Tous les articles par Elliot Barcet

Bonjour à tous ! Etudiant en 1ère année à l'Institut Marc Perrot dans la filière "Bachelor en Communication et Création Numérique" (BCCN), laissez moi me présenter à vous, oh grand auditoire attentif. Titulaire d'un BAC Scientifique, et ayant cherché ma voie durant quelques années, j'ai enfin trouvé la formation qui me permet d'exprimer ma créativité de manière quotidienne par le biais de cours variés et très intéressants (création graphique, anglais, introduction aux études médiatiques, scénarisation et réalisation vidéo....). J'ai à ce jour 20 ans, je suis passionné de nouvelles technologies et de jeux vidéos. A côté de ça j'apprécie également le visionnage de bons petits films avec mon paquet de popcorn caramélisés, plus particulièrement la publicité qui les précède. J'espère que mes publications vous plairont... à moins qu'elles ne vous plaisent déjà !

Quand l’alphabet est pris d’assaut par les images

L’ère du numérique impose aujourd’hui à quiconque souhaite se faire remarquer, d’être compris efficacement et ce de manière rapide, simple et efficace. Il est aujourd’hui difficile de se démarquer sur le net, l’échange et le flux de l’information sont si rapide qu’il est de plus en plus difficile d’innover et donc de sortir du lot, de séduire. Ce surplus d’information accessible à tous impose donc une manière différente de communiquer, un partage de l’information basé sur la rapidité et la clarté  de la transmission des messages. Dans ce monde ultra connecté où le temps n’a plus sa place, il convient de communiquer efficacement. C’est là qu’interviennent les signes.

le langage iconographique impacte immédiatement notre subconscient, nous n’avons plus à porter attention aux messages codés, puisque les signes sont la traduction visuelle de l’écrit. celui-ci ci est donc bien plus impactant, compréhensible et attrayant. L’image impose la représentation que l’on se fait d’elle, tandis que le langage écrit nous force à nous créer une représentation mentale kinesthésique, visuelle ou auditive. Voyez par vous même l’efficacité du code de la route, du langage des signes, des logos etc…college2

Les lettres sont un ensemble de 27 signes permettant le codage descriptif d’une chose, d’un ressenti, d’un procédé… Le langage écrit est le code de l’image. Tout comme le langage binaire, simpliste, code pour l’information qui ne prend son sens qu’une fois décodée par un programme. Les images sont elles en phases de prendre le dessus sur l’alphabet ? La société est-elle en phase de s’orienter vers l’information analphabète ?

L’analyse novatrice faite par W. J. T. Mitchell amorce dans la culture moderne un renouvellement des approches et des conceptions de l’image.

Frustration de l’indécision

Comme à votre fidèle habitude, l’ennui vous ronge en ce dimanche après midi, lorsque soudain le téléphone sonne… Votre meilleur ami vous propose une excellente idée permettant de briser cette pauvre vie monotone mélancolique ! Aller visiter le centre Pompidou; quel plaisir de pouvoir enfin découvrir des artistes connus, reconnus et farfelus, pour la première fois, de manière concrète et non dénaturée par l’amas de pixels de votre écran couvert de traces de doigts. A votre arrivée, l’architecture excentrique du centre vous invite à arpenter ses entrailles, que d’œuvres à découvrir ! Vous voilà confronté à cet ensemble d’œuvres qui vous interpellent et vous questionnent. Le mystérieux message de chaque création vous pousse à la réflexion. Tous ces messages vous abordent, mais que signifient-ils ? Soudain, une œuvre vous bouscule, quel toupet ce mamelon, vous vous apprêtez à le toucher (quel sans gêne vous êtes) quand vous apparait le sigle « prière de toucher » – Marcel Duchamp

Que faire face à cette description provocatrice, l’éthique du musée m’interdit tout contact mais le créateur de… cette chose m’y autorise. Est-ce une manière de me pousser à avoir des problèmes si je m’en approche ?

