Tous les articles par Jean Farabet

Piotr, le graphiste

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vais vous parler d’une personne que j’ai rencontré durant mes deux premières semaines de stage, à savoir Piotr.

Enfin bref, parlons un peu plus de lui. Piotr est un jeune russe stagiaire à la Media School de Net For God. Il a dans les 20 ans et s’occupent de tout l’aspect graphique de Net For God, à savoir des cartons d’invitations, en passant par les pochettes de DVD pour les films que produisent Net For God. Il était donc souvent avec moi et regardait un peu ce que je faisais afin de me conseiller dans mon travail graphique, me proposer d’autres solutions.

Je ne lui ai pas demandé mais il me semble qu’il va bientôt repartir en Russie car on stage de la Média School va se finir. Mais je ne souhaite pas trop m’avancer.

Merci à tous, et à bientôt !

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Ma première semaine de stage

Bonjour à tous,

Voilà déjà une semaine que j’ai débuté mon stage chez Net For God, un « département » de la Communauté du Chemin Neuf qui s’occupe de tout l’aspect graphique et qui produit plusieurs court-métrages dans l’année.  Ce dernier se compose de 10 membres dont quelques stagiaires. Je viens donc me rajouter à cette petite équipe depuis une semaine. C’est donc ici que ce déroule mon stage.

J’assiste donc cette équipe dans différents corps de métiers comme le graphisme, le montage et bientôt dans l’enregistrement vocal.

Pour imager mon propos je vais décrire brièvement ce que j’ai fait cette semaine. J’ai tout d’abord commencé par reproduire  un image pour un de leur réalisateur. Ensuite, j’ai créé des patrons d’enveloppe ainsi que le programme pour une soirée la semaine prochaine. Dans ce projet de soirée je me suis occupé de tout l11301494_10203399858796593_13089314_n‘aspect graphique après que nous ayons brainstormé sur les éléments à inclure. Enfin, je suis allé dupliquer des dvd avec une collègue pour ensuite les envoyer partout dans le monde.

Merci  à tous et à bientôt !

L’originalité des n’est plus.

Bonjour à tous, aujourd’hui, nous allons nous intéresser à Judith BUTLER.

arton148Judith Butler est une philosophe américaine née en 1956 et professeur à l’Université Berkeley en Californie. En 1990, elle publie son ouvrage Gender Trouble dans lequel appelle à réfléchir sur la performativité du genre, question si polémiquée. Judith Butler nous oblige à nous poser des questions sur l’essence du genre. L’original, dans son sens propre, serait parodié à outrance jusqu’à s’établir lui-même dans une performance parodique.

L’EFS (Etablissement Français du Sang) à lancer une campagne appelée  » Donner son sang c’est offrir sa vie « . Cette campagne vise à promouvoir les dons du sang en montrant ce qu’ils permettent de réaliser, comme par exemple le fait de sauver des vies, mais en insistant également sur le fait que c’est sas danger et que tout le monde en a besoin.

Merci et à bientôt !

« Jean Baudrillard n’a pas existé »

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous allons parler de Jean Baudrillard.

Jean Baudrillard est un sociologue et philosophe français, né le 27 juillet 1929 à Reims et mort le 6 mars 2007 à Paris. Il est considéré comme le premier intellectuel « établi » de France. Son premier ouvrage théorique, Le Système des objets, paraît en 1968.Jean_Baudrillard

Sa pensée a fortement évolué depuis la publication, à la fin des années 1960, du Système des objets et de La Société de consommation, pour se concentrer sur la notion de « disparition de la réalité ».

L’énergie singulière de son œuvre engagée publiquement dans les événements de son temps, se voulait événement critique agissant par lui-même au fil des événements médiatisés, toujours traduits à l’étranger, toujours provocants par leur liberté critique, qui lui valurent à la fois honneurs et discrédit.

En 1981, il publie Simulacres & Siulation, dans lequel il affirme à travers ses démonstrations que le simulacre a remplacé le sujet original auquel il se rapporte : pour faire court, la réalité n’existe plus.

Il inspire de nombreux artistes, musiciens et cinéastes, depuis les simulationnistes de New York jusqu’aux frères Wachowski de Matrix, dont il dénonça la récupération : « Matrix, c’est un peu le film sur la Matrice qu’aurait pu fabriquer la Matrice ».

Mercià tous et bonne lecture !

