Tous les articles par Charlton Fredoc

4.LE TEMPS D’UNE CLOPE

Mardi soir, alors que je m’apprêtais à fumer ma cigarette pas loin de la place Jaude à Clermont Ferrand, une femme s’approche et me demande de la dépanner. Je lui tends une industrielle, et nous commençons à discuter. Au fil de la conversation j’ai compris que cette dame était photographe et travaillait bénévolement pour la maison des scénaristes. Je lui ai donc proposée une interview sonore au sujet de son association. C’est le lendemain, micro en main et casque sur les oreilles j’ai pu rencontrer un réalisateur, une scénariste et les fondateurs de l’association. Pour vous informer, l’association s’occupe de mettre en relation les producteurs et les scénaristes.

Interview sonore :

3. UN FESTIVAL TENDANCIEUX

Parmi les courts métrages que j’ai pu voir au Festival de Clermont, j’ai remarqué quelques tendances sur la forme, le genre et le sujet. Bien entendu, je ne parlerais que des films que j’ai vu afin d’éviter les généralités (F2, F9, L5, L2, I12 et I11). Concernant la forme, des styles distinct se manifestent tel que les effets de textures dans les films d’animation en dessin (« Deep Space », « Loop Ring Chop Drink », « The Obvious child », « Je passerai dans la semaine »), le recours à l’image de synthèse (« The Nostalgist », « Splintertime », « A Single Life ») sont récurrents. En ce qui concerne le sujet, beaucoup ont tournés autour de la prostitution et du strip tease (« Hot Nasty Teen », « S », « Daphné ou la belle plante »), de la sexualité (« Oh Lucy! », « Deep Space ») de l’indignation (« Not Working Today », « Zarautzen Erosi Zuen », « Souris, et le monde te sourira », « Killer? »). Enfin, plusieurs genres se retrouvent: la comédie (« A Single Life », »Small People With Hats » »People are Strange »), le film d’auteur qui n’est pas étonnant (« Black Diamond, Let Me Down Easy ») et le biopic (« Killer », »Daphné ou la belle plante », »Mars dans le puit », »S »).

2. LES PEPITES DU FILM FEST 15

« BLACK DIAMOND » de l’américain Samir Ramdani – séance F2       C’est l’histoire de Kevin, un gars de South Central, quartier populaire de Los Angeles. Kevin a deux problèmes : d’une part il est touché par une passion pour l’art qu’il veut exprimer et de l’autre, il a un rappeur dans la tête.

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« A CIAMBRA » de l’italien Jonas Carpignano – séance F9                C’est l’histoire de Pio, un jeune Rom qui vit en Calabre au Sud de l’Italy.

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« LOOP RING SHOP DRINK » de l’Anglais Nicolas Ménard – L5   C’est l’histoire d’un homme au cœur brisé, d’une addict au jeu en ligne, d’un kleptomane alcoolique et d’un homme solitaire et inquiet vivant dans le même immeuble.

Nicolas-Menard


Sans hésitation, Black Diamond est celui qui m’aura laissé différent. Il n’y a rien de plus jouissif que de sortir de la salle avec des questions pleins la tête. Ce film interroge sur le devenir d’un artiste, sur ce qui pousse à créer. Je le décrirais surtout comme étant un “motivationnal movie” qui nous pousse à créer, à oser, à aller jusqu’au bout sans se limiter. Associant rap et long travellings, le récit de Black Diamond est surprenant. C’est entre poésie et originalité que ce court métrage tire son charme. L’image n’est pas surfaite, elle est simplement authentique ce qui explique la force des plans. On pourrait penser que ce diamant reste sur une forme contemplative, mais ce n’est pas le cas. On se retrouve plongé dans l’âme parlante de Kevin qui, ne pouvant être entendu que par le spectateur du film, exprime son envie de voir ce personnage aller jusqu’au bout de ses rêves.

https://vimeo.com/84106302  

1. LA VILLE DU COURT

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Lundi 2 : 

 C’est entre flocons de neiges et applaudissements que j’ai découvert le festival du court métrage de Clermont-Ferrand avec ma classe. Malheureusement retardataire pour la première séance de prévu, je me suis rattrapé par la suite en allant voir la L2, I12 et I11. Ce n’était pas qu’une foule française qui laissait ses traces dans la neige Clermontoise. Le public venu de tout horizon, apportait une ambiance chaleureuse au festival. La visite de la ville rythmait cette journée un peu comme une entracte entre chaque séance de cinéma. La place, le marché du film, la cathédrale Saint Sacrément, L’Electric Palace, les bars étaient parfaits pour une mise en bouche de la ville du court.