Roland Barthes, sémiologue français et critique littéraire, fut un des principaux animateurs concernant la sémiologie et le structuralisme. Il aborde non seulement le signifié/signifiant mais également le connoté/dénoté. Le connoté serait dans ce cas le sigle et le dénoté serait la représentation que l’on a de ce message et donc le processus intellectuel mis en place par l’Homme à la compréhension du message. C’est sur ce procédé que s’appuie l’œuvre de Marcel Duchamps, la frustration de l’incompréhension. Selon Barthes et ses travaux sur le structuralisme, cacher, masquer, interdire quelque pousse l’Homme à faire l’inverse, sans doute dans le but d’assouvir sa curiosité. Duchamp repense ici l’interdiction de toucher l’œuvre inhérente à tout musée.

 

 

Procrastination, que faites vous là ?

ob_51fe10_1377030-10202321809909105-2081554205-n-jpgMarcuse Herbert, philosophe et sociologue marxiste, est connu pour les complétions qu’il a apporté aux différentes œuvres de Freud, notamment concernant la sublimation répressive des désirs. Celle-ci peut-être définie comme étant un mécanisme de défense psychologique, basée sur le refoulement de pulsions sexuelles dont l’énergie serait extraite dans le but d’alimenter une activité artistique, intellectuelle ou littéraire. C’est un phénomène typiquement humain.

Il vous est tous déjà arrivé d’avoir quelque chose d’important à faire, quelque chose d’ennuyant au possible à tel point que vous auriez préféré baisser les bras afin de vous réorienter vers une tâche que vous qualifieriez d’utile ou du moins plus amusante à faire sur le moment, alors que quelque part vous savez très bien que ladite tâche ne prime clairement pas sur la seconde. On appelle cela la procrastination, repousser ce qui est important dans le temps afin de nous engager dans une activité différente et moins pénible. Certains y font plus appel que d’autres. Avez vous déjà fais attention à toutes les choses que vous trouvez très amusantes à faire au travail mais qui perdent tout leur intérêt une fois votre doux foyer rejoins ? Oui, oui vous me comprenez très bien, je parle de ce fameux stylo avec lequel vous faites les majorettes, ou encore de facebook que vous consultez en moyenne 10 fois plus au travail que chez vous. Il vous arrive également de prendre goût au ménage lors de vos partiels ? Alors vous faites parti du lot !

La sublimation entre en jeu lorsque la procrastination s’oriente au service de projets créatifs. Il est dit que la sublimation a lieu lorsqu’elle sert « un but plus important culturellement parlant ou socialement utile, comme dans la création d’œuvres d’art ou l’inventions ». Au lieu de fixer l’évier de la cuisine, je peux choisir de peindre mon chef-d’œuvre, ou commencer à écrire mon roman. Cette action peut également être employé en sens inverse si, par exemple, ce que je déteste vraiment est l’idée de commencer à travailler sur mon roman ou mon projet artistique. Dans ce cas, je peux me retrouver à fixer mon évier qui a été dans l’attente d’être fixé pendant des semaines.

La procrastination peut s’exprimer sous diverses formes : regarder la télévision, faire du sport, jouer aux jeux vidéo, etc… Ces formes de relaxation sont acceptables et peuvent être efficace si notre souhait est de réduire notre niveau de stress à un moment difficile et stressant. Cette redirection de l’énergie est généralement un processus inconscient; beaucoup de personnes ne s’aperçoivent pas qu’elles procrastinent. Mon questionnement est le suivant : ne serait-il pas préférable et possible d’utiliser ces atermoiements dans l’objectif d’accomplir les tâches les plus importantes en redirigeant la procrastination sur les tâches secondaires ?

