Tous les articles par Nina Dépagneux

Etudiante en Bachelor Communication et Création Numérique

Marcuse imbriqué dans l’énorme piège de la société

 

Herbert Marcuse,

est né le 19 juillet 1898 à Berlin. C’est un philosophe marxiste et sociologue.  Il fût membre de l’École de Francfort. Marcuse mourra le 29 juillet 1979 à Starnberg. 

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L’essai « L’homme unidimensionnel » écrit par le philosophe sera publié en 1964 aux Etats-Unis et en 1967 en France. Il y décrit une société manipulant les besoins de masses en donnant un caractère essentiel à des biens futiles. Marcuse différencie alors les faux des vrais besoins. 

« Nous pouvons distinguer de vrais et de faux besoins. Sont « faux » ceux que des intérêts sociaux particuliers imposent à l’individus : les besoins qui justifient un travail pénible, l’agressivité, la misère, l’injustice. […] Le résultat est alors l’euphorie dans le malheur. Se détendre, s’amuser, agir et consommer conformément à la publicité, aimer et haïr ce que les autres aiment et haïssent, ce sont pour la plupart de faux besoins. »

Comment la société arrive-t’elle à guider les opinions?

La société contemporaine serait qualifié « d’énorme piège » puisqu’elle tente d’uniformiser et d’abrutir les masses pour avoir la main sur eux. L’être humain ne se retrouvant plus dans des besoins personnels, se retrouve embringué dans une course à la consommation.

Il dénonce ainsi le fait que la société cherche de nouveaux besoins pour créer de nouveaux métiers.

ND

Mc Luhan & Truman

 

Marshall Mc Luhan

est un intellectuel Canadien du 20ème siècle qui fut professeur de littérature anglaise et théoricien de la communication.

La principal thèse de l’auteur équivaut à cette phrase : « le médium c’est le message ». Cette citation signifie que la nature du média compte tout autant ou plus que le contenu du message lui-même. En effet, les répercutions d’un média sur l’individu et sur la société sont aussi importants que le message qu’il transmet.

Voici un exemple : Dans le film de Peter Weir « The Truman Show » nous remarquons que le médium est le message. En effet, les spectateurs fascinés par la vie de Truman sont tout aussi fascinés par les dispositifs mit en place pour la retransmission de celle-ci. L’énorme studio contenant 5000 caméras crée autant d’attractivité que le sujet lui-même filmé. Ce dispositif unique et spectaculaire créer l’engouement des masses.

Ceci est la preuve que la forme du message est tout aussi important que le message lui même, car ils se complètent et se rendent spectaculaires.

ND

Une semaine riche en créativité, bilan

Bonjour chers lecteurs,

En guise de conclusion sur le Festival du court métrage qui s’est déroulé à Clermont-Ferrand, voici un bilan des tendances de l’année 2015.

J’ai pu remarquer en parcourant les séances que de nombreux réalisateurs ont traité du sujet de la prostution comme : «Fan Fan» réalisé par Chia Hsin Liu, « S » réalisé par Richard Hajdu, ou «Hot nasty teen» par Jens Assur. Ce sujet fût donc assez récurant à travers les séances, mais toujours traité de façon différente.

Ce fût la première fois que j’assistais à un festival de court-métrage. J’ai pu constater à Clermont-Ferrand, un cinéma déprimant, dont les sujets sont rarement joyeux, au contraire assez pessimiste.

Dans les séances labo, nous avons pû remarquer de nouvelle tendance dans les mises en scènes, cadrage, ou scénario. Par exemple, nous avons pu assister à « Cams » un court métrage par Carl-Johan Westregard, réalisé entièrement en panorama. Les cinq différentes séances laboratoire ouvrait nos esprits à de nouvelles perpectives toujours plus intéréssante.

La classe de BCCN a beaucoup apprécié ce séjour riche en créativité.

A bientôt pour de nouveaux sujets.

