Tous les articles par Oriane Dupasquier

Salut, je m'appelle Oriane et j'ai 18 ans. Je suis actuellement en Bachelor Création et Communication Numérique (BCCN) à l'institut Marc Perrot. J'ai fait un BAC Science Technologique du Management et de la Gestion chez les Maristes.

le fast thinking

Pierre BOURDIEU est un sociologue français, il est considère comme étant un des plus importants de la second moitié du XXème siècle. En 1996, il écrit un court essai Sur la télévision dans lequel il présente les différents mécanismes qui composent la télévision.

Il explique par exemple qu’il y a une apparition du règne de l’égo, de l’apparence car les intervenants ne viennent plus pour exposé leurs idées mais pour tout simplement être vu. Ou encore que la circulation de l’information ne fonction plus, puisque les medias qui sont leader d’opinion choisissent qu’elles informations seront prioritaires, seront traité. Cela influe sur les autres médias qui vont principalement répéter les informations  que medias leader d’opinion auront choisies, en quelque sorte les gros titres restent les gros titres même pour différents medias.

Par exemple, lors de la diffusion de journaux télévisés des personnes peuvent être interviewé, en utilisant la méthode des micros-trottoirs, pour répondre à une question de société, une question d’actualité ou encore pour témoigner d’un évènement arriver près de chez elles, cela n’apporte pas vraiment de plus-value pour le spectateur car le plus souvent la question a été traité antérieurement et dans certain cas la réponse de la personne interviewée n’a pas de rapport avec le sujet traité.

Cet exemple permet de développer un autre argument  de Pierre BOURDIEU dans son essai Sur la télévision : le « fast thinking », ce serait une pensée en kit dans lequel les informations se chevauchent avec un manque de recherche puisque l’information doit être donnée rapidement, c’est l’essence même du « fast thinking ».

Pour BOURDIEU, la télévision est un outil au service du capitalisme et qu’elle soit devenu un danger pour la culture et pour la politique car son utilisation a été détourné c’est devenu un outil anti-informatif.

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parc naturel
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parc naturel et image du film

Avatar est un film réalisé par James CAMERON en 2009, l’histoire de ce film se passe sur une planète imaginaire nommé : PANDORA. Lorsqu’on regarde un film tel que Avatar,  les décors sont vraiment impressionnant, majestueux comme par exemple les montagnes volantes nommé les montagnes Hallelujah dans le film, ont les croient irréels totalement créée par ordinateur.

Mais lorsqu’on s’intéresse un peu plus aux différents décors, on peut se rendre compte qu’en réalité une partie de ses décors n’ont pas été inventé, sortie de l’imaginaire de CAMERON mais qu’ils existent, du moins une bonne partie sur notre planète. Pour reprendre l’exemple des montagnes volantes, elles ont été inspirées d’une forêt de pierres dans la province de Hunan en Chine dans le parc naturel forestier de Zhangjiajie.

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Cet exemple permet d’illustrer la pensé de Jean BAUDRILLARD, notamment lorsqu’il explique le règne de la simulation et de l’hyperréalité. L’hyperréalité est caractérisée par la façon dont la conscience interagie avec la réalité. Particulièrement lorsque la conscience perd sa capacité à distinguer l’imaginaire de la réalité, par ce fait elle s’introduit dans le monde de l’hyperréel, qui est caractérisé par une amélioration de la réalité. Pour BAUBRILLARD la réalité n’existe plus, il fait une distinction absolue entre le réel et la fiction, des modèles permettent d’engendrer le réel.

La province du Hunan serait, dans cet exemple, la conscience qui perdrait sa capacité à distinguer la réalité de l’imaginaire et le monde de l’hyperréel serait les montagnes volantes Hallelujah sur Pandora.

situationnisme / néoréalisme

Guy DEBORD était un intellectuel inclassable, il n’était ni philosophe, ni sociologue, il se définissait comme étant un rebel, enragé ou stratège. C’est un des créateurs du mouvement situationniste. Le situationnisme est un mouvement d’avant-garde apparut dans les  années 50, dans un contexte de révolte contre l’emprise de la logique capitaliste ainsi que sur tous les aspects de la vie et prône une révolte sur la marchandisation de notre existence.

Ce mouvement a été influencé par d’autres mouvements en marge tel que le corpuscule marxiste,  et anarchiste. Ce mouvement d’avant-garde a pour essence, but de lutter contre tout ce qui a été établie antérieurement, c’est une approche marqué par la radicalisation.

Le postulat de base de ce mouvement est que les moments de vie peuvent faire œuvre, être mis en scène, le quotidien peut donc faire  l’objet d’un spectacle. Il va transformer les moments simples du quotidien en situation et ainsi réinvestir l’espace urbain qu’il juge devenu trop lisse, l’incarnation de la marchandisation notamment avec la présence de publicité.

