Tous les articles par François-Xavier

Quand le numérique prend part à l’art

L’extrait (page 96 à 115) de « L’art numérique » d’Edmond Couchot et Norbert Hillaire porte aux premiers abords sur l’arrivée et les tests du numérique dans les représentations artistiques. Par la suite est présenté une multitude d’exemples d’oeuvres utilisant cette technologie.

Cette dernière, ne veut pas tendre à suivre un protocole précisément établie lors de la représentation. Le concept est de rendre autonome le sujet artistique, ce qui peut en résulter un hasard, un évènement imprévisible sur l’effet voulu. C’est à dire qu’une foi lancée, l’artiste n’as plus le contrôle sur son oeuvre.

Tout cet art numérique se veut d’être en interaction avec le spectateurs. Souvent, l’object artistique répond à l’utilisateur dans le langage de ses propres sens, sans être dirigé par l’auteur de l’oeuvre. Ce dernier à juste donné des bases à son « object », afin qu’il se développe par ses propres moyens et joue pleinement avec l’utilisateur. Par exemple, l’oeuvre « Danse avec moi » de Michel Bret et Marie-Hélène Tramus, présente une danseuse virtuelle sur un écran qui danse face à une danseuse réelle en cohérence avec ses mouvement sans les reproduire. Au paravant, la danseuse virtuelle à appris des gestes et pas de danse, ce qui lui permet de comprendre la danseuse réelle et d’essayer de la suivre.

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Cet article m’a semblé très intéressant, d’une part pour ses exemples pertinents qui m’ont apporté de nouvelles idées pour de futurs projets. D’autre part ce texte a stimulé mon esprit critique sur le numérique dans l’art et donc de l’intelligence artificielle.

Je m’explique,  cet art dont nous parlons tend à donner des liaisons cognitives au sujet, c’est à dire de tenter de donner une similarité du cerveau humain à l’oeuvre, tant qu’elle peux se développer. C’est alors que l’objet numérique n’étant plus sous le contrôle de l’humain peut pleinement faire ce qu’elle veut, dans la limite de ce que lui a offert l’Homme à sa création. Ma crainte, et ce que je critique dans cette technique, est l’erreur, selon moi, de l’homme qui souhaiterait trop donner de possibilité à la machine. Cela lui permettrait alors d’outre passer l’humain qui n’a plus le contrôle sur elle et donc se développer d’avantage voir même de se reproduire, ce qui pour moi, n’est plus de l’art car nous deviendrons l’objet et ne serait plus spectateur.

Plusieurs films démontre justement l’erreur de l’homme en créant des intelligences artificielles où en résulte le mal. Le plus connu serait la saga des « Terminator » de James Cameron, ou Skynet s’est surdéveloppé au point de vouloir anéantir l’homme. « Ex-machina » d’Alex Garland, montre la folie de l’homme afin de créer une intelligence artificielle. « Transcendance » de Wally Pfister est une oeuvre aussi intéressante car ici, l’homme veut devenir éternel en se fusionnant dans une machine qui elle vivra plus longtemps.

Certes mon avis tend un peu l’extrême, je ne dénie pas la prouesse et la beauté de l’art numérique. Je pense juste aux éventualités de ce qui pourrait arriver, étant à la fois passionné de technologies mais aussi prudent.

Mise à jour :

Il m’a semblé bon de rajouter quelque mots au sujet de ce texte fourmillant de terme phare :

  • Échange
  • Prévisibilité
  • Imprévisible / évolutif
  • Émergence
  • Autonomie
  • Autopoïesis
  • Intelligence artificier
  • Expérience

Un semestre sur les mass média… complet

Clairement, j’ai trouvé cette étude de la communication médiatique très interessante et notamment, quand cela était rapproché aux oeuvre cinématographique. J’ai pu apprécier différent abord de la culture de masse tout aussi intéressants.

J’ai tout particulièrement aimé les écrit Hannah Arendt, philosophe américaine qui s’est intéressé aux “origines du totalitarisme”.

J’ai alors fais une analyse, à laquelle j’ai pris plaisir, sur le Film “V for Vendetta” de James McTeigue, en montrant les différente étapes et caractéristiques d’un régime totalitaire.

Par la suite j’ai même ajouté que, le sujet plaisant, faisait allusion à une dénonciation de démocratie actuelle par le biais de l’utopie d’un système totalitaire. Cette dénonciation de la démocratie est même poursuivie par le groupe “les anonimous”, portant la même identité du masque de Vendetta et Guy Fawkes.

Le poids des mots sur la conscience

J’ai choisi de faire ce billet sur Pierre Bourdieu car cela à un rapport avec un travail sur Ferdinand de Saussure et la sémiologie.