ND

Les séances labos à Clermont-Ferrand

Bonjour chers lecteurs,

Parlons aujourd’hui des séances laboratoires au Festival de Clermont-Ferrand.

Ces séances expérimentales étaient inédites. En effet, il semblerait que le scénario classique soit bannis des Labos. Le trouble se mêlait alors à la surprise, au rire, à la peur ou au questionnement.

Sachez que ces séances ont animé la majorité des débats en BCCN.

Ce sont ces séances qui ont permit à notre esprit de voyager.

Aujourd’hui nous pouvons sans doute dire que ce festival nous a apporté beaucoup d’idées de réalisations, de montage, ou de cadrage, et nous à lancer dans un nouveau processus créatif à explorer.

A bientôt pour un article sur les tendances de ce festival.

ND

Remise des prix

Bonjour chers lecteurs,

Je vous délivre aujourd’hui le classement des courts-métrages auxquels j’ai assistés, ainsi que mon grand coup de cœur de ce 37ème Festival.

La troisième place revient à « 30 Century Man » pour ses magnifiques contre-jours, et cette balade libératrice.

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La seconde place est attribuée à « Loop ring chop drink » de Nicolas Ménard pour un flat design coloré et des bruitages dégantés.

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Enfin, la première place revient à « Niño del metal » un court-métrage au rythme entrainant, angoissant et surtout captivant.

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« Niño del metal » est l‘histoire d’un jeune père prenant conscience de son incapacité à s’occuper de son fils, Ozzy.

Une remise en question qui donne du souffle à l’histoire. Un scénario en noir et blanc offrant de magnifiques contrastes et illustrant parfaitement l’univers du personnage de Ramon. Bravo à Pedro Garcia-Mejia pour son court-métrages plein de vie et son montage époustouflant.

A très bientôt pour de nouvelles actus sur le festival.

ND

#ClermontFF15

Bonjour chers lecteurs,

Excusez mon absence la semaine dernière, mais la BCCN et moi étions très occupés. En effet, le 37ème Festival du courts-métrages de Clermont Ferrand nous a ouvert ses portes. Nous y avons passé trois jours. 

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Notre mission était de faire du live tweet sur les séances auxquelles nous assistions, ainsi que sur les activités autour du festival. Malgré le froid hivernal, nous avons tous tapoter sur nos écrans pour vous délivrez les secrets du Festival.

J’ai beaucoup aimé partager mes impressions sur les séances, avec mes camarades, mais aussi sur le réseau Twitter.

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Ce festival nous a aidé à ouvrir notre esprit à d’autres horizons. En effet, nous avons pu découvrir des courts-métrages inédits, notamment lors des séances Labo. Ces trois jours ont été riches en nouveautés et en surprises. Nous avons constatez les infinies possibilités et techniques de réalisation, ouvrant notre imagination et notre création à de nouveaux territoires encore inexplorés.

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Vous pouvez désormais voir nos tweet avec le hashtag #BCCN ou #creanum. Suivez aussi les actualités du festival grâce au hashtag #ClermontFF15.

Enfin, voici pour vous mon compte Twitter @ninadepagnx

A très bientôt pour de nouvelles actus sur le festival.

ND

Drôlement effrayant

Bonjour chers lecteurs et chères lectrices,

Après un mois de pause dans ma publication d’articles, je reviens vers vous avec un nouveau projet. 

Les enfants et leurs idées saugrenues nous font toujours autant rire, n’est-ce pas ? En effet, leur innocence et leur franc parler donnent souvent lieu à des répliques inédites dont je raffole.

J’espère que vous en raffolerez tout autant que moi dans ma prochaine interview sonore. Vous y découvrirez les plus grandes peurs des enfants entre 5 et 10 ans.

Pris sur le faite, ces enfants donneront leurs opinions de façon spontanée, ce qui nous réserve bien des surprises.

Attendez-vous à une interview sonore drôlement effrayante, et replongez-vous dans les peurs de votre enfance.