Mardi 3 : 

C’est entre la F2, F9 et L5 que j’ai poursuivit le festival auprès de mes camarades de classe. Vous découvrirez les courts métrages à voir d’urgence dans le prochain article. Ce matin, ma classe et moi avons sympathisé avec l’équipe de réalisation du métrage « Le dernier des Céfrans ». Discuter avec eux est une chance que j’ai saisie. Cette journée s’est terminée par une rencontre inattendue que je raconterai dans un prochain poste.

Mercredi 4 : 

C’est entre mélancolie et bon souvenirs que nous sommes repartis aujourd’hui, laissant derrière nous un dossier que nous rouvrirons surement au Canada, celui de notre indépendance, de nos instants festifs et de nos découvertes.

Pour ceux qui veulent plus de dossiers RDV sur : https://twitter.com/search?q=%23creanum&src=typd


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7. Apprendre: le maître mot de cette recherche

J’ai appris, c’est certain…

L’histoire et le métier : J’ai pu pu voir qu’il n’y a pas d’effets spéciaux sans illusion dans la mesure où le réalisateur cherche à rendre crédible ce qui ne peut pas s’inscrire dans le réel. Dans l’histoire du cinéma, ce n’est pas le numérique qui à lancé les effets spéciaux mais qui à donné naissance au blockbuster.

Le spectateur et le spectaculaire : J’ai appris que la science fiction se retrouve propulsée par un artifice cognitif qu’est l’effet spécial au sein du récit filmique. C’est alors qu’interviennent les rivalités entre effet physique et effet visuel dans lesquels dire et montrer s’opposent.

Le business et la société : Je me suis rendu compte que les effets spéciaux s’inscrivent dans notre société en tant que carburant économique avec la consommation visuelle et d’appareils de création de médias. Ils interviennent également en tant que nourriture technologique qui cherche chaque jour améliorer leur rendu, simplifier, la mise en forme des effets. J’ai pu constater que le cinéma à gros budget se sert beaucoup des attentes du spectateur.

L’artiste et le technicien : Plus rien n’a de secret pour moi, il est évident que dans le milieu du cinéma, ces deux distinction se confondent.

L’impact sur notre psychisme : Il m’est difficile de cerner la globalité de cette notion qui requiert une démarche de compréhension plus poussé que le reste. Je me penche encore sur le sujet. Heureusement, un grand nombre d’ouvrages existent depuis un siècle sur la question. Je site : S.Tisseron, M.Breton, L.Bertels ou  R.Bellour.

L’avenir et l’innovation : Je me suis renseigné sur la question de la perte de réalisme se pose de manière cyclique : Méliès début 20e, Stéréoscopie dans les 50”, Capteur numérique dans les 70” et aujourd’hui, avec le retour au source (animatroniques dans Star Wars 7 et 8). J’ai pu voir que les technologies se demande comment créer du spectacle, comment voir l’impossible, comme épater le spectateur. Mais ce qui, à ma grande surprise, devient un danger, dans cette lutte opposant le cinéma au jeu vidéo, n’est autre que l’univers virtuel prenant le dessus sur le réel. Cela engendrerai des troubles sociaux de l’ordre de la distanciation liée la surconsommation visuel. La question que je me pose est si la vie deviendra un jour une image truquée de la réalité.

Merci à toute et à tous de m’avoir suivi et soutenu dans cette recherche.