On peut relier se mouvement au mouvement cinématographique du néo-réalisme. Le néo-réalisme  est apparu en Italie, il est lié au contexte sociale et  historique puisqu’il est né au lendemain de la Second Guerre Mondiale. La principale caractéristique de ce mouvement est de représenter les réalités quotidiennes dans ce contexte social, en adoptant une position plus ou moins importante entre un scénario établi, la réalité et le documentaire. Les acteurs n’étaient pas professionnels, c’était des personnes qui se trouvaient dans la rue. Il y a d’autres caractéristiques, se sont le regard du réalisateur sur un individu face à la collectivité, une affection pour la narration ainsi que l’analyse lucide de scène difficile et enfin une critique ouverte à l’autorité en place.
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Par certain point, on peut voir que le mouvement duquel fait partis Guy DEBORD peut être rattaché au mouvement néo-réaliste.

poussé à la consommation

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Depuis quelque temps, un nouveau spot publicitaire audio est apparu sur les ondes. Ce spot publicitaire a été créé pour un fabriquant de cuisine, notamment une nouvelle gamme dans laquelle l’électroménager consomme moins et les matériaux utilisés sont recycler.

Dans ce spot audio, nous entendons un homme dire à une femme qu’ils n’ont pas beaucoup d’argent pour changer un élément de leur cuisine actuelle. Le personnage féminin répond que cela n’est pas un problème puisque avec la nouvelle gamme de ce fabriquant de cuisine, l’électroménager consomme moins et donc qu’ils peuvent changer leur cuisine en entier.nouvelle-publicite-tv-cuisines-ixina

Nous pouvons relier cet exemple avec Herbert MARCUSE, notamment avec son concept de faux besoin. Les faux besoins sont des besoins qui permettent de faire marcher la machine économique. Ils reposent sur le système publicitaire de tout type qui pousse les consommateurs à acheter un bien ou service, dans notre exemple une cuisine, bien, qu’ils n’ont pas besoin en réalité. Les faux besoins sont rendu nécessaires par la société capitaliste, poussant à travailler toujours plus, à travailler au-delà de ce qui nous serait nécessaire pour vivre.

Dans notre exemple, les consommateurs n’ont pas besoin d’une cuisine entière et n’ont pas beaucoup de moyen mais pourtant le spot publicitaire explique, vante qu’ils doivent changer de cuisine. La nouvelle cuisine leurs permettra de faire des économies à l’avenir en terme de consommation électrique par exemple. Peut-être que l’électroménager de la cuisine permettra de faire des économies aux consommateurs sur le long terme, peut être qu’au moment où ils commenceront à en faire  il faudra changer de nouveau l’électroménager, mais pour le moment le consommateur va dépenser plus en renouvelant sa cuisine entièrement sans le besoin qu’il avait au départ. Cet exemple permet donc d’illustrer le concept de faux besoins développé par Herbert MARCUSE.

dialectique de la raison

T.W. ADORNO est un philosophe, écrivain et musicien. C’est l’un des cofondateurs de l’école de Frankfurt avec HORKEIMER, dans laquelle ils analysent de manière critique les mutations sociales des années 30 en Europe.

Leur pensée repose sur des postulats philosophiques : l’homme ce serait émancipe de la nature par la raison, cela créée nouvelle domination de l’homme par l’homme, en abandonnant une forme d’asservissement pour une autre.

Cette nouvelle domination de l’homme par l’homme prend donc la forme de société capitaliste, ils vont ainsi rattacher cette nouvelle forme de système au totalitarisme dont le fascisme. C’est une rationalisation de la société, pour Adorno, l’homme est instrumentaliser au service du pouvoir politique.

 

ADORNO et HORKEIMER ont une pensée commune, qui se concrétisera dans l’ouvrage « Dialectique de la raison » en 1944. C’est un ouvrage critique, dans lequel ils brisent les valeurs et les concepts que la société occidentale qui est l’héritière du siècle des Lumières.

Pour eux la société occidentale a intensifiée le capitalisme, et donc  à partir de ce constat ils cherchent à quel moment l’Homme est libre. Le développement de leur pensée apporte comme réponse qu’il n’y a pas de liberté. Il n’y a pas de liberté possible car le monde est régit par une domination, une violence où l’homme est devenu un objet, un bien marchand comme un autre.

Cela permet de montrer une vision aliénante de la société qui est véhiculée par les medias de masse dans lesquels l’homme est déshumanisé, il a donc perdu son essence.

hiérarchisation dans le sport

Marshall Mc Luhan est un chercheur canadien, il a fait des études d’ingénieur puis littéraires aux Etats unis et en Europe. Il a donc un diplôme hybride.