Bernard Stiegler et la télécratie

Bonjour à tous, aujourd’hui nous allons parle de bernard Stiegler.

Bernard Stiegler est un philosophe français né le 1er avril 1952. Il est le fils d’un père électronicien et d’une mère employée de banque.

bernard_stiegler_3Il commence, en 1969, des études (qu’il n’achèvera pas) d’assistant réalisateur au Conservatoire libre du cinéma français et poursuit, en 1973, par un stage d’analyste programmeur à l’institut de recherche français d’informatique et de mathématiques. Après mais 68, Bernard Stiegler devient membre du parti communiste français.

En 1976, il attaque une banque à main armée. Suivront trois autres braquages, dont le quatrième s’achève par son arrestation en flagrant délit par une patrouille de police. Il est condamné à cinq ans de prison.

En 2006 il publie La télécratie contre la démocratie. Ce livre s’adresse tout d’abord au candidats des présidentiels française de 2007 et leur demande de se questionner sur la télécratie qu’il considère comme dangereuse pour la démocratie. Selon Bernard Stiegler, la télécratie à fait évoluer la politique actuel et la mène vers une opposition : la démocratie nécessite du temps, de la réflexion, elle doit se mettre en place, alors que la télécratie est direct, immédiate, instantanés. Les politiciens deviennent alors des figures télécratiques, ils cherches a gagnés la faveur des médias de masse, un public en s’adaptant aux formes du médias qu’il le diffuse.

Pour finir Bernard Stiegler considère que cette télécratie est responsable du manque d’espoir en
l’avenir des français.

Merci à tous et bonne lecture !

Gilles LIPOVETSKY

Bonjour, parlons ce jour de Gilles Lipovestsky !

lipovetsky3Gilles Lipovetsky est né en 1944. C’ est un essayiste et professeur de français. Il est professeur agrégé de philosophie, membre du Conseil d’analyse de la société et consultant de l’association Progrès du Management.

En 2007, il publie son ouvrage L’Ecran global, dans lequel il fait une critique de la tradition de la modernité occidentale. Dans ce livre, nous sommes dans l’époque du  » tout écran « .   » Les films sont le dialogue du monde d’aujourd’hui « . Cette phrase dénonce la logique commerciale.

Il met en valeur le dialogue entre la réinterprétation et l’original. D’après lui, les oeuvres fondatrices (telles que James Bond) peuvent êtres revisitées. Il parle également du fait qu’il y ait du cinéma dans le cinéma. En voici quelques exemples :

Gran Torino avec le retour sur lui même de Clint Eastwood avec la scène finale où il est comparable à un cow-boy près à dégainer. (cow-boy qu’il n’est pas dans le film)

> Les JT au cinéma (les faux JT) comme dans les Die Hard avec les flash infos qui informent de la situation (du film).

D’après lui, tout ces procédés servent à nourrir le cinéma.

On est amené a brier des codes instaurés par la nature. L’auteur apelle ce phénomène/époque l’hypermodernité, et l’on voit apparaitre l’hypercinéma. Cet hypercinéma a plusieurs caractéristiques :

  • l’ironnie (Ex : OSS 117 qui a tout d’un James Bond dans la forme, mais qui rajoute la touche burlesque humoristique)

  • les apparitions/cling d’oeil (Indiana Jones avec la scène de l’arabe qui jongle avec son sabre et Indiana qui lui colle une balle)

  • le détournement (Pulp Fiction avec le mafieux qui devient religieux, etc.)

Au final,  les idées transmises par le cinéma nous renvoient à faire une analyse sur nous même.

Merci de votre lecture et à bientôt !

Cacher en montrant ou montrer pour cacher

Bonjour tout le monde !

Dans l’article d’aujourd’hui, nous allons nous intéresser à un grand sociologue français : Pierre Bourdieu.

Pierre-Bourdieu-Portrait-From-point-to-face   Pierre Bourdieu est un sociologue français né le 1er août 1930 à Denguin. Il est reçu à l’école normale supérieure (ENS) de la rue d’Ulm à Paris où il obtient l’agrégation de philosophie. Il est l’un des sociologues français les plus importants du la seconde moitié du XXe siècle.
Il s’inspire des idées de Patrick Champagne avec lequel il a formé une équipe et a rédigé « La misère du monde », en 1993.

