a été fixé en 1963, lors de l’exposition de Nam June Paik, considéré comme le pionnier de l’art vidéo. On considère souvent qu’il y a deux principaux types dans l’art vidéo : l’un qui trafique et dénature l’image, représenté par Nam June Paik, et l’autre s’accommodant plus d’images non trafiquées,  représenté par Bill Viola.  J’ai décidé de m’appuyer sur les différents travaux de ces deux artistes, pour traiter ce sujet et illustrer mes propos. Aujourd’hui, la vidéo est un médium reconnu au sein de l’art contemporain, son évolution est sensible au développement des nouvelles technologies. Les avancés dans ces domaines agrandissent les possibilités du médium. Il m’a semblé intéressant de montrer à quelle point l’évolution des techniques numériques stimule l’art vidéo.

Ma présentation personnelle

Bonjour,  je m’appelle Amélie et suis titulaire d’un BTS design graphique option multimédia que j’ai passée l’année dernière.
À présent je suis en Bachelor Canadien communication et création numérique à l’institut Marc Perrot. Je me suis dirigée vers cette formation car je voulais enrichir mon parcours dans la communication, en m’orientant vers la réalisation et la scénarisation de projets.  Avant d’entrer dans cette formation j’ai expérimenté les différends outils de réalisation, à travers divers projets. Aujourd’hui grâce à cette licence j’améliore ma méthode de travail et apprends de nouvelles notions qui me permettent de m’épanouir dans ce domaine.  Que ce soit à travers internet, le cinéma ou la scénographie dans le théâtre, je m’intéresse de prés au domaine de la création numérique. Mon objectif est de mettre au service des gens, mon savoir faire et mes connaissances dans la communication, dans le but d’informer de manière intelligente.