Tous les articles par Bastien Julien

Bilan de mon stage chez Take Off Studios

Mon stage s’est terminé il y a une semaine et je pense avoir assez de recul pour en tirer une conclusion positive. Durant un mois j’ai été plongé dans le quotidien de la boite de communication visuelle Take Off Studios. Je n’ai quasiment travaillé que dans le service print, avec  l’aide de photoshop. Ma maîtrise de photoshop n’est plus la même, celle-ci s’est retrouvée décuplé. Les conseils et les avis des professionnels qui m’ont entouré m’ont beaucoup apporté. En plus de l’enrichissement technique j’ai pu découvrir les coulisses de la façade visuelle qui nous entoure : comment se construit un projet de communication, qui est appelé, quels délais, quelles exigences, etc… Ce contact avec le monde professionnel et la participation à de réelles commandes fut sans doute ce qui m’a le plus apporté. J’ai trouvé cela très gratifiant que mes travaux soient présentés aux clients et parfois retenus comme proposition finale. C’est ce qui s’est passé pour une commande de Xbox qui voulait qu’une manette pour les 20 ans des enfants de la télé soit désignée.  Mon design fut retenu et tweeter par Xbox FR.unnamed

Fabrice, monteur

Durant mon stage j’ai pu rencontrer Fabrice, 27 ans, qui fait partie de l’unité de montage de Take Off Studios. Cette équipe est composée de trois personnes : Simon, seconde monteur, Neil, qui dirige l’équipe et Fabrice.

Fabrice a fait un BTS communication visuelle à la sortie d’un bac S. Après avoir travaillé dans une autre boite de communication il a été embauché chez Take Off Studios. Son travail consiste principalement à faire du montage vidéo à partie de footages envoyé par les clients et à rajouter des effets visuels et parfois à prendre des photos des produits avec Simon. Il travaille sur Premiere et After Effects. J’ai pu récemment l’observer alors qu’il créait des hologrammes destiné à animer une figurine.

Son travail est majoritairement technique. Selon lui il faut savoir s’adapter au cahier des charges envoyé par le client et répondre à la demande. Son travail étant supervisé par Neil il a régulièrement des retours sur sa progression.

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Premiers jours chez Take Off Studios

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J’ai débuté mon stage chez Take Off Studios Lyon il y a une semaine. Cette entreprise de marketing fut fondée en 2003 et compte des bureaux dans de nombreux pays : Etats-Unis, Angleterre, France, Canada. Cette entreprise s’occupe principalement d’éléments de marketing graphiques (vidéo, photo) et est très présente dans la secteur du jeu vidéo. Mon stage se déroule dans les locaux de Take Off Lyon, dans lesquels une quinzaine de personnes travaillent. Les taches sont réparties en fonctions des disponibilités de chacun. Ainsi les travaux qui me sont confiés ne sont pas forcément choisis par mon responsable de stage. J’ai pu ainsi travailler sur différentes travaux : mise en page de pub, création  graphique, retouche,… Et tout cela pour de gros clients. Toutefois, un contrat de confidentialité m’interdit de révéler toutes informations relatives à mon travail dans l’entreprise pour des raisons commerciales. Cette immersion dans le monde professionnel et les différents travaux m’ont déjà beaucoup appris, autant sur la technique que sur ma vision de choses. J’espère pouvoir continuer à progresser comme je l’ai fait cette semaine et toucher à de la vidéo si possible.

Herbert Marcuse

Emma et Amélie ont fait un exposé sur Herbert Marcuse et sa théorie d’homme unidimensionnel.

Selon Marcuse l’homme est contrôlé dans la société démocratique, nous sommes contrôlés. Nous nous pensons libre car nous pouvons répondre ou nous à nos besoins ou en créer mais tout cela est en fait contrôlé par la société qui nous crée des besoins inutiles. En nous faisons croire qu’on peut effectuer des choix qu’on nous asservit. C’est ce que développe Marcuse dans sa théorie.

Marshall McLuhan

Gabriel et Chalrton nous ont présenté leur exposé sur Marshall MacLuhan, personnalité très intéressante car complexe.

Selon MacLuhan « le message est le medium », ce qui veut donc dire que le message dépend du medium qui le transmet, que ce dernier est le vrai message transmis.