A très vite,

ND

Ma conclusion

Bonjour à tous,

Nous avons comparé deux façons d’aimer. Quelle est la conclusion à tout ça ? Laquelle avez-vous adopté ?

Ce projet de recherche m’a permit de réfléchir sur la valeur des sentiments, la valeur des mots et la valeur d’autrui. Il m’apparait désormais évident que les mots portent une grande importance et sans doute l’importance majeure dans les relations. Ils permettent d’exprimer ce que l’on ressent, traduire notre respect pour autrui, de partager des sensations et des opinions… Il existe tellement de mots, tellement de façon de dire les choses, pourquoi n’utiliser que des micros-actions comme les « kiff », ou les « charmes » ? La beauté des mots est indéniable et est pour moi la beauté des relations.

Les gestes aussi permettent d’exprimer tout cela, comment le montrer derrière un écran ?

Je n’exclue pas que les relations virtuelles peuvent rendre heureuses certaines personnes, mais pour moi, il s’agirait de faire un mélange de ses deux façons d’aimer pour trouver l’équilibre parfait. L’amour ne doit peut-être pas être si exclusif et réglementé que l’amour courtois, mais nous devrions pourtant utiliser les mots et le contact réel pour exprimer nos sentiments, car c’est pour moi un meilleur moyen de montrer notre sincérité. En effet, il est parfois difficile pour l’utilisateur des sites internet de croire en les sentiments de l’autre puisque l’écran fait barrage à la réalité de chacun. Cela entraîne la peur de se projeter dans « la vraie vie ».

Je ne condamne pas les relations virtuelles mais, pour moi, la plus belle façon d’aimer est de faire face au réel et de pouvoir exprimer nos sentiments à travers tous les langages possibles.

Libre à vous désormais de choisir comment exprimer votre amour.

A bientôt chers lecteurs,

ND

Considérez-vous cela comme de l’amour ?

Bonjour à tous,

Je vais vous parler aujourd’hui d’un nouveau métier bien étrange découvert en travaillant sur mon projet de recherche.

Nous ne savons jamais à qui nous parlons sur internet. Il existe de nos jours des « assistants de drague virtuelle ». Vous vous demandez en quoi consiste cela ? Les clients font appel à ces assistants depuis le monde entier pour draguer et écrire leur profil sur les réseaux sociaux.

Désormais, même les mots d’amour sont calculés et pesés avant l’envoi. Bien loin des ratures de la lettre d’amour, ces assistants concoctent des profils parfaits, et créent des conversations parfaites. Ce nouveau rôle de cyber-intermédiaire met le doigt sur un fait désormais bien réel : la marchandisation de l’amour.

Alors comment savoir à qui l’on s’adresse vraiment sur les sites de rencontres ?

Ces articles m’ont fait penser à la théorie de Marc Parmentier à travers laquelle, il explique qu’une véritable stratégie marketing se met en place sur les sites de rencontres. En effet, ses plateformes regorgent de produits, d’acheteurs, d’une offre et d’une demande dans un espace de confrontation.

Les produits sont les profils qui défilent comme dans un catalogue. Les acheteurs sont à la fois les produits et les acquéreurs, puisque les personnes visitant les profils en possèdent un eux aussi. L’offre est la potentialité de pouvoir parler avec un nombre infini de personnes en même temps, ce qui est très entrainant, mais pas très romantique.

Voici les articles en lien avec ce nouveau métier :

Poireau, R. (2013, 11 Novembre). Les déçus des sites de rencontres. Dans MyTF1news, sur : http://videos.tf1.fr/jt-20h/2013/les-decus-des-sites-de-rencontres-8309034.html

Jacobs, E. (11 Novembre 2011). The love letter ghost writer. Dans Financial Times, sur http://www.ft.com/intl/cms/s/0/0db2774a-0a00-11e1-8d46-00144feabdc0.html#axzz3N70s2Zs3

Considérez-vous cela comme de l’amour ?

A demain,

ND