Tous les articles par Julien

18 années d'existence, je suis depuis cette année 2015 étudiant en BCCN (Le Bachelor de L'Institut Marc Perrot en Communication et Création Numérique). Désireux depuis longtemps de pouvoir mettre en forme mes velléités de création, mais n'ayant ni les outils, ni les compétences, je me sens particulièrement heureux dans cette formation. Passionné de plein de choses différentes, avec des préférences pour le cinéma, les jeux vidéos et le contact humain, j'attendais depuis longtemps de pouvoir faire des travaux motivants en groupe, et je suis comblé ! En espérant que vous ayez plaisir à me lire, salutations chaleureuses ! Julien <3

Mon Portrait Sonore, Farid, un gérant de tacos.

Voici mon portrait sonore de Farid, réalisé dans le cadre du cours de  Cécile Paturel. J’ai passé près d’une heure et demi dans les cuisines du Fast-food de Farid, « Le 9ème avenue », où il a partagé avec moi certains de ses secrets, et où il s’est livré tout naturellement au micro. Une belle et utile expérience dans le cadre du projet de Web-Doc !

Un classement a faire ?

A la suite du 38ème festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand, Je me propose de faire un classement de mes coups de cœur. J’ai pu y voir de nombreux courts, près de 15 par jour, mais Certains m’ont vraiment marqué :

  1. L’ours Noir, de Méryl Fortunat-Rossi et Xavier Séron:

12695849_1565451707108779_589200994_n

Mon coup de cœur, un film très rythmé, doté de trouvailles à mourir de rire, telles la voix off québécoise, hommage au guide du Parc Forillon, qui les a inspirés dans leur scénario, à Nietzsche, au situation gores mais qui sont lissées par le propos,… Un Court qui fait rire et réfléchir, que demander de plus ? Il n’est malheureusement pas disponible sur le net…

2. Je ne suis pas un cygne, d’Armand Lameloise :

Un scénario étrange, sur un sujet tabou : Pierre est un garçon comme les autres, mais qui est gigolo afin d’améliorer son quotidien Un message envoyé par une de ses clientes va lui faire faire une rencontre inattendue… Une histoire touchante, sur fond de musique de Bourvil, une fin ouverte, un message d’espoir : une bonne expérience !

3. Amal, de Aïda Senna :

Un sujet tabou, ici encore, mais encore plus délicat : Le viol, et la question du mariage dans un milieu musulman délicat à raconter…  La réalisatrice marocaine de ce court développe une histoire touchante, avec un début, une histoire et une fin, faisant passer de ce fait un message touchant, important, de très belle manière, et terminant par un message positif ! Un de mes coups de cœur donc, de plus très bien réalisé, drôle, et émotionnellement fort !

12746072_1565475207106429_957099823_n

Le Clermont Film Festival, Compte-rendu

En ce début de semaine morose, les BCCN ont pu admirer et apprécier, du moins pour certains, des courts-métrages projetés durant le Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand.

Malgré la pluie, des superbes découvertes ont été faites, tant à travers certaines rencontres avec des réalisateurs, durant des « conférences expresso », qu’au visionnage des courts en eux mêmes.

Une expérience enrichissante bien qu’éprouvante, car les journées étaient chargées ! J’ai pu y trouver des idées, être émerveillé par la qualité et le travail réalisé par tous les bien nommés « réalisateurs », le temps passé à animer leurs films, ou encore à tourner et à monter leurs créations…

Je ressors de cette expérience avec des idées plein la tête, des images qui resteront gravées longtemps, des fous rires, des clins d’œils complices a la vue d’une technique apprise en cours que l’on voit appliquée… Une superbe expérience =)

Les BCCN étaient présents :

12714340_1565461277107822_1873863864_n

Les dangers du net, un bilan, Hongrie

Cher Blog,

C’est ici que nos chemins se séparent. Ou plutôt non, c’est juste la fin de l’obligation, malgré le plaisir que j’ai eu a réfléchir sur certains auteurs, le principe de mettre un délai, bien qu’essentiel, était assez rébarbatif. Malgré cette gène, tu m’as permis de réfléchir, évidemment en lien avec nos cours, tant en créativité qu’en Introduction aux études médiatiques, et de dresser un parallèle avec les réseaux sociaux, et leur influence, parfois néfaste. Mais je voulais parler plus précisément de Facebook, Youtube, Twitter.  L’information y est partout présente, le contenu audio-visuel aussi. Il est extrêmement difficile de s’ennuyer sur ces réseaux sociaux, car il y aura toujours quelque chose de plus à regarder.

Dans la masse d’informations, il est impossible de mettre des filtres, de se protéger, l’info nous envahit, très, trop vite. Sur Twitter, par exemple, au soir des événements du 13 Novembre, les erreurs des internautes se multipliaient, les avis hâtifs de plus en plus nombreux, les gens donnant leur adresse dans un élan de solidarité, mais était-ce la chose la plus prudente à faire ?

Sur Facebook, les messages d’amis, qui me montrent un capture d’écran où j’ai « liké » une photo qui, hors contexte, pourrait être préjudiciable… Heureusement ce sont mes amis qui l’ont récupéré, mais n’importe qui aurait pu…

Les errements d’Instagram, où les personnes les plus suivies sont payées par des requins, qui « grattent » de l’argent sur leur notoriété ! Une personne a eu le courage d’en sortir, elle s’est exprimée, mais tout le monde l’a oubliée déjà, elle s’appelle Essena O’Neil…

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/11/03/une-star-dinstagram-quitte-les-reseaux-sociaux-et-denonce-le-culte-de-la-celebrite/

Enfin, Youtube,  Continuer la lecture de Les dangers du net, un bilan, Hongrie

Mitchel, Définissons l’image

Né en 1942, William John Thomas Mitchell est un philosophe américain, influencé notemment par Marx, Freud, ou moins classiquement, Derrida.