C’est le premier à avoir perçu avec des sortes de prédictions, les réalités qui nous touchent aujourd’hui notamment un asservissement médiatique mais aussi l’avènement des nouveaux médias issus des nouvelles technologies.

Dans l’ouvrage « Pour comprendre les médias » écrit en 1964, Mc Luhan va établir le concept du déterminisme technologique sur les modes de communication en exposant l’impact des médias, qui se mesure à l’échelle collective et individuelle, en ce qu’ils influent sur le plan historique, culturel mais aussi personnel.

Il va exposer la thèse suivante : Les médias nous renseignent sur l’homme social en ce qu’ils contribuent à le déterminer, à l’image d’une « prothèse de l’œil, de la main, de l’oreille, et au-delà du système nerveux ».

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coureur du marathon avec cette phrase déjà présente

Lors du départ du marathon de Paris 2016, qui c’est déroulé en avril dernier, un marathonien français a couru les premiers 600 mètres en tête, devant les kenyans. Cet acte anodin, a pour le moins perturbé les journalistes sportifs car ils l’ont jugé comme étant antisportif, déconcentrant les coureurs professionnels.

On peut voir par cet exemple qu’une certaine hiérarchie c’est instaurer, les medias auraient choisi qu’une partie des concurrents, qui sont capable de prouesse technique, physique, ne doivent pas être « déranger » par les autres coureurs. Et par ce fait qu’ils soient intouchables dans le sens ou c’est une élite sportive professionnel cela donnerais un certain droit aux commentateurs de s’insurger contre un autre coureur.

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On peut aussi prendre l’exemple du coureur cycliste : Peter Sagan qui malgré ces bons résultats et son statut de champion du monde, n’a pas la présence médiatique de ces pairs, les medias pour le moins français, France television, ne l’interviewent que très rarement. On peut voir ici un autre exemple d’asservissement médiatique puisse qu’ils choisissent, jugent que ce coureur par son attitude puisqu’il amuse le public par des acrobaties (roue arrière, montée et descente de marches d’escalier) que l’amusement créé n’est pas sérieux et ne respecte pas ce sport, ils ne montrent donc que peu d’images de ce dernier.

la grande vague d’hokusai

 

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Lorsque l’on observe ces quatre images :

screen-capture18-600x379on ne voit pas au premier abord ce qu’elles ont en commun mais le logo de Quiksilver, la
publicité de Levi’s, la publicité de IBM ainsi que la publicité de la bouteille d’eau japonaise sont inspirées de La Grande Vague de Kanagawa de Hokusai.

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La grande vague d’Hokusai

La célèbre estampe de l’artiste japonais Hokusai, réalisé en 1831, au cours de la période d’Edo, grâce à la technique de l’ukiyo-e, qui est une technique d’impression.

Cette estampe a comme thème centrale le mont Fuji enneigé, volcan sacré, centré en arrière-plan. Ainsi qu’une écumante et menaçante vague, ressemblant à un tsunami, au premier plan qui semble s’abattre sur les embarcations ainsi que sur le mont Fuji.

 

En effet, le logo de la marque Quiksilver utilise la forme de la vague, avec des traits simplifié, au premier plan ainsi que le mont Fuji enneigé au second plan en noir et blanc.

La publicité de Levi’s elle, reprend également la vague, dans une autre forme que l’estampe car ici c’est une structure réalisé avec des jeans de la marque, cela permet d’exploiter les différentes nuances de couleurs des jeans. Elle reprend exactement les traits de la vague réalisé par Hokusai.

La publicité pour la bouteille d’eau japonaise représente la vague dans le verre.

Enfin, la publicité réalisée par IBM est composée en deux parties : dans une première partie la reprise de l’œuvre originale sans modification et une seconde partie dans laquelle la vague est recréée par ordinateur.

 

On peut relier ces réappropriations, modifications de l’œuvre de Hokusai aux travaux de Benjamin. Dans lesquelles, il explique que l’aspect fondamental de l’œuvre d’art est son authenticité ainsi il évoque le statut original de l’œuvre. Il dira également que ce qui caractérise une œuvre est le fait que ce soit un objet inscrit dans une culture spécifique, l’objet est à la fois reconnu et entretenu par cette dernière notamment avec les notions de discours et de mémoire.

Benjamin explique aussi que le fait que des œuvres soient reproduites va affaiblir le rapport que nous pouvons avoir avec l’original, une sorte de perte auratique, du divin qui se rattachait à l’œuvre originale, perte de l’atmosphère que l’œuvre pouvait dégager.

 

Donc, les reproductions des œuvres d’art ainsi que les réutilisations, modifications les désacralisent.