En 1996, il publie son livre « Sur la télévision ». Ce livre est composé de deux émissions télévisées de Gilles l’Hôte :  » Sur la télévision  » et  » Le champ journalistique  » réalisées et diffusées en 1996. Bourdieu y aborde entre autre la question du journalisme et de l’homogénéisation des médias. Ceci afin de nous montrer le mécanisme caché de la télévision : plus elle montre plus elle cache.

Dans son sous-chapitre « Cacher en montrant », Pierre Bourdieu soulève un soucis malheur du média télévisuel. Mais avant, posons nous la question suivante : Pourquoi les médias abordent un même sujet pendant une période dépassant toute logique d’actualité ? D’ailleurs, c’est un point que j’avais personnellement remarqué avant de voir que Bourdieu en avait parlé. D’après Bourdieu, chaque journaliste sélectionne soigneusement l’information qu’il va transmettre. Il recherche le sensationnel, le spectaculaire, et tout ça afin de capter le plus grand audimat. (L’audimat est le dieu caché des chaînes de télévision). Ils veulent faire passer l’extraordinaire pour de l’ordinaire, c’est ce que l’on appelle l’effet de réel.

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Siegfried Kracauer

Re-bonjour !

Dans cet article nous parlerons de Siegfried Kracauer.

Siegfried Kracauer est un journaliste, sociologue et critique de films allemand.  Il est né à Francfort le 8 février 1889 et est mort le 26 novembre 1966 à New York à l’âge de 77 ans. AVT_Kracauer-Siegfried_2246

En 1947, il publie De Caligari à Hitler, une histoire de psychologie allemande.  Cet ouvrage fondamental ouvre une porte entre le cinéma et les états psychologiques qui bouleversent la société allemande. Ces éléments en font un texte majeur sur la sociologie allemande.

Kracauer ne s’intéresse pas au films pour leur esthétisme mais pour leurs partis pris stylistiques. En effet, grâce à cela, il montre aux grand jour les problèmes sociaux et psychologiques que subit l’Allemagne de l’époque de façon symptomatique.  Le but du livre de Kracauer n’est pas de faire une recherche esthétique mais une recherche politique qui s’explique par le « dégoût » du peuple allemand suite à la défaite de la première guerre mondiale et du traité de Versailles.

Mercibeaucoup et à bientôt !

Guy Debord & La société du spectacle

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous parlerons de Guy DEBORD.

Guy Debord, né en 1931 à Paris, est un écrivain, essayiste, cinéaste, poète et révolutionnaire français. Il est à l’origine de la création du mouvement Situationniste en 1958 dont il est le leader.  Il a une vision marxiste et est un anticapitaliste. 

debord-490x280En 1967, ce dernier publie son principal ouvrage, la « Société du spectacle ». Cet ouvrage est une critique radicale de la marchandise et de sa domination sur la vie. Guy D. décrit cela comme l’aliénation* de la société a la consommation. Selon lui, le spectacle est le stade achevé du capitalisme. Dans cet ouvrage, le mot « spectacle » représente une idéologie économique, une vision économique universelle. Cette vision passe par les différentes manifestations audiovisuelles,  bureaucratiques, politiques et économiques. Grâce à cela, la haute société peut garder la main mise sur la population.

*Aliénation : Situation de quelqu’un qui est dépossédé de ce qui constitue son être essentiel, sa raison d’être, de vivre. 

Merci et à bientôt !

 

Herbert Marcuse l’unidimensionnel

Bonjour à tous, aujourd’hui nous allons parler de Herbert Marcuse.

Herbert Marcuse est né à BerlMarcusein le 19 juillet 1898 dans une famille juive, et est mort le 29 juillet 1979 à l’âge de 81 ans. C’est un philosophe et sociologue marxiste membre de l’École de Francfort.

 

Sa pensée est fortement inspirée de 9782707303738la Marx et de Freud sur plusieurs aspects. En 1964, il publie son ouvrage « L’homme unidimensionnel » qui est une critique dénonçant le caractère inégalitaire et totalitariste du capitalisme durant « Les Trentes Glorieuses ».

A la différence de Freud, il dénonce l’inhumanité sur le principe de la réalité de la société en place. Il ne remet pas en cause les théories Freudiennes mais les adaptent à son époque. En revanche,  il critique le révisionnisme néo-freudien qui consiste à revoir l’ensemble des théories développées par Freud.

Merci et bonne lecture !

A la semaine prochaine !