Tous les articles par Margot Adnet

Bonjour à tous! Faisons les choses dans l'ordre: je me présente, je m'appelle Margot Adnet, j'ai 19 ans et je suis une des heureuses étudiantes du BCCN. Sortant d'un bac littéraire, j'ai appris à ouvrir mon esprit à tout type d'art: l'art de la littérature comme l'art de l'image. Depuis toujours intéressée à l'image et sa création, j'ai décidé d'emprunter cette voie qui traite le sujet dans tous ses axes (cours de cinéma et réalisation, de graphisme ou encore d'histoire de l'art classique et contemporain).

Mon portrait sonore sous toutes les coutures

Pour mon interview sonore, j’ai pu interroger Flo81, gérant du Eighty One Store.

Je n’ai pas eu de problème particulier pour le rencontrer, bien qu’il ai fallut attendre vendredi qu’il revienne de son déplacement. Hors mis cela, j’ai été accueillie à bras ouverts dans le magasin. Flo81 aillant l’habitude de se faire interviewer, celui-ci était très ouvert et prêt à répondre à n’importe quelle question. Cet accueil m’a alors permis d’être à l’aise et donc d’être dans des conditions optimales pour mon interview.

Je n’ai pas eu de problème au niveau de la prise de son. En effet, Flo81 m’avait demandé de me rendre sur place aux alentours de 15h, pour que personne ne nous dérange. Etant l’heure creuse de la journée, aucun client ne s’est rendu au magasin, ce qui, avec du recul, aurait pu être bien pour mon ambiance sonore.

Il est vrai qu’après l’écoute finale de mon portrait, je me suis rendu compte que le paysage sonore était trop pauvre. Il aurait été intéressant d’enregistrer des clients faisant une commande, ou encore Flo81 expliquant la différence entre des bombes (par exemple).

Malgré cela, je pense avoir bien compris le but de l’exercice, et donc avoir créé un vrai portrait grâce au son uniquement. J’ai pris beaucoup de plaisir à faire cette interview dans sa globalité, que ce soit au montage ou à la prise de son. J’aime beaucoup ce média et je trouve qu’il est bien plus prenant qu’une interview imagée: il nous laisse plus de mystère, bien qu’il nous donne beaucoup d’indice sur la personne interviewée (timbre de voix, ambiance sonore, expressions de la personne…).

Au final, je suis assez contente de mon travail, qui pourrait être amélioré. Vivement le prochain exercice de ce type!

Mon projet de portrait sonore: à l’écoute d’un graffeur

Pour mon portrait sonore, j’ai eu l’idée d’interroger un ancien graffeur lyonnais, aujourd’hui gérant d’un magasin de matériel artistique.

Pourquoi lui? Tout simplement car je m’intéresse de plus en plus au graffiti et au street art dans sa globalité, et je trouvais intéressant d’interviewer une personne ayant du vécu dans ce domaine là.

Pour lui demander quoi? L’aspect que j’aimerai traiter est le danger que l’on peut ou doit encourir lorsque l’on pratique cela (au niveau pénal, mais également physique).

Top 3 des courts-métrages les plus bluffants

Au cours du Festival du court-métrage de Clermont Ferrant, nous avons pu visionner une cinquantaine de film, aillant tous une particularité et faisant preuve d’une créativité certaine. Il est vrai que visionnant à peu près 15 films par jours, je ne me souviens pas de tous, mais j’aimerai partager mes trois favoris, afin que vous puissiez découvrir le monde de ce festival.


 

TOP 1

Mademoiselle remarquable et sa carrière, réalisé par Joanna Rubin Dranger

Mademoiselle remarquable et sa carrière
Mademoiselle remarquable et sa carrière

Ce court-métrage d’animation est surement celui qui m’a le plus touché. En effet, celui-ci suit la vie d’une jeune femme dans son parcours professionnel et personnel semé d’embuches. Il aborde alors des angoisses auquel chacun doit faire face comme la peur de mal faire, faire les bons choix ou encore se démarquer des autres. Ce qui m’a plu dans ce film est la vision que donne le réalisateur de la pression du système dans lequel nous vivons, et de l’impact qu’il peut avoir dans nos vies privées. L’aspect graphique est aussi très intéressant, bien qu’en noir et blanc, ce qui pourrait gêner certaines personnes…


 

TOP 2 

Son du serpent, réalisé par Tami Ravid

Son du serpent
Son du serpent

Celui-ci présente un homme à la recherche de sa femme, après un incident tragique qu’est la mort de leur enfant. Ce court-métrage a été un grand moment d’émotion pour moi. Bien que n’aillant pas compris l’histoire aux premiers abords, la poésie présente dans ce film m’a ému aux larmes. Il n’est fait que de danse, de musique africaines et d’images éblouissantes. À un moment, deux acteurs dansent ensemble, comme s’ils n’étaient qu’un. Ce passage est d’une beauté qui m’a laissé sans voix et m’a donné envie de voyager pour découvrir de nouvelles cultures.