Corée du Sud, enfer scolaire et Hannah Arendt

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Nombreux sont les français qui se plaignent du système scolaire français, un avis que je rejoins. Toutefois, dans d’autres pays tel que la Corée du Sud, les conditions de vie des étudiants sont terrifiantes. La société oblige indirectement les enfants à travailler outre-mesure dans un objectif de performance. Les choix des enfants sont dictés par les parents, à tel point que d’après certaines études les enfants pensent qu’il est bon de travailler jusqu’à l’épuisement. Le soi est négligé au profit du travail. Après une moyenne de 50 heures de travail par semaine, les étudiants sont poussés à travailler davantage le soir en participant à des cours privés coûtant une centaine d’euros en moyenne. Certains cours s’élèvent d’ailleurs même jusqu’à 1000 euros pour quelques heures.

La Corée du Sud suit la vision dystopique d’Hannah Arendt, selon qui la performance avant l’humain, la performance pour la grandeur de l’Homme nous mène à la déshumanisation. L’Homme se perd, ne jouit plus de la vie, ne travaille que dans un but de pseudo-bonheur futur inaccessible. Ces jeunes préfèrent contribuer à construire la société plutôt qu’à se construire eux-même.

Nous somme dans un cas où le travail prend le pas sur la vie, la perte de l’Homme.

Je vous fais ainsi part d’une courte vidéo « prise de conscience » illustrant ce qui est dit plus haut : http://www.koreus.com/video/dure-vie-etudiante-coreenne.html

Jacques Derrida et temporalité

Aujourd’hui
Jacques Derrida se méfie des notions d’époque, de progrès ou d’évolution historique, trop linéaires à son goût. Ce qu’on nomme aujourd’hui modernité n’est-il pas le prolongement d’une longue tradition pour laquelle d’autres noms peuvent être proposés (logocentrisme, phonocentrisme, phallocentrisme, etc…)? Ce qui nous semble nouveau ne se rapporte-t-il pas à des archives plus anciennes, archi-dissimulées? Mais d’un autre côté, les failles qui abritent ces archives ne peuvent s’ouvrir que dans certaines circonstances historiques : ruptures, mutations, transformations.
La déconstruction ne nie pas l’histoire, elle analyse ce qui arrive aujourd’hui avec des mots comme différance, dissémination ou déconstruction qui ne datent pas d’hier ni d’avant-hier, mais d’une certaine temporalité à analyser, qui ne se confond pas avec le présent. Pour questionner le « contemporain » (s’il existe), cette époque, « la nôtre » (si elle existe), nous devons nous adresser à un destinataire que nous supposons appartenir à ce « nous »; mais ce n’est qu’une supposition. Rien ne prouve que « notre temps » soit le même pour tous.
Aujourd’hui n’est pas une généralité, c’est une date, avec tout ce que ce mot comporte de complexité, d’obscurité et d’énigme.

Michel Foucault is watching you !

Le panoptique est un type d’architecture carcérale. . Ce dispositif devait ainsi créer un « sentiment d’omniscience invisible » chez les détenus. Le philosophe et historien Michel Foucault, dans Surveiller et punir (1975), en fait le modèle abstrait d’une société disciplinaire, axée sur le contrôle social. Ce système dystopique s’observe dans de nombreux medias littéraires et cinématographiques tel qu’Equilibrium ; 1984 de George Orwell ou encore The Giver, un film récent réalisé par Phillip Noyce.

Se dit d’un bâtiment (pénitentiaire, hospitalier, etc.) dont, d’un pont d’observation interne, on peut embrasser du regard tout l’intérieur.

Dans ces films et ce livre, c’est de l’intérieur que tout les individus composant la société sont surveillés. Par exemple, dans Equilibrium, les individus composants cette société Orwellienne, ne ressentent aucun sentiment. Ils s’injectent un sérum quotidien obligatoire supprimant les sentiments ainsi que le ressenti des émotions. A la manière Du panoptique, un individus n’étant plus sous l’influence du produit, et retrouvant peu à peu sa sensibilité, se fait dénoncer par les autres, ceux-ci étant dénué d’empathie. Les individus sont surveillés de l’intérieur de manière omnisciente.b39086ec69fc23bfc9bf2f1e3cfd5f68_large