A très bientôt

Charlton

8. Que dire de plus ?

ALEXANDRE NICOL, CRÉATEUR D’EFFETS SPÉCIAUX

Alexandre Nicol, créateur d'effets spéciaux

 

Créateur d’effets spéciaux, c’est le métier qu’a choisi Alexandre Nicol, 25 ans, passionné de cinéma fantastique. Déjà bien rôdé aux techniques, il ferraille maintenant pour s’imposer dans le métier. Petit détour par son atelier.Bien sûr il est allé voir le dernier Alien vs Predator « pas pour le scénario, mais pour les “bestioles” ».Verdict mitigé : « pas assez de lumières », lâche-t-il en bon connaisseur. Dreadlocks et regard bleu juvénile, Alexandre Nicol travaille depuis trois ans dans les coulisses du cinéma fantastique, sous les néons de son atelier rouennais qu’il partage avec deux autres artistes. Une lourde porte en bois où est écrit “L’Atoll”, qu’il suffit de faire rouler pour pénétrer dans son antre : là, sur les étagères, un bestiaire de statuettes en plastiline traîne au milieu des pots de latex, d’alginate ou de silicone, d’un bric à brac d’outils à sculpter. Au centre trône une tête de guerrier « mon travail en cours », présente-t-il, et sur le côté, son bouclier à peine ébauché. Les pièces les plus abouties, elles, ont déjà été remisées au grenier : un monstre de deux mètres, un torse bleu de brute vampiresque au bras qui sanguinole : « mon projet de fin d’études », commente le jeune artiste.

C’est quand subitement, l’idée lui est parue évidente qu’il allait se spécialiser dans les effets… spéciaux , qu’il est allé frapper à la porte d’une école de maquillage parisienne : « j’ai appris les bases, mais pour le reste, c’est essentiellement du travail personnel », confie Alexandre Nicol. La passion lui a servi de moteur. « Jurassic Park, Les Gremlins. J’ai toujours aimé le cinéma fantastique ». Il commence par reproduire des petites figurines, des « bidouillages de plaies », puis ses premiers moulages de visage « avec mon frère comme cobaye ! », se souvient-il ; se documente, décortique les making off, valorise son expérience en collaborant à des films d’étudiants, des courts-métrages. En 2007, Alexandre Nicol est parmi 60 jeunes sélectionnés par le ministère de la jeunesse et des sports pour aller au Festival de Cannes et commence à prendre des contacts.

Vieillir à la demande, transformer votre tête en zombie, version “gore”, trafiquer des prothèses rongées de plaies suintantes : il sait faire. Mais ce qui l’intéresse surtout, c’est d’inventer des créatures. « Entrer peu à peu dans leur vie, les imaginer dans leur environnement et même peut-être même leur histoire ». Aujourd’hui, Alexandre Nicol cherche des financements pour monter son projet personnel : le tournage est prévu en septembre et cette fois ce sera lui le réalisateur. Il compte dessus pour enrichir son book et franchir une nouvelle marche, en France ou aux États-Unis « ici le cinéma fantastique est trop peu développé », regrette-t-il. À part Patrick Tatopoulos, SA référence, le maître ès effets spéciaux d’Underworld , Hellboy, et surtout de Godzilla dont il est fan au point d’avoir un petit pincement au cœur quand il meurt à la fin ; « plus que pour Di Caprio dans Titanic !», avoue-t-il.

Source : http://www.seinemaritime.fr/decouverte/portrait-de-seinomarins/alexandre-nicol.html

6. L’ouvrage à ne pas manquer

Cliquez c’est gratuit:  Introduction – TDM Le Corps nerveux Berton

Cette riche introduction sur la question du psychisme au cinéma m’a semblé pertinente aux yeux du contenu très scientifique et à la fois intéressant pour son approche concernant les début du cinéma. En effet, je préférais avoir un aperçu des spectateurs du début du cinéma qui se trouvaient comme “vierge” de la culture cinématographique qui pèse de nos jours. C’est une large introduction sur la question du spectateur qui m’a servit dans mon chapitre II. Mais aussi sur leur corps nerveux qui fera l’objet du chapitre VI. Dans son introduction Mireille Berton traite aussi bien de la société du 20° face au cinéma qui m’a inspiré quant à l’ouverture du chapitre III. En outre, je ne trouvais pas assez précis, son introduction sur le cinéma et la science du psychisme dans laquelle elle tenait des propos trop vaste ne m’ont pas permis de poursuivre mon analyse du chapitre VI. C’est pourquoi j’attends avec impatience la sortie de son ouvrage en 2015.