 

TOP 3

La séance Canada

Salle de la séance Canada
Salle de la séance Canada

Il est vrai que dans ce Top 3 nous devions parler de courts-métrages en particulier, mais cette séance m’a tellement séduite que je ne pouvais faire de choix. Il était rare que lors d’une projection, tous les films me plaisent, mais dans celle-ci, chaque court-métrage m’a plu. Chaque film étant particulier, j’avoue que les 2 heures sont passées si vite qu’à la fin mes camarades et moi en redemandions. Que ce soit Winter Hyms, l’incroyable histoire de deux frères insouciants,  Conibear où le son domine l’image dans une histoire gore qui se passe au milieu des forêts du Canada, ou encore Here Nor There, présentant une histoire saugrenue dans laquelle un homme fait appel à un acteur pour se persuader de la mort de sa femme, en bref, chaque film avait sa particularité et était d’une qualité remarquable.

 

Clermont Film Fest: une expérience des plus enrichissante

De lundi à mercredi, nous avons eu la chance d’aller au Festival du court-métrage à Clermont Ferrant. Celui-ci réunit des centaines de courts métrages de toute sorte: animation, comédie, documentaire, fiction… Ensuite classés par catégories, ceux-xi son jugés et des prix sont remis aux meilleurs courts-métrage.

C’était une grande découverte pour moi. N’y étant jamais allé, j’avoue avoir eu l’impression d’arriver dans une jungle du film court: des centaines d’affiches de partout, des interviews dans chaque recoin des bâtiments, des réalisateurs avec lesquels le contact pouvait se créer facilement. Une ambiance particulière y règne, et c’est une des choses qui m’a particulièrement plu.

De plus, je me suis rendu compte qu’il n’y avait aucune limite dans la création grâce à la variété des films que j’ai pu visionner. Passant de films suédois à africain ou canadien, j’ai pu découvrir les différentes techniques ou approche qu’une culture pouvait avoir. Tout cela est tellement enrichissant, à la fin de chaque séance me venait l’envie de me lancer dans un projet et de m’essayer à ces techniques toutes si différentes les unes des autres.

J’avoue que ce séjour fût très émotif pour moi: une séance pouvait me faire rire, pleurer, me dégoûter ou me bouleverser en l’espace d’une heure. Faisais 3 séances soit 6 heures par jour, il est vrai qu’à la fin de la journée j’étais comme vidée de toute énergie.

Cependant, j’attend avec impatient notre troisième année de licence, où il serait intéressant d’y retourner avec plus de bagage au niveau cinématographique. Qui sait, peut-être que l’un d’entre nous participera à ce concours un jour!

Top 3

Pour ce dernier billet, j’ai décidé de faire le top 3 des articles les plus intéressants et créatifs du blog.

« Le rêve, fabrique d’une image mentale » par Thomas Lopez. Cet article traite de l’image mentale par l’exemple de tributs amérindienne. Cet article m’a permis d’apprendre une vision du voyage spirituel que je ne connaissais pas. Cet exemple original diffère des autres exemples employés par les différents élèves de la formation.

« Avant de comprendre Althusser, comprendre Marx » par Romain Chalendar. Très bien rédigé et synthétique, cet article m’a permis de mettre au clair certaines notions abordées au cours de mon année de terminale.

« À demain » d’Etienne Viberti. J’aime beaucoup cette manière de lier humour et cours pour conclure le processus de création de billet de blog. Je trouve cet article très original et bien construit.

 

Rêve et image mentale

William John Thomas Mitchell est né en 1942 aux États-Unis. Ce philosophe consacre une grande partie de sa vie à une réflexion théorique et généalogique sur l’image et le son. Celle-ci met principalement en rapport image et language et étudie leur rapport avec la culture.

Dans son ouvrage Iconologie: image, texte, idéologie, l’auteur définit l’image comme un mot massivement utilisé mais aussi une grande famille dont chaque membre serait éloigné et auraient subit une mutation. Cette famille d’image serait composée de cinq membres: l’image graphique, optique, mentale, perceptible et verbale.

Je vais aujourd’hui m’attarder sur un type d’image, l’image mentale. Cet type d’image utilise une partie des circuits nerveux desservant la modalité sensorielle correspondante: la motricité, la vision, l’audition, etc. Plus clairement, les images mentales sont les représentations cérébrales enregistrées ou imaginées d’un objet, d’un concept, d’une idée ou d’une situation.

Cette image se fait en l’absence du support de l’objet de la perception, elle est donc différente de la perception. Denis, un philosophe, décrit l’image mentale comme « une action intériorisée », une association de connaissances, de mots ou d’évocation.

Par exemple, le rêve est une image mentale. Combien de fois vous êtes-vous réveillé en vous posant la question du sens de votre rêve? La plupart du temps, ceux-ci n’ont ni queue ni tête et regroupent des éléments que l’on a éprouvé, vu, ou ressenti.