« Le panoptique, c’est finalement faire de la visibilité la prison. On cesse d’enfermer pour mettre en pleine lumière. L’essentiel, c’est que l’on se sache surveillé. Le pouvoir est automatisé et désindividualisé, puisqu’il n’est pas vu. » ( http://www.franceculture.fr/2014-06-13-la-societe-de-surveillance-de-foucault )

 

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19460151&cfilm=26865.html

Le fauconnier

photoshop assassin's creedDans l’optique de créer un photomontage réaliste, il nous a été demandé en cours de création graphique d’intégrer une photo de nous même dans un décors différent, en faisant en sorte qu’un objet soit porté par notre personnage.

Ce travail m’a apprit à adapter notre photo en fonction du décors choisi au préalable et non l’inverse. il est important de veiller à ce que les ombres suivent le même axe que la lumière du paysage.

Chaque image raconte une histoire : Le personnage est ici assez mystérieux, on ne sait pas s’il est bienveillant ou malveillant. Il parait veiller sur la ville. J’ai choisis cette posture afin que la courbe que suit la gargouille soit équivalente à celle que suit le personnage. de plus le faucon que je soutiens a le rôle d’éclaireur et donc de surveillance de la ville.

je me suis ici inspiré d’assassin’s creed, un jeu vidéo développé par Ubisoft

comment un individu normal se radicalise-t-il ?

790a7cfa-9d77-11e4-ab9f-c184038b745d_web_scale_0.0651324_0.0651324__Louis Althusser, un philosophe français, membre du parti communiste, ayant repensé l’idéologie marxiste selon une perspective généralement associée au structuralisme (tout comme Ferdinand de Saussure) admettait en son temps que tout est idéologie. Selon lui, remettre en cause ou comprendre que l’on suit une idéologie change notre manière de voir les choses. Ce changement de comportement est lui même régit par une autre idéologie. Est-il donc possible de concevoir un monde tout en faisant abstraction de la dimension idéologique cognitive, morale (manichéenne) et normative ?

Pour suivre l’actualité, la radicalisation religieuse est un exemple de choix. Le programme de veille sur la radicalisation (PVR) cherche à explorer les facteurs de basculement dans l’action violente ou terroriste. Dans son livre, Les Nouveaux terroristes (Paris, Autrement, 2010), Mathieu Guidère distingue parmi ceux qui rejoignent les réseaux jihadistes trois catégories d’individus : (1) ceux qui poursuivent une vengeance ; (2) ceux en quête de reconnaissance; (3) ceux qui veulent affirmer une appartenance. On peut donc admettre que plus un individu est instable, plus une idéologie lui procurera un semblant de vivre, de « renaissance », de protection, d’espoir…

  Le ressentiment comme moteur de radicalisation

Dans tous les cas, le ressentiment et l’injustice apparaissent comme un facteur très puissant de motivation pour les individus adhérant à des groupes djihadistes. Mais il est nécessaire d’effectuer un choc cognitif afin de pouvoir associer une perception faussée de la réalité à ces individus, et donc un changement idéologique, à la manière de la remise en question de soi. Cela implique d’un point de vue cognitif : 1) la volonté émotionnelle d’agir face à l’injustice; 2) un code interne de l’honneur et de la fraternité; 3) la pression des proches et la quête de validation.

L’idéologie comme fournisseur d’un «permis de tuer»

Les travaux du programme RWP insistent sur le rôle des perceptions radicales – la manière dont les terroristes voient le monde – dans le basculement dans l’action terroriste. L’idéologie apparaît comme un élément essentiel et constant dans le processus de radicalisation. Elle contribue à l’acceptation de la violence comme méthode d’action pour amener un changement politique et conduit également à la création d’une sous-culture de la violence socialement admise. Les cadres cognitifs imposés par certaines idéologies excluantes sont parfois utilisés pour construire des identités individuelles ou collectives fondées sur un «choc des perceptions» et des récits de lutte dichotomique entre le Bien et le Mal. Parfois, l’idéologie sert simplement à masquer des griefs, des frustrations ou des ressentiments personnels, permettant ainsi de justifier et de rationaliser la violence.

