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Publicité et neuromarketing

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vais aborder ma seconde partie : la publicité et le neuromarketing.

Le neuromarketing, mais qu’est-ce donc que cela ? Le nom est déjà un indice plutôt clair sur ce qu’est cette pratique. En effet, le neuromarketing est une pratique très employée de nos jours dans le publicités et même dans les magasins. Elle consiste à utiliser la neuroscience (donc la science du cerveau) pour le marketing et la communication en résumé, cette pratique permet de comprendre le mécanisme du cerveau du consommateur afin de créer chez lui un désir, un « besoin » favorisant la consommation.

Pour cet exemple, je me suis aidé d’une interview de Martin Lindstrom :

 

Martin LindstromEn effet, ce dernier est un professionnel du marketing et un adepte du neurmarketing justement. Il est d’ailleurs très sollicité par les grandes marques telles que Coca Cola afin de les aider dans leurs campagnes publicitaires.

Dans cet interview, ce dernier nous explique brièvement comment il peut, à partir de ses études sur le cerveau humain, influencer nos choix, voir même créer de l’envie de consommer chez nous, consommateurs. En effet, il va jouer sur les facteurs sensoriels et émotionnels de notre cerveau afin de nous amener à acheter un produit ( par exemple, les boulangeries dans les magasins alimentaires qui sont présent afin de stimuler notre envie d’acheter des produits car l’odeur du pain chaud sucite, inconsciemment, la faim chez le consommateur.

Pour clôturer cette seconde partie, je parlerai du sentiment d’appartenance. Ce sentiment est lié le plus souvent avec la classe sociale dans laquelle nous sommes ou même dans celle dans laquelle nous aimerions être. Ce sentiment influence donc fatalement notre manière de consommer. Par exemple, une personne appartenant à une famille aisée aura beaucoup plus tendance à acheter des produits de marque (vêtements notamment) qu’une personne appartenant à une famille plus modeste. Certaines campagnes publicitaires (pas toutes) ciblent donc, en fonction de leur marché, de leurs produits et de leur(s) objectif(s), une ou plusieurs classe(s) sociale(s) en particulier.

A demain !

L’audiovisuel et l’enfance

J’imagine que vous avez déjà entendu, voir suivit un ou plusieurs débat(s) concernant cette partie là. En effet, c’est une débat qui est souvent relancé dans notre société, notamment par les psychologues ou par de nombreux pédagogues. Ce que l’on retient le plus souvent de ces débats sont les aspects extrêmement négatifs du rapport de l’enfant à l’audiovisuel, et plus précisément à la télévision. Cependant, en cherchant un peu, je suis parvenu à trouver un point positif à cette relation : le côté éducatif de la télévision. Alors, bien sûr, vous me répondrez que cela dépend du programme visionné par l’enfant, de son contenu, son origine, etc, et vous avez tout à fait raison.

En effet, l’enfant peut être exposé à un programme éducatif (adapté à son âge évidement, pas besoin de le mettre devant un débat socio-politique ou  je ne sais quelle autre émission du genre). L’enfant pourra alors acquérir certaine capacités d’analyse, de nouvelles images, etc, étant pour la plupart essentielles à son développement. Cependant, cette exposition doit être temporellement limitée, comme tout contact aux écrans. N’étant pas neurologiste de métier je me suis basé sur des chiffres et des études de professionnels : l’enfant ne doit pas être exposé plus d’un certain temps face à un écran, en fonction de son âge. Par exemple, un tout petit de 4 ans ne doit pas dépasser les 10 ou 20 minutes d’exposition, auquel cas le visionnage pourrait produire l’inverse de l’effet escompté à la base : ralentir son développement !

Effectivement, l’exposition trop importante à un programme télévisé adapté ou non peut provoquer chez l’enfant un ralentissement du développement sur le plan psychologique. Ces conséquences prennent la forme de conséquences directes et indirectes.

Celle que l’on appelle « conséquence directe » est l’impact que l’enfant ressent consciemment, c’est-à-dire des peur à certaines situations de la vie courante (qui peuvent être causées par des scènes violentes d’un film par exemple).

Celle que l’on appelle « conséquence indirecte » est en revanche beaucoup plus sournoise. En effet, elle va affecter l’inconscient de l’enfant, son subconscient. La réaction de ce dernier peut alors se faire immédiatement comme elle peut se faire bien des années après, en prenant la forme de névroses, de phobies ou je ne sais quelles autres impactes malsaines, dont les origines paraissent inexpliquées aux yeux des parents et de l’enfant.