 

YouTube et Edgard MORIN

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Depuis quelques années, nous avons pu voir un nouveau phénomène, une nouvelle tendance sur YouTube : des  « YouTubeuses » beautés. Elles sont de plus en plus nombreuses à créer des chaines dans lesquelles elles donnent des conseils. C’est par le biais de vidéos qu’elles expliquent comment se maquiller, testent des produits, donnent des conseils, et bien plus encore. C’est ainsi qu’elles se sont fait connaitre du grand public, du moins d’une grande partie des jeunes filles qui vont sur YouTube.

Nous avons par exemple, Enjoy Phenix qui possède plus de 2 400 000 abonnés sur sa chaines principale, et près de 1 200 000 sur sa chaine EnjoyVlogging ou encore une chaine nommé EnjoyCooking, dans laquelle elle est beaucoup moins active, avec un total de 10 sujets traités mais cette chaine est tout de même suivi par près de 400 000 personnes.

Dans ces vidéos Enjoy Phenix explique, test des produits, parle des produits qu’elle utilise elle-même tous les jours, avec le nombre d’abonnés à ses chaines plutôt important cela peut faire de belle publicités pour les marques ou le cas inverse s’y elle n’approuve pas le produit. Ce nouveau média influence forcement les internautes qui suivent ses vidéos et consomment probablement de la même façon. Cependant, Enjoy Phenix refuse tous partenariat avec les fabricants pour garder son indépendance.

Nous avons aussi, la « YouTubeuse Jenesuispasjolie », qui dispose de plusieurs chaines dont plus de 800 000 abonnés sur sa chaine principale, dans laquelle elle parle de produits de beauté, crèmes, maquillages… globalement les mêmes sujets Enjoy Phenix. Cependant, sa notoriété sur YouTube lui a permis de mettre en place une forme de partenariats avec plusieurs marques dont elle expliquait les bienfaits durant ses vidéos et plus récemment une publicité avec la marque Neutrogena, dont le spot passe à la télévision mais aussi sur internet entre deux vidéos sur YouTube par exemple.

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On peut relier cet exemple de « Jenesuispasjolie » a la pensée d’Edgard Morin notamment son essai « Sur la culture de masse ». Dans lequel, il explique que cette culture globale est produite massivement par ce que l’on appelle l’industrie culturelle, elle est appelée à être consommé par une humanité massive, un agglomérat d’individus et par une pure logique de marché. C’est-à-dire qu’elle doit plaire au plus grand nombre, « Jenesuispasjolie »  est dans une recherche de public maximum.

La culture de masse est ici liée à la notion de loisir ainsi qu’à la notion de « soft power » qui désigne la capacité de séduire et de persuader.

 

Avec notre exemple, l’industrie culturelle serait la « YouTubeuse ». L’humanité massive serait les internautes qui sont abonnées à ses chaines.

Retour sur mon portrait sonore : Christophe, batelier

Interviewer Christophe a été une expérience enrichissante pour moi, car tout d’abord je n’avais jamais auparavant interviewé une personne. Le retour que l’on a fait en cours nous a permis de voir que  les  personnes interviewées étaient toutes différentes, plus ou moins timides, stressées avec besoin d’être plus ou moins guidées.

Cela m’a donc permis de prendre contact avec une personne que je ne connaissais pas du tout  ainsi que d’avoir une présentation de son métier de batelier.

Mon interview avec Christophe  s’est bien passée, je l’ai interviewé lorsqu’il faisait la traversée entre la Confluence et St Paul, ce fut très plaisant car  j’ai aussi profité de la traversée. Cela a été très agréable de l’interviewer  car il n’a pas été impressionné par le micro,  mais aussi très souriant, assez enthousiaste de participer à mon projet.

Les points faibles de mon travail sont que je n’ai pas assez de paysage sonore ainsi que les paroles de Christophe lors du montage sont trop rapides, il manque de la respiration entre les phrases.

Bonne écoute.

 

Mon projet de portrait sonore

Pour mon portrait sonore, j’ai choisi d’interview le conducteur du vaporetto qui fait la navette entre Saint Paul et la Confluence. Cette navette permet de faire découvrir la Saone aux étrangers, elle peut aussi permettre aux Lyonnais d’utilisé un autre mode de transport pour se déplacer jusqu’à la Confluence.

Je vais vous faire découvrir le métier de cette personne, qui est d’une certaine façon atypique puisqu’il travail sur l’eau au milieu d’une ville.

Mon angle d’interview permettra de savoir quel est le parcours de cette personne, comment il est arrivé a conduire un vaporetto en centre-ville. Mais aussi ses motivations pour conduire un vaporetto en ville plutôt quand mer puis savoir si beaucoup de monde utilise ce mode de transport, étrangers, lyonnais.