Charlton et Gabriel se sont plus particulièrement intéressés à l’analyse de McLuhan concernant le vêtement. Celui-ci le voit comme un prolongement de la peau qui délivre un certain message en plus d’avoir de l’utilité pratique. Le vêtement permet d’afficher sa richesse, comme le logement, ou une appartenance idéologique. Toutefois il reste avant tout le signe de l’individualisme

Lambert Wilson au festival de Clermont Ferrand

Le festival de Clermont présente de nombreux courts métrages dont réalisateurs et acteurs ne sont pas toujours connus du public, voir rarement. Toutefois cette année une star du cinéma était présente : Lambert Wilson. Sa présence dans le court métrage The Nostalgist de Giacomo Cimini. Fut une variable surprise. Ce fut une surprise agréable pourtant. Cela donne une belle image de l’acteur et traduit véritablement sa passion pour le cinéma, on voit qu’il ne s’intéresse pas forcement à des longs métrages à gros budget.

Lambert Wilson fut le seul acteur reconnut que j’ai pu voir dans un des courts métrages de la sélection toutefois. En espérant que sa présence en attire d’autres et que ce format se démocratise chez les grands acteurs.

Les tendances de cette édition

Cette édition du festival de Clermont était caractérisé par certains tendances. Cette année c’était l’animation et les films avec une esthétique particulierement travaillée.

Chaque séance comprennait généralement un film d’animation employant chacun des méthodes graphiques differentes. Malgré sa sous-représentation ce genre semble être en recrudescence.

Beaucoup de films, toutes catégories confondues, jouaient sur leur ésthétique qui était leur moteur. Des images soignées, des éclairages particuliers, des décors fantastiques, de quoi regaler les yeux du spectateur.

Top 3 des meilleurs courts métrages

Voilà mon top trois des courts métrages que j’ai pu visionner au festival de Clermont Ferrand  :

1- The Nostalgist par Giacomo Cimini

Ce court métrage de fiction avec Lambert Wilson est mon coup de coeur, l’univers à la fois futuriste et steam punk dans lequel nous sommes embarqué ravi les yeux et se prête à une histoire simple mais efficace avec une belle chute pour le spectateur.

2-Objekt par Paulina Skibi Ska

J’ai apprecié ce film majoritairement pour son esthétique certaine montrant avec précision une plongée sous la glace polonaise. La beauté des images ainsi que l’ambiance ravissent le spectateur. La fin donne tout son sens au film.

3- Small people with hats par Sarina Nihei

Ce court métrage d’animation faisant parti de la selection « Labo » fut très surprenant, son histoire completement décalée et violente font rire le spectateur, qui, malgré une histoire incompréhensible se laissera emporter.

Le festival du court-métrage de Clermont Ferrand

 

Du lundi 2 au mercredi 4 février les BCCN sont allés au festival du court métrage de Clermont Ferrand pour assister à des projections des court métrage réalisés durant l’année 2014.

Partout dans Clermont les festivaliers étaient identifiables à leurs badges, sacs et livrets du festival. L’ambiance était calme, les séances étant projetées à differents endroits de la ville ainsi le public était dispersé. La maison de la culture était toutefois plus agitée, ell faisait office d’accueil pour les festivaliers. Le soir l’Electric Palace prenait le relais, large tente abritant une scène où des concerts avaient lieu tous les soirs pour les festivalier et les locaux.

L’ambiance fut très plaisante malgré le froid et la neige, rajoutant une touche de charme au festival.

 

Interview Stan Dottori,tatoueur.

Stan

Bonsoir,

Dans le cadre du cours de scénarisation réalisation et médias numérique les BCCN ont a effectué une interview d’une personne ayant une histoire à raconter avec une ambiance sonore particulièrement marquée.

J’ai choisi d’interviewer Stan Dottori, tatoueur de 34 ans au Rockshop HellYeah à Lyon, afin qu’il me raconte son parcours, comment il en est venu à devenir tatoueur, métier assez atypique, et la manière dont il vit au quotidien avec ses tatouages.

Les tatouages et l’univers périphérique m’ont toujours interessé : qui sont ces artistes travaillant à même le corps humain?

B.J