Berton, M. (2009 – 2012). Introduction : Cinéma et sciences du psychisme autour de 1900. Cinéma et sciences du psychisme, À la recherche des spectateurs, Crise du sujet et nervosisme, Modernité, urbanité et cinéma, Le corps nerveux des spectateurs (p 1 – 16). Université de Lausanne, Faculté des Lettres : Editions L’Âge d’Homme (sortie prévu début 2015. Introduction postée en ligne sur (pour ceux qui possèdent un abonnement Academia :

https://www.academia.edu/7388958/Le_Corps_nerveux_des_spectateurs._Cin%C3%A9ma_et_sciences_du_psychisme_autour_de_1900_%C3%A0_para%C3%AEtre_

 

 

 

5. Que nous disent les news sur le vfx ?

Parlons un peu de Star Wars

Selon Première, J. J. Abrams a dévoilé un animatronique sur le plateau de Star Wars 7: la suite tant attendue de La Guerre des Etoiles sera moins remplie de CGI que la récente trilogie de George Lucas. En attendant Rian Johnson, le réalisateur de Star Wars 8 confirme que le mot d’ordre de ces suites sera « plus d’effets-spéciaux physiques et moins de numérique”.

Voici un entretien avec J.J Abrams sur l’animatronique

On se rend compte que les effets spéciaux reviennent aux sources. Après une nette évolution vers le numérique pour encore plus de réalisme. Ce qui était une course entre le réel avec ces deux technique se voit depuis quelques années comme une complémentarité. Les années à venir s’orienterons sans doute vers les animatroniques.

4. Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

Vous vous demandez peut-être, en quoi l’effet spéciale est synonyme d’avancée technologique ?

Je vais tenter de vous répondre. Sans parler de créationnisme, nous utilisons tous les jours diverses technologies qui nous facilitent la vie et qui participent à notre confort. Du Bauhaus à la fondation Experiments in Art Technology, l’homme n’a cessé de mettre la créativité au service du progrès technologique. C’est pourquoi la place de l’art intervient non pas comme simple divertissement mais comme perpétuelle évolution dans notre société. Pour revenir à la condition des effets spéciaux, il faut savoir que l’oeil du spectateur ne fait que s’adapter au fil du temps. Dans ce milieu ou le spectateur est roi, difficile de continuer à surprendre, intéresser sans innovation technologique et artistique.

Si vous souhaitez savoir si il y a du progrès dans l’art, je vous invite à visionner le communiqué d’Audrey Rieber :

http://www.univ-paris-diderot.fr/Mediatheque/spip.php?article361

Depuis le milieu des années 2000 la quête de la qualité visuelle réunis deux mastodonte du “nouveau média”. D’un coté le cinéma porté par des procédé technique ou stylistique que l’on retrouve dans le milieu du gaming (Existenz, Gamer, Wrerk-it Ralph, Avalone), de l’autre nous avons le jeu vidéo qui se voit aussi bien ficelé en terme d’écriture scénaristique qu’un film. Le lauréat du prix WGA cette année fu donné à Amy Hennig scénariste de  Uncharted 3: L’Illusion de Drake. La série a toujours essayé d’être “cinématographique » et d’adapter le script pour correspondre aux attentes des “gamers-cinéphiles”. Entre Laracroft de Simon West (2001), Final Fantasy de Hironobu Sakaguchi (2001), Resident Evil de Paul W. S. Anderson (2002), Hitman de Xavier Gens (2007), Prince of percia de Mike Newell (2010) ou encore Assassin’s Creed de Justin Kurzel prévu en 2016, les jeux vidéos ne cessent d’inspirer les réalisateurs. Bien évidemment de nombreux puristes restent sceptique face à ces adaptation. Mais ce qu’il faut retenir de tout reste l’obstination des créateurs de ce type de média de satisfaire leur publique.

L’art et le spectateur poussent donc au progrès technique.


Dès lors vous me demanderez peut-être, quelles seront les innovations futures?

Selon Anya Kamenetz, une nouvelle étape pop-culture a été atteinte. Le nouveau Grand Theft Auto V a fait 815 millions de dollars de ventes mondiales en ses premières 24 heures. Ce fu le jeu vidéo générant le plus d’argent, le plus rapide à atteindre 1 milliard de dollars en trois jours. Ce n’est même pas ce que les recettes d’Avatar ont pu atteindre après sa sortie ($749,766,139). On se rend compte à travers ces chiffres, que la question du 8ème art se pose. Le jeu vidéo devient plus rentable est plus convoité que le cinéma qui est secondaire dans la liste de divertissement des consommateurs de médias. Cependant ce que peut générer le marché médiatique reste toute fois freiné par le piratage, voir même endigué pour les petites productions.

Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014

 

Vidéo  1 : https://www.youtube.com/user/samandniko

Vidéo 2 : https://www.youtube.com/user/TEDtalksDirector

Vidéo 3 : https://www.youtube.com/user/HybridLibrarian

La première vidéo est la visite d’un salon de nouvelle technologique dans le milieu du Digital Camera. Il est impressionnant de voir à quel point la machine remplace petit à petit ce que l’homme faisait de sa propre main (stabilisation vidéo, mise au point). La seconde est une présentation d’un nouveau concept d’écran, et interaction visuel qui risque de devenir la problématique des nouvelles technologie: comment interagir avec les objets, quel lien pourrait exister entre physique et numérique ou entre réel et virtuel. Enfin, la dernière vidéo est un condensé de ce qui naitra dans peu de temps. Nous savons bien que le grand publique hérite des “joujoux” désuet dont l’armée à pu bénéficier (3G, 4G, Bluetooth, mobile). Cela peut nous donner un aperçu de la croissance technologique qui se ressentira dans le civile (intelligence artificiel, cyber-biologie, domestiques, système de sécurité) et c’est déjà le cas…

La création fait donc appel à l’évolution.

3. DES AXES EN DEUX DIMENSIONS

I – Qu’est ce qu’un effet spécial

Se reporter à l’article n°2 http://creanum.institut-marc-perrot.fr/blog/2014/12/05/le-vfx-une-maniere-de-montrer-limpossible/

II – Comment le spectacle donne vie aux effets spéciaux ?

VS

Comme un feu d’artifice visuel les effets spéciaux se regardent comme un spectacle. Ils peuvent également être perçus en tant qu’artifice cognitif. C’est alors qu’interviennent les rivalités entre effet physique et effet numérique dans lesquels dire et montrer s’opposent.

III – Comment les effets spéciaux s’inscrivent dans notre société ?

Ils sont omniprésents et de plus en plus invisibles. Les effets spéciaux irriguent les blockbusters en transformant sans limite, au détriment d’une intrigue souvent mal exploitée. Cette course aux CGI (Computer-Generated Imagery) que se livrent les grands studios hollywoodiens s’accompagne d’une réel consommation visuelle pour les spectateurs. Notre société entretien et se nourrit tout autant de ces techniques depuis l’arrivée du numérique.

IV – Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

La question d’hyperréalisme qui anime les débats actuels en traitant de  la perte de la réalisme. Avec les avancées technologique que garantie le monde économique de nos jours, l’effet spéciale connait un véritable essors. Comment fasciner, nourrir ou divertir l’oeil du spectateur sera une problématique pérenne grâce à l’importante place qu’occupe les médias.

V – Le film spectaculaire est une affaire d’artiste ou de technicien de l’effet visuel ?

               Schéma de différenciation d’artiste et technicien dans le milieu du cinéma

Partons du principe qu’il n’y a pas d’art sans maîtrise d’une technique. Comme vu dans le chapitre précédent, l’évolution des arts est étroitement liée à l’évolution des techniques. Mais dans le milieu du cinéma, en France, un intermittent du spectacle est un artiste ou technicien qui travaille par intermittence. La distinction entre ces deux notion est difficilement applicable. Nous verrons donc comment, par qui et pour qui l’effet visuel prend vie.

VI – En quoi l’effet spécial a-t-il un impact sur notre psychisme ?

L’image donne chair à une absence dans un écart référentiel qui est celui de la symbolisation. L’image fait voir, donne formes, articule des scènes et des corps ; en somme elle constitue un langage. Elle est le visage de l’infigurable, la pellicule sensible sur laquelle sont inscrites les formations psychiques. Instauré en 1986, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) se place comme un autorité de régulation. Les images atteignent notre psychisme et nous fais réagir selon quatre états psychophysiologiques caractérisé par les psychanalystes : la fatigue, le choc, l’hallucination et l’hypnose.