Tous les articles par François-Xavier

Mathilde, catholique consacrée et réalisatrice d’un film sur Giorgio Fraissati

Présent sur le tournage, j’ai souhaité faire le portrait sonore de Mathilde Montovert, jeune soeur consacrée au « Chemin neuf », réalisatrice d’une docu-fiction sur Pier Giorgio Fraissati.

Ce qui motivait ma démarche d’interview, était de savoir comment Mathilde arrivait à concilier son sacerdoce et sa fonction de réalisatrice. Pour cela je voulais avoir son ressenti sur les événements du tournage, les difficultés et ce qu’elle a appris.

Pour le bon déroulement de l’interview nous avions des panneaux isolants afin de limiter les bruits extérieurs. En effet, nous étions dans un jardin mais proche de la circulation.

Ce qui m’a réellement plu est de faire l’interview en Italie. De plus, j’ai pu profiter de la nature environnante pour enregistrer mon paysage sonore.

J’aurais peut être du trouver un autre lieu d’interview pour une meilleure immersion sonore, mais malheureusement il était compliqué de le faire directement pendant le tournage de plans, Mathilde étant réalisatrice.

Pour les prochaines interviews, il faudrait que j’arrive à mieux canaliser mon intervenant afin que ses réponses ne survolent pas ou ne s’égarent pas trop du message que je veux faire passer à mes internautes.

En tout cas, je me suis bien pris  au jeu de cette interview sonore. Je trouve très intéressant de suggérer une image grâce au son. J’ai découvert une toute autre façon de faire passer un message qui ne m’attirait pas tellement avant.

 

 

Clermont Filmfest 2016 // un océan de découvertes

Le festival du court-métrage de Clermont-Ferrand 2016 à été enchainement de découverte à la fois au niveau des scénarios mais aussi des techniques.

J’ai eu l’opportunité de voire des court métrages que personne d’autres que les festivalier ne pourront visionné ailleurs, mais aussi de  rencontrer les réalisateurs ou même les directeurs de grande écoles comme La Fémis.

Ces visionnage, conférence et rencontre m’auront permis de developer encore plus ma réflexion sur les futurs court métrages que je réaliserai mais m’ont aussi donné des idée dont une que j’aimerai beaucoup mener à bout (à voir surement dans un prochain billet!).

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Par ailleurs j’ai pu en découvrir un peu plus sur mon avenir dans ce festival. Passionné de techniques et de matériels, j’ai eu l’occasion d’assister à un tournage dans un studio lors du Filmfest 2016.

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Décidément je vois me voit bien travaillé dans cette voie plus tard. J’ai réellement hâte de commencer mon stage dans cette section accompagné de La brèche studio.

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Clermont Filmfest 2016 // Top 3 des courts métrages

Au cours du festival du court-métrage de Clermont-Ferrand 2016, j’ai eu l’occasion d’apprécier le visionnage de plus de 40 courts métrages. Certains furent excellents comme d’autres, moins, où j’étais un peu plus dubitatif.

Top 1 : Uncanny Valley, de Paul Wenninger

L’histoire montre le parcours de deux soldats, essayant de survivre dans l’atrocité de la première guerre mondiale, sujet important à mes yeux pour ma France et ma patrie. Détonations, coups de feu, grenades, sifflements donnent tout un rythme au chant (champs) de guerre. Le réalisme est au rendez-vous.

Les bruitages sonores sont parties prenantes de ce court-métrage, donnant une excellente immersion, ce qui m’as notamment beaucoup influencé dans le choix difficile de ce top 1 du Filmfest 2016. Mais mon critère de sélection le plus décisif à été l’image.

En effet, la totalité du film à été tournée en stop motion, plus précisément en hyper-lapse, technique de time-lapse (plusieurs prises de photos mises à la suite pour donner du mouvement) dans laquelle la caméra ou appareil photo est en mouvement continu. Pour l’anecdote j’ai découvert cette technique tout juste deux jours précédent le visionnage d’Uncanny Valley.

Paul Wenninger  m’as convaincu dans ce court métrage où la technique m’as particulièrement plu, étant passionné de la façon dont est tourné un film.

Voici la bande annonce qui montre bien l’importance du son et le façonnement de ce court métrage :

Top 2 : Coucou-les-nuages, Vincent Cardona

Après les techniques très intéressantes de Paul Wenninger, j’ai été charmé par le scénario de Coucou-les-nuages. Cette comédie dramatique, conte l’histoire d’un groupe de personnes qui partage la même passion : la conquête de l’espace. Il est intéressant de voir comment ces personnes, avec peu de moyens, veulent réaliser leur projet d’envoyer une sonde dans l’espace.

