Tous les articles par etienne6929

Ancien élève de terminal S je suis actuellement etudiant en 1er année à l'institut Marc Perrot en Bachelor en communication et création numérique. Je porte beaucoup d’intérêt à la musique notamment Electronique. J'aime le cinéma et je m’intéresse particulièrement aux films de Paolo Sorrentino.

Réalisation avec illustrator

En première année  de bachelor en communication et création numérique  j’ai la chance de participer à des cours de créations graphiques avec Mr Chelmis.  Nous apprenons notamment  à maîtriser certains logiciels de la suite Adobe.

J’ai le plaisir de vous présenter une de mes premières créations, réalisée en dehors des cours avec le logiciel illustrator.

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Cette réalisation ma permis de travailler le dégradé radial qui permet d’obtenir de très beau camaieu. J’ai ici voulus marquer  le contraste important entre des couleurs froides et chaudes.

Ma source d’inspiration a été une photo sur internet.

L’hospitalité dans notre culture

Jacques Derrida est l’un des philosophes contemporain  français les plus connus aux Etats-Unis. Ses réflexions philosophiques se portent principalement sur la phénoménologie et le structuralisme. Aujourd’hui nous allons parler de l’hospitalité  décrite dans notre société actuelle.

A l’égard d’un visiteur il y à deux comportements possibles selon Derrida:

  • L’invitation : le fait de recevoir quelqu’un selon les règles en usage chezl’hôte
  • La visitation : le fait de laisser sa maison ouverte à n’importe qui

Derrida décrit la loi de l’hospitalité inconditionnelle (la visitation) comme une loi qui va au delà de toute démarche juridique. Bien qu’elle semble inconcevable en pratique, elle est incontournable conceptuellement .

Si on considère l’hospitalité comme infinie elle ne s’applique pas seulement à l’homme mais aussi à l’animal, le végétal, ect..

Dans notre société actuelle notre hospitalité se restreint seulement à l’invitation. Par exemple nous n’acceptons pas d’être à la merci de la nature, on tend toujours à vouloir la contrôler, la prévoir et de minimiser son impact dans notre vie. On constate alors que dans la plupart des cas l’hospitalité inconditionnelle n’est pas ancrée dans la majorité des cultures qui existe aujourd’hui.

 

Le Panoptique, un système de surveillance sans faille

Michel Foucault est un grand intellectuel qui s’est intéressé notamment à la psychologie et qui a proposé un nouveau regard sur différents sujets de la philosophie. Il est notamment connu pour être un acteur du structuralisme. Dans son ouvrage « surveiller et punir » paru en 1975 Foucault s’intéresse aux questions de contrôle et de discipline en s’appuyant notamment sur le domaine carcéral. Dans cet ouvrage il consacre un chapitre au panoptique, une invention de Jeremy Bentham. L'intérieur de la prison Presidio Modelo, à Cuba, construite sur le modèle du panoptique

Le panoptique est une tour placée au centre de la salle principale ou se trouvent les cellules disposées en cercle. Ce système de sécurité permet aux surveillants de contrôler toutes les cellules systématiquement.

Cette technique de surveillance peut nous faire penser à celle utilisée durant les émissions de télé-réalités. Je prends l’exemple de Secret Story pour illustrer mon rapprochement.

Dans cette émission  les « Acteurs » sont surveillés constamment et dans toutes les pièces de la maison dans laquelle ils sont enfermés. Tous les faits et gestes sont enregistrés et les séquences les plus « intéressantes » pour le spectateur sont transmises à la télévision. Dans ce cadre les personnes sont surveillées mais pas pour la même raison. Cependant on peut rapprocher Secret Story de la prison car dans les deux cas l’individu perd toute intimité.

Les médias et l’idéologie

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Louis Althusser est un philosophe français et un membre du parti communiste. Il est connu notamment pour être à l’origine d’un renouvellement de la pensée Marxiste et  un acteur majeur du courant du Structuralisme des années 1960.

Althusser nous éclaire sur la manière dont l’idéologie proposée par l’état  influence l’individu et ses désirs au sein de la société actuelle. Les médias de masse nous proposent un idéal de vie. Il nous ouvrent un accès grandissant à la connaissance et donc nous permettent de voir le monde dans sa globalité et sous tous ses aspects. On est alors capable de déterminer, seulement en voyant des images, quels vie et style de vie on souhaiterait mener.

Je prends l’exemple de la télévision qui nous expose en permanence des vies ou destins exceptionnels. Ces émissions suscitent inconsciemment l’envie de posséder la même chose. Depuis l’enfance,  nous sommes bombardés d’images de lieux paradisiaques, de vies rêvées. Nous sommes nés dans une ère où tout est médiatisé, de l’horreur à la sérénité, de la laideur à la beauté. Les désirs sont aujourd’hui exacerbés par les médias de masse qui deviennent le moteur de nos besoins et envies.