En effet, son emploi d’un grand jargon et de néologismes, Pierre Bourdieu, dans « Questions de sociologie », défend l’utilisation d’un vocabulaire et d’une syntaxe complexes : un langage spécifique et approprié est nécessaire pour être distinct, et rompre avec les « automatismes de la pensée ».

Les sciences sociales utilisent la langue ordinaire comme un outil : elles doivent donc modifier cette langue, en ce qu’elle transmet, dans son vocabulaire, des représentations et des visions non scientifiques de la société. Il note également que cette exigence d’accessibilité n’est demandée qu’à la sociologie, et non à d’autres disciplines comme la philosophie ou la physique.

Pierre Bourdieu insiste sur le poids des mots et leur signification, sans leur bonne utilisation nous vivons dans un monde approximatif. Si nous n’utilisons pas la bonne syntaxe où le bon vocabulaire, nous faisons passer un mauvais message que le conscience seul pourra regretter.

Simulacre et simulation, Hitchcock sacré roi

Les films d’Hitchcock sont très remarquable pour apercevoir les mensonges de fausse images. En effet c’est qu’après coup que nous nous rendons compte que nous nous sommes fait trompé.

Dans « fenêtre sur cour » il y’a une mise en abime la mise en abime où le personnage principal est spectateur d’un film, soit au sein même du film il est manipulé. Hitchcoks montre alors la simulation du cinéma en montrant comment est manipulé un acteur.

Mais aussi, pour « Vertigo » et « la Mort aux trousse », on ment au personnages principale, et le spectateur n’apprend la vérité qu’en même temps que celui ci.

La thématique est bien réelle et peut être rapproché a ce que Baudrillard dit : le réel n’est plus, mêlé de simulacre; la seule sensibilisation permettant de voir un semblant de réel serait une simulation par les sens : par les signes. Nous retrouvons alors la même choses  dans ces trois films.

Cette thématique de simulacre et simulation est reprise dans matrix où, en clin d’oeil, Neo, le personnage principale prend le livre de Baudrillard « simulacre et simulation ».

L’ère du temps, la déchéance de l’hypermodernité selon Lipovetsky

Depuis « L’ère du vide », publié en 1983, Gilles Lipovetsky s’est imposé comme un observateur incontournable de la société contemporaine. Son travail consiste à expliciter “l’ère du temps”, l’évolution des mentalités, des pratiques et des mœurs, et à restituer le sens de ces phénomènes sociaux. Contemporain de l’explosion de la société de consommation et de l’éloignement des grandes utopies politiques, l’individu postmoderne s’occupe d’abord de lui, de son plaisir, de sa santé, de ses loisirs et autres expériences qui lui permettent de rendre sa vie plus agréable.

Ce que l’auteur appelle la société hypermoderne est la radicalisation de cette logique individualiste par l’extension du modèle de la consommation à l’ensemble du corps social. Désormais, tout se consomme : les biens de consommation, bien sûr, mais aussi, la culture, le temps, les vacances, la famille, l’éthique, la religion et autres spiritualités. L’individu veut maintenant se construire un capital plaisir au plus vite, consommer sa vie dans une temporalité urgentiste où le « toujours-plus » est désormais l’impératif fondamental qui dérègle les comportements. Il s’agit d’un individualisme, selon lequel la rentabilité (des plaisirs, des investissements, des expériences en tout genre) doit être immédiate. Cette hypermodernité n’est pas le retour du modernisme d’antan (futurisme optimiste, avenir prometteur et progrès nécessaire de l’Histoire) : désormais, l’avenir est incertain et source d’inquiétudes — le chômage, la précarité, les retraites, etc. Et pourtant, le présent de l’hypermodernité n’est plus le carpe diem tranquille de la postmodernité. C’est un présent tendu vers le futur immédiat de la rentabilité, un présent sous le signe de l’urgence, de la consommation frénétique et de l’investissement.

Un travail, une société de consommation : le chien se mort la queue

Aujourd’hui, l’idéologie de la société est d’avoir un travail qui permet de ramener assez d’argent pour s’acheter ce qui est “courant”. C’est ce qu’appelle Herbert Marcuse « société industrielle avancée ». Celle-ci crée des besoins illusoires qui permettent d’intégrer la population au système de production et de consommation par l’intermédiaire des mass media, de la publicité et de la morale.

C’est alors que le placement de produit ou la propagande publicitaire apparaissent. La société est tout simplement manipulée pour se créer des besoin dont elle n’a pas réellement besoin.

Une fois qu’elle s’est fait tromper, elle va redoubler d’effort dans son travail pour en fait travailler indirectement pour l’économie, l’économie elle qui lui dis de consommer. C’est une boucle sans fin.

Theodor Adorno, Conservateur de l’individualisme

Adorno est très critique au sujet de l’« industrie culturelle », terme qu’il préfère à celui de culture de masse. Il laisserait entendre que les masses sont victimes de cette culture, surtout la musique dite « populaire ». Il considère que cette musique moderne n’a plus rien de vraiment populaire, qu’il s’agit uniquement de produits conçus par de grandes entreprises pour une consommation de masse.