Ce qui m’as particulièrement plu dans ce film est le monde créé par Vincent Cardona. Je retrouve l’esprit et le mode de vie des peuples de l’Est, présent dans les long-métrages d’Emir Kusturica comme La vie est un miracle ou encore Chat noir, chat blanc. Ce sont des films que j’apprécie beaucoup.

Par ailleurs, le rêve d’enfant du personnage Hans, est touchant. Il veux partir dans l’espace. Malgré sa fin tragique, j’ai beaucoup aimé ce personnage mystérieux qui va au bout de ses rêves. Hans nous donne alors l’envie de réaliser nos propres rêves d’enfant.

Coucou-les-nuages m’a vraiment bercé avec son scénario passionnel et drôle, le rythme soutenue où le stress ne redescend jamais m’a laissé accroché à l’accoudoir du fauteuil.

Le court métrage, que je recommande grandement, est disponible à ce lien :

Top 3 : 2037, Enric Pardo

Dans un cadre plus comique, la fiction 2037 m’a beaucoup fait sourire.

Le principe de la société de voyage dans le temps dans un cadre plutôt détendu rend déjà le court métrage déjanté.

L’intrigue tourne autour de Marc, un employé qui à plusieurs reprises viol les règles de l’entreprise pour ses propres bénéfices. Attiré par sa chef, il invente toute une histoire saugrenue afin de coucher avec elle. La façon tordue dont Marc arrange les choses à son avantage et la boss qui tombe dans le panneau, prête à quitter son mari pour lui, est vraiment à mourir de rire.

La chute m’as vraiment achevé quand la directrice se rend compte de la supercherie mais  encore plus quand il y a apparition de sabre laser.

Le scénario d’Enric Pardo est réellement génial de par son utilisation d’un humour plutôt lourd mais qui reste très bien tourné, rendant l’histoire fine.

L’illusion d’optique, un mental très construit

j’aime beaucoup le concept de l’escalier de Penrose, très intéressant dans toutes ses formes.

Cette oeuvre produite par l’artiste  M. C. Escher en 1960, Montée et Descente, est une image représentant des personnage montant des escalier à l’infini, là ou se trouve l’illusion très plaisante.

En effet, nous partons d’une image graphique : un dessin, qui en soit est aussi une image optique. Celle-ci fais bouillonné notre mental, essayant de comprendre comment cela est il possible dans toute les perspectives que nous avons. De cette façon arrive l’image mental, qui plus est aussi un rappel à Inception de Nolan ou l’apparence de point de vue de l’objet peut être très trompeuse.

Ici l’image nous parait réel :

alors que quand la caméra change de position, il en n’est plus tellement le cas :

 

Ces exemples d’illusions d’optique sont très intéressantes ne faisant pas seulement offices d’image graphique. Elles sont aussi des images mentale et perceptuelle.

Voici un autre exemple créer par Escher. J’imagine que vous aller vous creuser longtemps la tête afin de comprendre le mécanisme.

(Tout est une question de point de vue car cela est bien réel malgré les apparences trompeuses.)

Vers l’au-delà et l’infini

L’Homme, la recherche, les découvertes, les nouveautés, tout cela est liés par la conquête de l’espace et la dimension de l’Homme. Interstellar de Nolan en es un très bon exemple dans la conquête de nouvelles planètes pour la survie de l’homme.

Hannah Arendt étudia ce phénomène, se basant sur les savants et leur conquête du savoir au-delà du monde. Selon cette philosophe, les scientifiques vont trop loin dans leur recherches. Cela crée alors un fossé entre eux et l’homme. Cela signifie que certains hommes serait alors plus avancés que d’autres dans leur savoir menant à une inégalité du savoir,  donc de force.

Hannah Arendt ouvrira même qu’à force de trop approfondir le savoir, ce dernier pourrait prendre le dessus sur l’Homme comme par exemple par l’intelligence artificiel ou même les robots.

Le sexe, une condition de vie ?

Ceci serais un message fais passé par Herbert Marcuse, un philosophe et sociologue marxiste, à la base de la théorie de la nouvelle révolte étudiante.

En effet, il dénonça une société construite en temps que domination répressive par un travail aliénant et pénible pour l’individu, une alienation pas réellement nécessaire malgré ce que la société veux nous faire croire. Il ajouta à cela que la pénurie doit être prise en charge par les structures de dominations.

Tout cela aurais, selon Marcuse, un rapport avec la sexualité où l’individu ne serais pas libre, manipulé et conditionné dans sa sexualité par la société, la sexualité, étant sois disant un très bon investissement de vente, faisant durer la domination.

Celle-ci serait alors un très bon argument de vente, mais cela à donc pour conséquence de la dé-sexualisation de la société dans un but de vente, les agences de publicité ne s’en prive pas. Non pas à seulement une personne, cela se généralise à un groupe et donne une domination de plus en plus impersonnelle.

