Tous les articles par Louis Bouteille

Le festival Film court de Villeurbanne

Cet année près de Lyon le court-métrage était représenté à Villeurbanne pour la 35iem édition du Festival du Film Cour.

ob_4fe9f5_villeurbanne

C’est l’occasion pendant ces 10 jours de se passionner, d’échanger autour de « table ronde » ou encore de découvrir des auteurs, réalisateurs en herbe.

Ce petit festival vous permettra de vivre une expérience unique : « Les yeux fermés » ; « Histoire de Courts » ; Rêves en court » ou encore « Les Courts du réel ». Afin de vous permettre d’avoir une autre vision des courts.

Par rapport, au Festival Internationale de Clermont-Ferrand. Celui de Villeurbanne est plus petit mais il est aussi plus proche de son public. Il regorge de rencontres adaptées pour toutes les génération : « Musique, Maestro ».

Au final, 170 films sélectionnés pour les compétitions européenne, numérique et Images Virtuelles.

 

A Clermont-Ferrand les nouvelles tendances du film naissent..

On retrouve dans toutes les séances visionnées au Festival de Clermont-Ferrand les thèmes suivants :

Le films sur le sexe sont majoritaires, comme si on ne pouvais pas faire un film de 15 min sans montrer des scènes de jambes en l’air : Jour J, Beauty, S, Les oiseaux-tonnerrre, carapace, vous voulez une histoire, A ciambra et bien d’autres (pédophilie, inceste, prostitution).

07_cc729_carapace03

Nous avons aussi vu des films dits « d’actualités » qui informe le spectateur sur une situation critique : révolutionnaires a Hong Kong, précarité en Afrique du Sud, en Iran ou en Italie , le conflit conflit israelo-palestinien…

Enfin, le bon point du Festival reste les séances labo ce sont des formats de court expérimentaux, originaux : très mode.

Les meilleurs films du festival de Clermont-Ferrand

Voici une sélection de mes coup de cœur du Festival.

« Le dernier des céfrans » de Pierre-Emmanuel Urcun qui a reçu le prix  « Canal + » cette année, est mon coup de cœur parmi la quarantaine de courts visionnés. Il est drôle, bien écrit et son sujet est intéressant et d’actualité. Après le visionnage nous avons pu rencontrer l’équipe du film. Ils nous ont expliqué qu’ils ont du faire preuve de patience pour voir leur projet aboutir (production, distribution…).

 

 

Un autre film que j’ai bien aimé c’est  « Mon bras armé » de Mathilde Nègre court animé de 3 min. La musique ainsi que les dessins m’ont déconcerté.

 

 

Enfin, « Lystopad » (feuilles mortes) de Kondakova, un film ukrainien qui illustre la vie sociale des banlieues dans un pays pauvre et dangereux.

Le Festival International du court-métrage : Clermont-Ferrand

Cette nouvelle expérience cinématographique nous a fait découvrir le monde du court métrage. Un lieu de rencontre entre producteur et réalisateur en herbe : une course aux financements mais aussi un laboratoire de bonnes idées.

Dans la même ligné que les festivals de musique c’est la course, il faut s’informer sur l’horaire, le lieu, la catégorie des séances. On mange littéralement des films de tout genre de 11h à 21h. Une expérience originale et intéressante. C’était aussi l’occasion de découvrir des sujets inconnus avec les séances labo.

Le festival nous a permis de découvrir le centre-ville de Clermont-Ferrand : la cathédrale, le centre historique, les universités, la maison de la culture…

10979419_930174880377644_382512339_n
Clermont-Ferrand sous la neige.

Finalement, notre présence au festival de Clermont-Ferrand à été courte mais très enrichissante. Je retiendrais que se lancer dans le court métrage est difficile mais que les possibilités sont incroyables. Enfin, ce petit format (1 à 30 min) permet de laisser libre cour a notre imagination.

Docu sonore : un grapheur espagnol

Dans le cadre d’un exercice de réalisation d’un documentaire sonore. Il s’agit d’un grapheur (Oscar) espagnol qui a passé une grande partie de son enfance à faire du graffiti dans les rues de son quartier. Aujourd’hui, il a arrêté son hobby, il réside à Lyon. Je l’ai rencontré par hasard par l’intermédiaire d’une connaissance.

Je vais essayer de m’intéresser à son changement de vie entre son enfance et sa vie étudiante aujourd’hui, ses motivations, son point de vue sur le monde du graphe, pourquoi avoir arrêté. Cette interview sera réalisé sur l’uns de ses anciens spots (sous-terrains de Lyon).

Merci

Les webséries aux Etats-Unis sont-elles l’avenir du cinéma ?