Sigmund Freud, propose dans son livre Sur le rêve, une approche certaine du rêve. En effet, il donne une grande importance à celui-ci et affirme que pour se connaitre, une interprétation de nos rêves est plus que nécessaire. Bien sur, sa réflexion va bien plus loin, mais je vous laisse la liberté de découvrir sa position à ce sujet par vous même.

Toujours plus

Hannah Arendt est une philosophe américano-allemande, principalement connue pour ses oeuvres sur le totalitarisme, l’activité politique et la modernité.

La modernité sera le thème abordé aujourd’hui. En effet, dans son oeuvre La Crise de la culture, l’auteur aborde le fait que plus l’on va loin dans la technologie et dans tout autre domaine, plus on perd l’essence même de l’homme.

Le film I-Robot, réalisé par Alex Proyas, montre une société futuriste où l’homme crée des robots pour qu’ils « l’assiste ». En effet, trois lois leur sont destinées; la première dit qu’il ne peuvent porter aucune atteinte à un être humain, la seconde présente le fait qu’ils doivent obéir à tout ordre d’être humain et la troisième dit qu’il faut que les robots protègent leur existence, sans pour autant transgresser aux autres lois.

Ici, on peut faire le lien avec les propos d’Hannah Arendt. En effet, dans ce film (pour ne pas spoiler), un robot nommé Viki tente de prendre le contrôle global des humains en utilisant d’autres robots, lesquels n’hésitent pas à transgresser les lois leur étant adressées.

Cet exemple donne une parfaite illustration des propos de l’auteur. À force de vouloir contrôler, inventer, innover, l’homme perd son essence même. Il crée des machines pour tout et veut conquérir tout ce qui sera en son possible.

24 heures… top, chrono!

Dans le cadre du Blitz créatif, nous avons du par équipes de 6 à 7, réaliser un court métrage de 5 minutes en l’espace de 24h. Eh oui, création du scénario, tournage, montage… tout ça en une nuit et une journée!

Une épreuve des plus éprouvante et enrichissante…

Voici ci-dessous, le court de métrage de mon équipe (Elise Morsetti, Louis Turjanen, Julien Sermet, Benjamin Fayolle, Théophile Ducreux et Baptiste)

La sexualité au service de la publicité

Les multiples engagements d’Herbert Marcuse, philosophe et sociologue marxiste, au sein de mouvements politiques des années 1960-1970 en fait un des intellectuels les plus connus de son époque. Deux de ses écrits les plus connus sont l’Homme Unidimensionnel et Eros et Civilisation dont nous avons parler.

En effet, au sein de cette oeuvre, l’auteur aborde le thème de la sexualité au sein de la société. Il y affirme que l’individu n’est pas libre, mais conditionné dans sa sexualité par la société. En ce sens, il dénonce les tabous autour des plaisirs des sens, la desexualisation de certaines parties érogènes du corps qui limitent la sexualité et le désir aux parties génitales.

Malgré tout cela, on remarque que la sexualité est tout de même un très bon investissement de vente, car n’étant pas épanouie librement, elle peut être employé dans des publicités, la propagande ou encore la politique.

Perrier a depuis toujours utilisé le côté “sexy” pour vendre. Depuis de longues années déjà, la marque utilise des allusions sexuelles dans ses publicité, car comme la sexualité est limitée physiquement, c’est spécialement ce qui permet qu’elle soit réutilisée par la société répressive.

En ce sens, cette marque (parmi tant d’autres) marchandise la sexualité au profit de la société de consommation. C’est-à-dire que la publicité utilise la sexualité pour vendre, et marchandise alors les corps de femme, ou d’homme.

Voici une des publicités les plus connues de Perrier, où la connotation sexuelle est flagrante:

Avec un chiffre d’affaire de plus de 400 millions d’euros, on peut bel et bien affirmer que c’est une affaire qui marche!

Le déconstructivisme

Jacques Derrida est l’un des illustres philosophes français du XXème siècle. Au cours de sa longue carrière, il s’intéresse à plusieurs thématiques: l’impact des télé-communications, la phénoménologie mais aussi la déconstruction dont nous allons aborder le sujet ci-dessous.

En effet, la “déconstruction” a été créé par ce philosophe qu’il définit comme une méthode philosophique qui propose une absence de structure et de sens univoque. Ce mouvement littéraire a ainsi généré un mouvement artistique nommé le déconstructivisme.

Celui-ci est un courant artistique contemporain des années 80, qui s’oppose à la rationalité ordonnée de l’architecture moderne. Les architectes concernés prônent le design non linéaire en poussant à l’extrême les thèmes de l’architecture moderne tel que l’opposition entre structure et enveloppe, plancher et mur…

Musée Guggenheim, Bilbao (Espagne)
Musée Guggenheim, Bilbao (Espagne)

L’exemple d’architecture déconstruiviste (ci- dessus) se trouve à Bilbao, en Espagne. Il est un musée nommé le “Musée Guggenheim”, et a été pensé par l’architecte Frank Gehry, qui a également réalisé  la Fondation d’entreprise Louis Vuitton à Paris, la Maison Dansante à Prague mais aussi le Biomuseo à Panama.