Marcuse finis par dénoncé le travail comme une aliénation. La notion de productivité est abandonné paraissant inhumaine où la satisfaction intégrale des besoins est ce qui pousse l’homme à avancer. La civilisation est alors sur-réprimée par des institutions. Cela engendre donc des problèmes individuels et sociaux.

La Femme, une marque reconnue


 

Comment attirer l’attention d’un public large?

Quel rôle a la femme dans la communication?

 


 

Aujourd’hui, ces questions régissent le monde de la publicité où la femme devient un outils d’intérêt public. En effet nous sommes dans une hyper sexualisation de la femme. Celle-ci devient alors un objet fourni de clichés et d’attrait.

Nous prendrons pour exemple les femmes qui doivent paraître niaises afin de montrer la simplicité d’un produit à vendre. La femme se trouve alors rabaissée dans le seul but de promouvoir une vente. Mais aussi la beauté de la femme est utilisée pour détourner le regard du spectateur. En effet, aujourd’hui, il n’y a plus aucune gêne à dévoiler le corps d’une femme dans un but commercial. Le corps de celle-ci n’est alors plus respecté, étant présenté à tout le monde,même aux plus jeunes, comme un produit de consommation.

Sous prétexte de libération de la femme (mon corps m’appartient, j’en fais ce que j’en veux), il y a une utilisation profiteuse de la femme par les agents de la publicité dont la société profite largement.

La consommation au pouvoir

La nouvelle idéologie de notre société de consommation exploite en l’Homme, cette profonde sensation de manque, pour toujours tendre vers quelque chose de mieux. Mais ce mieux ne concerne que des biens de consommation, censés assurer notre bonheur.

Nous n’arrivons pas à nous auto-suffire de ce que nous possédons déjà, et cela nous conduit par la production de nouveaux produits incitant à la dépense. Cette idéologie oblige à travailler encore plus pour encore plus consommer. Nous devons alors nous saigner au quatre veines afin de pouvoir vivre “dans un cocon“, mais cela est plus superficiel que réel.

On nous donne l’illusion d’un paradis par une consommation toujours plus effrénée qui serait censé améliorer notre condition qui nous ne nous parait jamais satisfaisante. Par la puissance d’évocation des images de la publicité, nous rentrons dans un état de manque perpétuelle pour courir sans cesse vers l’obtention de nouveaux produits parfois même in-atteignables. C’est alors que dépression et jalousie sont déclenchées, déstabilisant alors les citoyens et pouvant de ce fait être influencés encore plus facilement. C’est un cercle infernal.

Une entité ou une marque?

Bien plus qu’un simple logo! Nous pensons à la communication, aux travail, aux loisirs en voyant les logos des géants de production comme apple.


 

Comment une simple pomme croqué peut nous faire penser au luxe ? C’est l’image de marque créée par la puissance d’impact du marketing. Un produit certes cher mais qui offre des millions de possibilités, c’est le rêve qu’apple essaye de nous transmettre.

Un design à part, une architecture spécifique, une navigation différente, font des iPhones, iPad et Mac, des produits convoités aux yeux des “apples addicts“. Ceci génère aussi des tensions auprès des utilisateurs concurrents, menant à des débats sans fin alors qu’il s’agit d’une simple préférence de produit.

La marque de la pomme fait beaucoup parler. L’affichage de celle-ci offre plusieurs connotations comme la richesse, le professionnalisme ou même la domotique.

Le langage, un bien social

A la fin du XIXème nait une envie d’approfondir le savoir au sujet des vertus de la langue.


 

Comment pouvons nous communiquer sans support ?

Comment pouvons nous faire passer un message sans paroles ou gestes ?

 


 

Ce sont les questions abordées par Ferdinand de Saussure pour proposer ses cours de linguistique générale.  Pour lui la morphologie de la langue structure le langage, par catégories de mots (verbes, noms, adjectifs, etc …) régies par différentes formes de flexion (conjugaisons, déclinaisons), ceci permettant l’universalité de la langue et donc sa compréhension. À côté du langage oral, il y a aussi le langage visuel, une science des signes plus communément appelée la sémiologie, permettant d’étudier la vie des signes au sein de la vie sociale.

Le  langage, multiforme et hétéroclite, est lié au social, il est aussi personnel. L’un ne peut fonctionner sans l’autre. Il ne faut pas confondre le langage avec la langue, qui elle, est une convention attribuée à un groupe. Étant moins personnelle, elle prend part au social du langage : l’un à besoin de l’autre. Ferdinand montre à quel point la langue permet d’exprimer des idées par un système de signes.