Dans son ouvrage : Iconologie : Image, texte, idéologie (1986), il développe une définition de l’image, où il affirme que le concept d’image peut être divisé en plusieurs sortes d’images, comme dans une sorte de famille d’images. Chaque définition en devient même une discipline intellectuelle :

L’image graphique : elle représente l’image au sens le plus simple, physique, spécialement dans l’art (comme une peinture de paysage par exemple :

peinture-avez-dit-peinture-peinture-passion_278376

De [http://www.linternaute.com/sortir/temoignage/temoignage/252144/peinture-vous-avez-dit-peinture/]

L’image physique ou optique : Elle représente l’image numérique.

20120818123722-79c3c1fc

L’image mentale : Elle représente le phantasme (représentation ravivée par l’imagination sans la source de cette idée), Psyché, les images que nous avons en souvenir de choses non présentes dans notre champs de vision.

L’image Perceptuelle : Elle, elle représente les données sensorielles, apparences des choses, les différentes « formes sensibles », associées à un objet, comme la douceur de la soie.

Enfin, L’image Verbale : Elle représente les métaphores, descriptions imagées, peut avoir beaucoup de sens (facilement visualisable : Table), ou alors aucun (Liberté). Dans ce dernier cas, elle sera associée à des concepts, eux-même représentés inconsciemment par des objets : Le concept de justice associé à la balance, par exemple.

Mitchell a défini des notions nouvelles, qui ont permis la réflexion autour des concepts. Personnellement, je trouve que c’est l’image verbale qui fait le plus de sens.

Exposition d’un travail réalisé sous Illustrator

Dans le cadre de mon Carnet du créatif, j’ai voulu montrer ce que j’ai réalisé en cours de création graphique. Je comptais mettre cet exemple sur Twitter, mais après réflexion, et au vu du travail qui montre un entreprise (Même si c’est une Junior Entreprise), je vais le poster ici, et je mettrai un lien depuis mon compte Twitter.

Idée logo pour la junior IMP, que je met en exemple.

Herbert Marcuse : La révolution étudiante incarnée

Quel titre ! Mais pourtant, en dépit de cette appellation, Herbert Marcuse n’était pas un étudiant lors des révolutions étudiantes proprement dites. Non, Marcuse était professeur à l’université. Philosophe et sociologue d’origine allemande, Marcuse a fui son pays lors de la guerre, et s’est installé aux États-Unis.

En 1955, Dans Eros et civilisation, il propose un analyse marxiste de la pensée freudienne, et critique la pensée néo-freudienne. Lors de l’exposé que nous avons eu, les chapitre deux et trois de son ouvrage ont plus spécifiquement été étudiés.

Il pose la question de savoir si la libre satisfaction des besoins instinctuels de l’homme est compatible avec la vie dans une société et donc dans ses règles.

Il déclare que toute civilisation découle de l’Ananké, soit la contrainte, et que le répression est essentielle au bon déroulement de la vie en civilisation. Le danger, dès lors, est la sur-répression.

Dans le chapitre trois, il dénonce la désexualisation effectuée par la pub.

Il prône aussi la polyvalence dans le travail, il prône la notion de plaisir plutôt que de rendement. Dans le contexte de l’époque, cette théorie a été largement critiquée, car elle dénonce le Capitalisme des années 50, le jugeant aliénant.

Il a été très critiqué, mais il sera érigé en référence par les étudiants lors de la révolution hippie, et est très réputé aux Etats-Unis.

Hanna Arendt : Between past and future (1961)

Pour Hanna Arendt, philosophe juive allemande, un fossé s’est creusé dans le monde depuis le XVIII° siècle entre savants et non-savants. De plus, ces savants sont à la recherche de la compréhension, et ils trouvent et comprennent des choses inatteignables à la compréhension commune, et même à la compréhension de ces choses par les autres savants spécialisés dans d’autres domaines Par exemple, à son époque, l’homme est en pleine conquête spatiale, et cherche à connaître les choses de l’espace. Par cet exemple de l’espace, elle affirme que l’homme cherche à comprendre des choses inatteignables, comme les planètes éloignées du système solaire.

Elle pense que l’homme, dans l’espace, dépendant seulement des choses qu’il a créé lui, perdra sa dimension anthropomorphique, c’est à dire qu’il risquera de perdre ce qu’il est lui même en tant qu’homme. Elle critique aussi la politique, et déclare que l’homme conceptualise des systèmes politiques utopiques, inatteignables eux aussi.

Elle critiquera acerbement les médias, ce qui se cache derrière, leur influence néfaste…

Derrida, Philosophe des nouveaux médias

Jacques Derrida, philosophe français du XX° siècle, et professeur à l’ENA, et plus connu encore aux États-Unis, est le sujet de l’émission de Bernard Stiegler, l’auteur de « Échographies de la télévision, Entretiens filmés ». Jaques Derrida répond aux questions de Barnard Stiegler, et ensuite cet entretien sera transposé en livre

Il y développe des analyses intéressantes de sa société moderne, nous sommes alors en 1996, et il traite des mutations politiques, économiques et technologique dues à l’avènement des nouvelles technologies, dues à l’essor d’internet.

Il a un site à son nom, créé pour partager des articles à son sujet : http://www.derrida.ws/