La musique est alors formalisé dans le but de visée un plus grand nombre de personnes a des fin qui sont en fait financier. Caché sous le nom de musique mainstream aujourd’hui, la population n’aime pas la musique pour ce qu’elle est mais pour ce qu’elle aime dont la raison de l’origine de celle ci.

Le “sensorium”, origine de la manipulation

Marshall McLuhan proposa une théorie sur les médias se fondant sur les notions de l’équilibre et des sens. Il dénonce l’éducation et les technologie qui perturbent les sens comme la primauté à la vue dans l’école traditionnel, l’oui due à la création de la radio mais aussi le système nerveux central depuis l’invention de la télévision.

Il appelle la somme et l’interaction de ces sens le “sensorium”, qui sont boulversé par l’arrivé d’un nouveau médium. Cela à pour répercussion le bouleversement du développement de la société. Mcluhan affirma que « le message, c’est le médium ».

Le film réalisé en 2002 « equilibrium » par Kurt Wimmer, montre cette manipulation par les sens dans un système totalitaire. En effet, la société privée du sensorium peut être manipulé au fins des personnes haut placées.

Le cinéma, une déperdition de l’aura

« L’Œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique » est un essai de Walter Benjamin rédigé en 1935 et sera publié plus tard en 1955. Dans cet ouvrage, l’auteur développera sa thèse sur le déperdition de l’aura qu’il définit comme : « l’unique apparition d’un lointain, quelle que soit sa proximité », une oeuvre inscrite dans l’histoire et à un lieu.

La reproductibilité technique a pour conséquence la perte de l’aura, parce que la copie acquiert une autonomie vis-à-vis de l’original par le fait que l’œuvre est placée dans de nouveaux contextes, qu’il devient possible de changer de point de vue, d’opérer des grossissements. En plus la copie va vers l’observateur, devient accessible dans des situations nouvelles et est sortie de tout contexte historique et spatial. Ainsi l’œuvre devient un objet commercial.

Benjamin s’intéresse à la façon dont le spectateur perçoit l’image cinématographique : pour lui, le spectateur est comme hypnotisé face à cette image qui lui offre une représentation du réel. En même temps cette image lui permet d’acquérir une nouvelle façon de percevoir le monde, un espace auquel l’homme n’avait pas conscience d’appartenir.

L’age d’or d’hollywood avec les films d’Hitchcock permettent de distingué cet effet d’aura reproduit au sein même du film. En effet, la dénonciation est produite grâce à la mise en abîme comme par exemple dans le film « fenêtre sur cour » . Dans le film, l’acteur est spectateur, comme au cinéma, de ce qui se passe dans le cadre de sa fenêtre. Hitchcock montre alors un cinéma dans son cinéma et par là montre la représentation du réel, caractéristique de l’âge d’or d’holywood où les film ne sont filmé qu’en studio, une reproduction du réel. Nous pouvons aussi faire une parallèle avec « The Truman Show » , réalisé par Peter Weir en 1998 qui montre de façon plus flagrante l’image du réel créé dans un studio.

Le mass culture, un marché culturel de la population.

D’après Edgar Morin, la culture de masse est produite massivement par ce qu’on appelle l’industrie culturelle. Cette expression remonte aux années 30 par des chercheurs allemand. Cette culture de masse est appelée à être consommée par une humanité massive c’est à dire par un agglomérat d’individus. Ces individus sont pris séparément mais sont considérés massivement, nous sommes alors face à une pure logique de marché.

Pour être consommée elle doit plaire au plus grand nombre, elle est dans une recherche de public maximum (donc s’éloigne de la culture classique, la culture traditionnelle). Cette culture de masse est intrinsèquement liée à la notion de loisir, liée elle même aux différentes mutations, au différents avancements sociaux-économiques des années d’après guerre.

On peut également lier le développement de la culture de masse à l’utilisation de plus en plus intensive de l’image dans les médias et aux différents progrès techniques qui ont rendu plus facile la diffusion de l’image (photographie, télévision, magazines, Internet…). Selon Dominique Kalifa, « la culture de masse est une culture de l’image ».

« The Truman Show » , réalisé par Peter Weir en 1998 dénonce cet effet de culture de masse dans ce film. Cela est remarquable notamment par les pubs cachés pour des produits au sein de l’émission sur la vie de Truman. La fausse vie de cet homme vrai n’est que manipulation de la société, féru de cette émission. En effet les personnes regardant l’émission auront forcement envie d’acheter les produit présenté dans l’émission car elle est célèbre. La société est alors manipulé par des produit visant chaque personnes mais celle-ci étant considéré massivement.