Avec beaucoup de recul, et un semblant d’ironie, quelle idéologie de la nôtre ou de la leur faut-il croire comme juste ? Je vous laisse vous remettre en question

Le mythe au quotidien selon Roland Barthes

La couverture de Paris Match, la DS citroën, le catch, la publicité, le tourisme : notre vie quotidienne se nourrit de mythes.
Roland Barthes a joliment illustré les pages de nos tranches de vie, du quotidien, dans l’ouvrage « Mythologies ».citroen-ds-7773-1-P

Ce qui intéresse Roland Barthes, ce sont toujours les signes, et jamais la nature.
Ces signes que nous voyons dans notre réalité : de l’indice ( une trace de pas dans la neige ), l’icône ( la représentation ressemblante d’un objet ), le symbole.
De cette description de la réalité, dans la système des signes, Roland Barthes en formalise un niveau supérieur, celui du mythe.
Qui est une représentation des représentations de notre monde.
Roland Barthes s’emploie à prendre toutes les nouveautés, les moeurs de son époque, dans les années 1950.

Ses analyses de notre monde moderne ( ancré dans la mode, la publicité, la télévision .. ) sont jouissives, et se lisent, chapitre par chapitre comme une nouvelle histoire de notre monde de signes. Et de mythe.
Car derrière ses exemples, Roland Barthes formalise ensuite la notion de mythe.

« nous voguons sans cesse entre l’objet et sa démystification, impuissants à rendre sa totalité : car si nous pénétrons l’objet nous le libérons mais nous le détruisons ; et si nous lui laissons son poids, nous le respectons, mais nous le restituons encore mystifié ».

Sommes nous toujours les mêmes communicant derrière notre écran ?

Media-sociauxLe schéma de Jakobson est un modèle décrivant les différentes fonctions du langage (au nombre de 6). Parmi ces 6 fonctions on compte la fonction phatique. Celle-ci permet d’établir, de maintenir ou d’interrompre le contact physique et psychologique avec le récepteur. Elle sert à manifester « l’orientation du message ou le prolongement du contact ». Il permet par exemple de vérifier si le récepteur du message est attentif, ou tout simplement d’indiquer par un signe linguistique que le récepteur est prêt à recevoir le message (le mot « Allô » par exemple, qui permet l’amorce de la communication téléphonique).

Depuis l’apparition de la communication instantanée écrite, il est important de revoir ces fonctions du langage à l’échelle des réseau sociaux.

Lancer une discussion par l’intermédiaire du chat privé peut se faire de diverses manières :

– « salut », simple et efficace il indique l’envie de discuter sans but précis

– « … », l’aposiopèse, une figure de style qui consiste à suspendre le sens d’une phrase en laissant au lecteur le soin de la compléter…

– « ça va ? » Un groupe de deux mots qui n’a aujourd’hui plus le même sens qu’autrefois (celui de prendre des nouvelles de la personne), qui au contraire permet l’amorce conversationnelle, complété dans 99% des cas par « oui et toi ? »

L’échelle du temps est différente de la réalité. En effet, il est impossible de communiquer aussi rapidement à l’écrit qu’à l’oral. On en vient donc à parler de manière plus directe afin d’accélérer ce processus. Les conversations sont rythmées par des phrases courtes, dénuées de mots superflus mais pertinentes. Un style écrit qui permet un échange limitant l’ennui, donc de bâillement du correspondant. On s’exprime sans détour afin d’atteindre le sujet au plus vite.

D’ailleurs, le réseau social serait notre nouveau doudou, celui qu’on consulte le soir, avant de s’endormir. Selon un sondage britannique, plus de 70 % de personnes interrogées consultent leurs réseaux sociaux avant de se coucher