La musique, un moyen de communication ?

En 1960 Roman Jakobson publie Essais de linguistique générale  dans lequel il présente un modèle linguistique pour définir six fonctions du langage. Le schéma de Jakobson permet d’étudier la dimension pratique du langage et donc de savoir comment le langage permet à l’homme de communiquer.

J’ai ici choisis d’appliquer une des fonctions du langage à un morceau de musique  électronique: Pachanga Boys – Time.téléchargement

Si vous avez la patience d’écouter ce morceau vous aurez l’occasion d’entendre « Lost track of time » qui signifie en français perde la notion du temps. Ces paroles nous renvoient évidemment à une des fonctions du langage qui est la fonction conative. L’émetteur qui est ici la musique, suggère à l’auditeur de modifier sa perception et donc à se contraindre à faire quelque chose.

J’aurais pu prendre une musique beaucoup plus dense en terme de parole pour illustrer mon exemple cependant j’ai choisis  ce morceau car selon moi cette phrase permet de décrire  à elle toute seule l’influence de ce morceau sur l’auditeur.

Cela nous renvoi à la sémiologie de l’image de Roland Barthes, ici le message linguistique « Lost track of time » sert de béquille à l’interprétation du morceau: le morceau en lui même suggère de perdre la notion du temps. (Constat purement personnel)

On constate alors  que le schéma de Jakobson  s’applique au nombreux domaines de la communication mais aussi au domaine musicale qui à première vu n’apparaît pas comme un moyen de communication.

La photographie est- elle un support digne de confiance ?

Roland Barthes est le fondateur de  la sémiologie de l’image. Il attribue à l’image trois messages ayant un rôle différent mais complémentaire. Ces trois messages sont:

  • Le message linguistique qui a pour but d’identifier ou d’aider à l’interprétation.
  • Le message dénoté qui incarne le rôle du signifiant (forme concrète du signe).
  • Le message connoté qui incarne le rôle du signifié ( représentation mentale du signe).

Roland Barthes considère à son époque que la photographie est l’un des supports les plus appropriés dans la transmission d’un message qui semble sans code. Ce qui à été photographié atteste une vérité incontestable. Aujourd’hui ce n’est plus le cas, l’homme dispose désormais de plus en plus de moyen pour retoucher ou modifier une photographie. Photoshop en est l’exemple parfait.

L’observateur est donc dans l’incapacité de déterminer si la photographie est brute ou modifiée, sa confiance est fragilisée. La retouche photographique ou l’image de synthèse peuvent être utilisée pour influencer et diriger des opinions.

Dans l’exemple ci-dessous on constate que notre manière  d’appréhender l’image n’est  pas la même                                      d’une photographie  à l’autre.

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On peut en conclure que plus les techniques de diffusion d’information décrite par Barthes évoluent plus on s’éloigne de l’idée initiale: Image=vérité . En effet on le constate avec  le progrès technologique qui nous permet de modifier la réalité et par conséquent la perception des gens.

 

 

 

« On écrit comme on parle »

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Ferdinand de Saussure est l’un des  fondateurs de la linguistique moderne. Il établi les bases de la sémiologie. Saussure s’intéresse à deux approches différentes et complémentaires:

L’approche diachronique qui s’intéresse à l’histoire  de la langue  et étudie son évolution.

L’approche synchronique qui s’intéresse à une langue à un moment précis de son histoire.

On va étudier ici l’essor d’une nouvelle forme de communication écrite grâce à l’approche synchronique.

Elle voient le jour avec l’arrivée d’internet et de la téléphonie portable. Économiser ses moyens et aller plus vite est une nouvelle politique adoptée par les utilisateurs d’internet et des téléphones portables. En effet ils privilégient plutôt les approches phonétiques et syllabiques, les abréviations et les écritures consonantiques qu’une écriture classique.

Ces nouvelles formes de communication font le succès incontesté  des SMS, Tchat, forums et blogs. Comme c’est le cas partout dans le monde ces discussions font appel à des formes linguistiquement et orthographiquement altérés . On constate que cette obsession de la vitesse  ne permet pas la mise en place d’un processus de correction. On écrit comme on parle sans chercher à se reprendre.

La communication 2.0 constitue alors un nouveau domaine de communication qui contribue à modifier et à renouveler les formes de la communication écrite traditionnelle.

La néo-graphie et graphie se développe considérablement au détriment de l’orthographie. Une question se pose maintenant: Cette nouvelle forme de communication écrite est-elle néfaste dans la maîtrise des système de  communication?

Deux écoles s’affrontent; D’un coté les puristes défenseurs des normes tentent d’endiguer l’arrivé du néo-graphisme, de l’autre les alternatifs pensent que cette nouvelle forme de communication ne pose pas de problème à partir du moment que l’on sache s’adapter. Certain optimiste diront même que la maîtrise de ce langage démontrent qu’ils manipulent différents registres de langues.