Tous les articles par Camille Delzanni

Carte d’identité de Laura.

Nom : Laura,

Age : 24 ans

Formation:Master Communication à l’Iscom Lyon, option relation publique événementielle.

Poste : Chargée de Production.

Son rôle dans l’entreprise : Elle travailles auprès d’Emmanuelle qui est elle, chef de projet. Son travail consiste à tourner des films pour les entreprises que se soit des films en 2D ou de réel tournages. Cela va du film corporate au film de promotion d’un produit ou encore pour des projets de communication interne aux entreprises. Elle monte donc tout un projet de réalisation qui correspond aux attentes et demandes clients. Tout en tenant compte de leurs contraintes d’un point de vue financier et géographique.

Type de contrat : CDD.

Perspectives d’emplois : Pour l’instant Laura ne sait pas vers quelle type d’entreprise elle recherchera mais elle pense néanmoins se diriger vers quelque chose qui touche plus à une communication global.

Les qualités pour être Chargée de production :

-Communicant

-Bon relationnelle

-Organisé

– Très disponible

Et on se jette dans le bain !

Voilà une première semaine de stage qui s’écoule !

Ou ? Alunites

Alunites est une agence de production de contenus événementiels. J’assiste donc Solène, Margaux et Lucie dans leurs travaillent. Elles font donc parti du pôle logistique et ont pour mission d’organiser les séminaires que leurs clients leurs réclame, tout en prenant compte de toutes les contraintes qui accompagnent ce genre d’événement.. que se soient au niveau des trajets ou bien des lieux de logements, ou lieux de ravitaillement etc.  Elles doivent trouver, normalement en un temps restreint des hôtels, lieux etc qui correspondent parfaitement aux demandes des clients.

J’ai donc travaillé pendant une semaine sur un appel d’offre visant à construire une recherche d’hôtel qui avait la capacité d’accueillir 200 personnes et donc retranscrit ces offres dans une propal autour de ces hôtels, pour la présenter aux clients.

 

la bise CD.

 

Les « Drag » et tutti quanti selon Judith Butler

Judith Butler met en doute l’originalité du genre dans son sens propre. Elle met en évidence 3 critères qui définissent le genre :

Le sexe anatomique (physique)

L’identité du genre (ressenti)

La performance du genre (montré)

Ces 3 critères admis comme définition du genre sont remis en question par la révélation d’une structure imitative par ce qu’elle appelle le drag (= terme qui englobe toutes les personnes opérant à une « déviance » sexuelle qui sont en marge de la société comme les drag-queens, transsexuels etc.). En effet, ce cercle imitatif transmet alors des stéréotypes identitaires.

Ce thème de l’identité du genre et donc bien évidemment un sujet d’actualité. Traité dans beaucoup de films : Tomboy, Guillaume et les garçons à tables ! .. et notamment dans Dallas Buyers Club de Jean-Marc Vallée sorti en 2014.  En effet, ici le parallèle ne sautes pas forcément au yeux mais pourtant il y a bien un lien. Car dans tous le films le sujet est levée par les réflexions des protagonistes à l’un des acteurs principaux qui incarne un transexuel. Voici donc un petit extrait pour vous donné une idée.

Il serait donc temps que les mentalités changent et il serait aussi probablement temps d’accepter chaque être comme il est.

La bise CD.

 

Baudrillard

Au début, il y avait l’original.

Puis, il y a eu le simulacre.

et enfin la substitution du réel.

Voila la thése de Baudrillard.

C’est plutôt simple finalement non ? Il pense que les sociétés se sont trop reposés sur des simulations du réel. Ce qui provoque une perte de contact avec le monde réel.

De plus l’ére industrielle a contribuer à brouiller une différenciation entre l’image et ce qu’elle représente. En effet, cela à permis une sur représentation du réel. Dorénavant, le phénomène est-elle que dans nos société actuelle le simulacre précèdes le réel.

Ainsi voici la substitution, comme le dit si bien Baudrilard lui même :

  « Il ne s’agit plus d’imitation, ni de redoublement, ni même de parodie, mais d’une substitution au réel des signes du réel, c’est-à-dire d’une opération de dissuasion de tout processus réel par son double opératoire, machine signalétique métastable, programmatique, impeccable, qui offre tous les signes du réel et en court-circuite toutes les péripéties.  »

(Jean Baudrillard. Simulacres et Simulation – Galilée 1981)

baudrillard

La bise CD.

Ignacio Ramonet et sa théorie!

Ignacio Ramonet est un journaliste, écrivains et sémiologue du cinéma, c’est à dire celui qui va analyser les signes visuels et sonores.

En 1979, il va édité  » Le Chewing-gum des yeux « , qui seras En 2000 réédité sous le nom de  » La Propagande Silencieuse ». Dans son ouvrage, il parle notamment beaucoup du lien étroit qui existe entre cinéma et spots publicitaires.

Cet auteur penses que les images vont avoir un impacts sur notre comportement, c’est a dire que ces images vont agir comme un message subliminale. Ce qui finalement est un peu le but de la communication de masse.