Allez voir cet article !  http://lc.cx/6vc

Il explique que les grands studios américains s’intéressent de plus en plus aux webséries, que les acteurs veulent de plus en plus jouer dans l’une d’entre elle. Ceci est un très bon exemple pour la thèse de Maixime de Scheinfeigel. Le cinéma se déplace chez les gens, sur leur ordinateurs, sur les téléphone portable.

Pourquoi c’est l’avenir du cinéma ?

  • Les réalisateurs ne sont pas dépendant des grands distributeurs.
  • C’est a la mode, des grands noms ce sont mis aux webséries : le scénariste de Martin Scorcese, Meryl Streep
  • Liberté d’action sur le web (plus de spectateurs potentiel…)
  • Il suffit d’avoir des idées, pas besoin de soutien, d’argent…

Une exemple : http://youtu.be/thOjHfv2nkQ
 

Le cinéma : toujours en éternel changement

Cette objet de recherche m’a fait découvrir que le cinéma était un art de son temps, qu’il évoluait surtout en fonction des progrès technologiques.

Je me suis surtout intéressé aux changements du numérique. Après l’avoir étudié je me sens plus concerné, par ce changement. Il faut dire qu’avant cette étude je ne me rendais pas compte du progrès technique numérique au niveau de l’image, de la projection, de la distribution… C’est tout l’univers du cinéma qui bouge.

Je ne savais pas cela avait impacté le tournage des films, comment chaque réalisateur s’oriente par rapport à ces envies. Deux camps se forment  ceux qui sont pour comme James Cameron ou David Fincher et ceux qui sont contre comme Christopher Nolan (voir lien ci-dessous).

http://www.clubic.com/mag/culture/actualite-736681-interstellar-science-fiction-3d-numerique-christopher-nolan.html

Le cinéma, et après ? Maxime Scheinfeigel

Le cinéma, et après ?  de Maxime Scheinfeigel s’interroge sur le renouvellement du cinéma.

51BGggYUSmL._SX258_BO1,204,203,200_

Le cinéma est en danger selon lui. En effet, il se demande pourquoi les gens iraient voir un film loin de chez eux, dans une salle noire alors qu’ils peuvent regarder le même film chez eux dans leur lit. Dans son ouvrage il comprend que d’autres « spectacles d’images » sont concurrents au cinéma comme l’internet. Cet ouvrage m’a permis de comprendre que le cinéma était à son apogée aujourd’hui. L’auteur retrace l’histoire du cinéma et nous explique que depuis les années 20 les cinéastes s’expriment sur une fin du cinéma avec l’arrivée du son puit de la couleur…

Enfin, il explique que le cinéma ne va pas à sa fin mais vers son renouvellement. Le cinéma se déplace ailleurs, il ne disparait pas, il renait.

Le Cinéma numérique ambulant (CNA)

Le cinéma numérique ouvre de nouvelles possibilités dont celle de se propager de partout sans avoir des moyens économiques et logistiques considérables.

32

Le CNA (cinéma numérique et ambulant) essaye de diffuser cet art (surtout des films africains) dans des régions d’Afrique qui n’ont pas de salle de cinéma (voir lien ci-dessous). Ils ont des « structures mobiles » utilisant le numérique permettant de créer des salles de projection en pleine air. Nous pouvons voir dans cet exemple simple que cette évolution du cinéma profite aujourd’hui à ceux qui ne peuvent voir de films. En quelque sorte le numérique est le facteur de propagation du septième art. Cela rejoint l’un des points important de mon objet d’étude. Le cinéma devient accessible a tous et pour tous de partout grâce à la diffusion du numérique.

http://lc.cx/6vT

 

Le cinéma numérique pratique et économique

Le numérique a permis de révolutionner le septième art.

Seul le numérique permet d’avoir moins de contrainte logistique et moins de problème budgétaire. Danny Boyle dans son film 28 jours plus tard réussit à tourner une scène dans un Londres déserté. En effet bloquer la circulation d’une grande ville coûte extrêmement chère. Il a alors utilisé une dizaine de caméras numériques qu’il a positionnées dans une rue de Londres. Il a pu donc faire la scène rapidement en 10 min au lieu de 2h de tournage qui auraient couté très cher.

Ensuite, ce nouveau type de technologie permet d’ouvrir des possibilités incroyables. Les caméras sont de plus en plus précises, de meilleurs qualités (5K aujourd’hui). Le monde de la Post Production s’ouvre aux réalisateurs, un film entier n’est fait presque que sur ordinateur. Il faut être artiste et technicien en même temps.

Enfin, cette évolution rend le septième art accessible à tous. C’est-à-dire que la miniaturisation des appareils vidéos, de l’internet (Netflix) ont participé à cet engouement autour du cinéma.gopro-iphone