Pour éviter ces chocs post-traumatiques, il est donc essentiel que les parents en parlent avec leur enfant, afin d’évacuer, de libérer l’enfant de ce poid. C’est particulièrement en ce point que les conséquences indirectes sont beaucoup plus malsaines et sournoises. En effet, pour que les parents remarquent la peur de leur enfant et l’en libère le plus rapidement possible, il faut que lui-même en soit conscient et la laisse paraître. Si lui-même ne le remarque pas, les parents (ainsi que lui) ne s’en rendent compte que plus longtemps après, et dans ce cas, il est bien plus difficile de l’en libérer juste par le dialogue familial. Pour illustrer mon propos, j’ai sélectionné deux vidéos traitant justement de cela. Elles sont en bas de la page dont le lien est le suivant :                                                     http://www.csa.fr/Television/Le-suivi-des programmes/Jeunesse-et-protection-des-mineurs/Nos-enfants-et-la-television/L-impact-de-la-television

Pour finir avec cette partie, j’aimerai aborder un dernier point, plus rapide que les précédent que les deux précédents : l’influence de ces médias sur l’enfant.

L’enfant peut certes être aidé ou même déstabilisé psychologiquement par une surexposition à la télévision ou quelconque autre média, mais il peut également être influencé (le plus souvent inconsciemment). Cette influence se remarque dans les conversations qu’ont les enfants notamment. En effet, d’après une étude faite sur des enfants de classe de CM2, l’ensemble des conversations entre ces derniers tournent autour du dernier épisode de leur série préférée, du dernier jouet Nerf qu’ils ont vu à la télévision la veille. Cette influence se voit également dans les jeux auquels ils jouent, pour la majeur partie influencés par des films, des séries, et je ne sais quels autres programmes de divertissement.

Enfin, plus tard cette influence se traduira par un désir de consommation, mais cela, c’est dans une autre partie que nous le verrons.

Présentation de chacune des parties de mon projet de recherche

Commençons par rappeler quel est mon projet de recherche : Les médias audiovisuels dans la société. Ma problématique étant : Quelles sont les conséquences de l’audiovisuel dans la société ? J’ai donc décider de diviser mon projet de recherche en trois parties bien distinctes qui sont les suivantes :

La première partie concernera le rapport entre l’enfance et des médias audiovisuel. Dans cette partie, je prendrai plusieurs exemples, comme le temps de contact entre l’enfant et le média, ce qu’il visionne, mais aussi les conséquences entraînées par l’abus de consommation chez l’enfant, ou encore l’influence que cela peut avoir sur l’enfant.

La seconde partie concernera un point bien différent mais tout aussi important : la publicité et le neuromarketing. Dans cette autre partie je prendrai différents exemples comme une interview d’un professionnel du neuromarketing, ou encore ce que créé la publicité chez le consommateur.

 

La troisième et dernière partie traitera d’un nouveau métier : Youtuber. Pour m’aider, j’utiliserai comme exemple certains Youtubers justement, mais aussi le système de partenariat au sein de Youtube.

Brève description de mon projet de recherche

Pour mon projet de recherche, j’ai choisi le sujet : L’audiovisuel dans notre société.

De nos jours, les médias audiovisuels tels que la télévision, les ordinateurs (et tout ce qui s’en découle), les téléphones portables, et j’en passe, occupent une part importante voir omniprésente dans notre vie quotidienne.  J’ai choisi  ce sujet de recherche pour tenter d’en savoir plus sur ces médias qui nous entourent constamment et que nous utilisons (pour la plupart) presque naturellement, sans se poser la question du pourquoi et du comment. Ces médias se trouvent dans nos foyers comme dans la rue, les transport en communs, les lieux publics, les centres commerciaux, etc. Certains d’entre eux rythment parfois notre vie (horaires de repas, de lever, de coucher, etc.). La consommation ou plutôt l’utilisation qu’en font les ménages peut varier dans les extrêmes (donc des excès) et de ce fait, la question des conséquences (et même de l’influence) se pose.

C’est donc la dessus que vient s’ajouter ma problématique : Qu’elles sont les conséquences et les influences de l’audiovisuel dans la société ?

Ma présentation personnelle

   Je me nomme Jean Farabet, j’ai 18 ans et suis actuellement étudiant en première année de Bachelor Communication et Création numérique à l’institut Marc Perrot, à Lyon. Je suis également titulaire d’un bac STMG (Sciences Technologiqus du Management et de la Gestion).

Mes hobbies dans la vie sont le sport, l’informatique (principalement la création graphique), le cinéma, les amis, et bien d’autres choses. Dans le cadre de ma formation, j’étudie des matières comme la création graphique, la scénarisation, la créativité, l’histoire de l’art, et plus encore, qui sont et m’ont l’air plus intéressantes les unes que les autres.