De plus, il prône la théorie que nous serions endoctrinées. Pour lui nous subissons la pensée unique, un concept apparue à la fin du XIXe siècle. D’apres lui dans nos sociétés les individus son poussés de part et d’autres pour qu’ils consomment en continus.

Les medias dominent le monde !! Prenez gardes !

 

CD.

Gilles Lipovetsky ou l’un des rares optimistes !

Auteur d’importants essais, Gilles Lipovetsky fait autorité sur les questions de l’hypermodernité, de l’hyperconsommation ou de l’individualismecontemporain.

La thèse développée dans son ouvrage Écran Global est loin de signer la mort du 7e art. Il nous parles au contraire du phénomène qui existe désormais de plus en plus dans cinéma : la réadaptation de film. C’est à dire que le cinéma possèdes désormais ces films classiques et il est donc possible de les retourner avec un regard nouveau. Ce qui d’ailleurs fait grands débats entre les puristes et ceux à la pensée plus contemporaine disons. 

Par exemple, prenons le film Breakfast Club de 1986 de John Hughes il a été plusieurs fois questions d’une suite mais finalement c’est la formule du remake qui a été retenue avec Bumped qui sortira courant 2015-2016. Avec la même intrigue : 5 lycéens, coincés ensemble pour une après-midi refont le monde . Seul le lieu change, du coup la question ce pose quel est l’intérêt de refaire le même film pour juste changer le lieu ? 

Et bien pour le coup la je dit NON. Certains classiques doivent rester tels qu’ils sont …

Même exemple et avis, avec le film Footlose… Non.

CD.

 

La perspicacité d’un certain Bourdieu

Pierre Bourdieu, sociologue français fait preuve d’une rare clairvoyance dans ces analyses.

En effet, l’une de ces nombreuses analyses concerne la télévision et les informations que celle-ci nous renvoient. Pierre Bourdieu explique que les médias choisissent parfaitement quelles informations, ils nous délivrent.

C’est à dire avec les événements récents tels que l’attentats qu’a subi le magazine Charlie Hebdo ou bien encore plus récemment le crash de l’A320. Ces informations vont tourner en boucles pendant pet etre  deux semaines voir plus car ainsi les français oublient le reste des problèmes en France.

Donc finalement Bourdieu nous explique de prendre du recul par rapport au informations que nous recevons. Sa thése est donc que la télévision nous montres pour mieux nous dissimuler.

 

CD

Siegfried Kracauer

Siegfried Kracauer (1889-1966)  a fait plusieurs métiers dans sa vie dont celui de journaliste, de sociologue et de plus des critiques de films allemand.

En 1973, il publie De Caligari à Hitler. Par son oeuvre, il essaye de d’instruire les masses un peu plus sur l’Allemagne hitlérienne.

Kracauer essaye de montrer le lien entre la mentalité des nations et le septième art. Car après tous il y a forcément un lien, car après tout le cinéma peux avoir un fort pouvoir d’endoctrinement. Le cinéma weimarien a été perçu bien différemment suite à la parution de ce livre.

 

La bise CD.

Guy Debord

    Guy Debord ( 1931-1994) est un écrivain, essayiste, cinéaste, poète et révolutionnaire français. Il est le premier a avoir définis la notion sociopolitique de  » spectacle », notamment dans son oeuvre la plus connue, La Société du spectacle (1967) .

     D’après lui, dans nos société actuelle les masses subissent une emprise forte des marchandises sur leur quotidien. Pour forger une pensée unique les commerciaux utilisent les moyens de communications, médias, ainsi tout le monde pense la même chose.

       Les médias vendent donc un produit d’une certaine façon qui fait rêver, cependant lorsque les populations l’obtienne, il perd de son intérêt et devient désuet car un nouveau à déjà remplacé sa place dans la pensée des masses.

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Maintenant posez vous la question de savoir si vous n’avez pas déjà désirez d’acheter un produit le plus récents .. juste parce qu’il était le plus récent et donc celui qui avait un plus fort pouvoir ostentatoire ?

Si oui  ?  C’est donc bien normal.

Si non ? Vous mentez probablement.

La bise CD.

Marcuse Herbert s’insurge !

Ce monsieur Marcuse est affligés par les sociétés actuelles. Il critique la pensée unique qui s’installe à causses des démocraties. En effet, pour lui la pensée individuelle est noyée dans les communications de masses. Par ce biais, il pointe le double rôle des médias :

– informer/divertir

-conditionner/endoctriner

Pour lui l’individu n’est plus apte à réfléchir tout seul, on lui laisse l’illusion d’une réflexion cependant ces choix sont guidés par tous les médias qu’ils l’entourent. Ainsi, même lorsqu’il pense ce rebeller finalement cela est prévu et modéré dès le début.

D’après Marcuse tout cela résulterais de la conséquence de la communication de masse, qui provoquerait une déchéance, laquelle a marchandisé les domaines culturels ( musique, philosophie, politique ..). Ce qui aurait fait perdre de sa valeur à la culture.

CD.