Tous les articles par romancericaud

Élève en Bachelor Communication Création Numérique, j'ai découvert cette formation à travers la visite de monsieur Baronne à mon établissement. Je suis une grande passionnée des animaux mais également de la photographie, de la vidéo et du dessin, j'aimerais progresser et peut être un jour faire de mes passion un quotidien.

Bilan pour ouvrir les portes d’un monde réel

Nous venons d’étudier les modèles théorique de la communication de masse ; nous avons pus voir de nombreux auteurs qui partagent généralement un point de vue commun dans leurs idées en fonction de la notion et du thème développés. De la notion de masse média et masse culture à la notion de masse média à l’ère post-industrielle, nous avons pus voir de nombreux sujets qui critiquent généralement notre société capitaliste et dénonces ses vices.

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Ce cour aura été pour ma part une découverte de tout ces auteurs et m’aura permis de développer une nouvelle pensée sur le monde d’aujourd’hui. Finalement on découvre une nouvelle approche de notre société ; que se soit du point de vue culturel ou sociale ; finalement nous sommes dans une ère médiatique très développer et l’utilisation des médias devient quotidien à tout les individus. Ce cour nous aura permis de découvrir les vices de cette époque et de nous faire réfléchir nous même sur notre propre vie du quotidien.

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Finalement la communication de masse nous montre que les médias nous enferme dans une fausse réalité, nous ne vivons que comme spectateur de notre propre vie et ne cherchons pas assez à ouvrir les portes du monde réel. Nous vivons à travers les écran et oublions de découvrir ce qui est vraiment réel et ce qui est important de connaître, la culture se décomposent, les œuvres perdes leur aura, nous ne contrôlons plus l’ensemble de ce que l’on fait. Ce cour a donc été une nouvelle ouverture sur le monde.

l’Habitus comme habitude

BourdieuBOURDIEU à étudié la notion d’« habitus » ; pour lui cette notion met en avant les mécanismes d’inégalité sociale. Pour lui cela signifie qu’un individus se socialise dans un peuple traditionnel ; c’est à dire qu’il peut se développer dans le monde social et l’interpréter de manière propre ou communément aux individus de sa catégories sociale. En effet l’individue dans la société va avoir des valeurs sociale qui lui on été attribuer en fonction de leur classe sociale, c’est à dire qu’il prend les habitude de vie, le « style de vie » commune à tous les membres de sa classe sociale. BOURDIEU détermine l’habitus comme la matrice des comportements individuels et que le déterminisme prend appui sur les individus de la société. L’habitus, finalement, va avoir une influence sur tous les domaines de la vie quotidienne : les loisirs, la culture, l’éducation, la consommation etc.

A l ‘époque cet habitus était notamment nourrit par l’éducation que donnait les parents à leurs enfants par les livres, les études qu’ils faisaient ou encore par les règles établis à la maison etc. Aujourd’hui ce sont les médias de masse qui développe de plus en plus le choix de vie des individus ou du moins les influences ; en effet tout les médias sont un moyen de manipuler l’opinion et de donner une norme à suivre.

le-nouveau-hors-serie-minceur-est-en-kiosques-!Nous pouvons prendre comme premier exemple les journaux ou les émissions de télévisions qui traite de sujet avec un certain point de vu qui peut influencer les individus s’y inintéressants, et donner un point de vu qui peut devenir une habitude dans ce qu’il vont faire par la suite. On retrouve également la société de consommation qui par le biais de ces médias peut également influencer les individus ; nous retrouve par exemple les publicités minceurs qui donne l’image d’une norme de taille qui poussent certains individus à sentir le besoin de maigrir pour entrée dans la norme. On retrouve ce cas également dans la mode qui aujourd’hui continu à avoir des normes strictes de taille. Cela touche également les individue au niveau de leur choix vestimentaire par exemple, en effet de plus en plus d’individus veulent avoir les même type de vêtement que les autres pour entrée dans la norme vestimentaire pour avoir l’aire « cool ». Les individus deviennent de moins en moins originaux, on retrouve une habitude de se calquer à l’image de sa classe sociale et de suivre les normes qu’elle impose.

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Nous pouvons citez également les réseaux sociaux qui sont un exemple parfait de la notion d’habitus, en effet aujourd’hui les individus sentent le besoins indispensables d’appartenir au groupe d’individus ayant un compte sur les réseaux sociaux que ce soit facebook, snapchat, instagram ou encore twitter. Sur ces réseaux sociaux on retrouve notamment cette volreseaux-sociaux-generique-IDBOOXonté de vouloir être dans les normes sociales, c’est un moyen d’exposer se que l’on fait et de prétendre être dans la norme, finalement chaque individus prend exemple sur les autres, les styles de vie ce rapprochent entre les individus. On découvre que les individus développe une culture qui leur est commune qui devient une culture de masse, il n’y a plus de notion d’individualité, la société construit les relations et les classes pour laisser les individus se coller à l’image qui leurs est donnée.

Nous pouvons donner encore comme exemple le cinéma qui suit également le schéma de l’habitus, en effet aujourd’hui on retrouve une 311435_622f24d4c4f0650058510986064a52c1structure assez commune dans les types de films qui sont produits. Les films donnent une image des styles de vies et influences sur l’image que devrais prendre la société. En fonction des catégorie de films on retrouve la même structure pour une majorité des films qui la composent ; il y a comme une image à suivre, il y a un conditionnement des valeurs transmises.

BOURDIEU exprime donc dans le terme de l’« habitus », la volonté de la société de conditionner les individus dans des habitudes et normes sociales à travers sa structure.

Lipovetsky contre la société de l’écran

lipovetski-gilles1Gilles LIPOVESKY est un essayiste et professeur de français, il est professeur agrégé de philosophie, membre du Conseil d’analyse de la société; il a étudié la révolution du numérique avec Jean SERROY dans leur œuvre L’écran global : culture-médias et cinéma à l’âge hyper-moderne  : « On est passé d’un demi-siècle de l’écran-spectacle à l’écran- communication, de l’écran-un au tout-écran, voici l’époque de l’écran global. L’écran en tout lieu et à tout moment » . Pour eux les médias aujourd’hui sont une forme de manipulation des sociétés dans le monde entier et peuvent même être une influence entre les sociétés. Nous sommes dans une ère où l’écran devient un élément du quotidien et se retrouve dans plus en plus de foyer. 

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On retrouve par exemple le cinéma qui est pour eux un moyen de conditionner les relations amoureuses, les systèmes narratif des autres médias, les vidéos amateurs et familiales etc. Il considère que dorénavant la vie en société devient du cinéma et que la vision du monde qui est reflétée à travers le cinéma s’impose ainsi à tous. Ils développent ainsi le terme de l’ « hyper-cinéma » qui va être donc à l’origine d’un conditionnement de la société. En effet aujourd’hui le cinéma est l’un des médias les plus influent sur les sociétés du monde entier ; on retrouve une véritable envie d’avoir une « vie de film ». Les relations en société, les autres médias, les formes de spectacles etc., se voient influencés par le cinéma qui va amener à un réel quotidien cinématographique, on ne vie plus dans un monde totalement réel, on est emprisonner dans cette fausse réalité qui est menez par les industries du cinéma. Finalement on retrouve cette volonté de transformer nos vies en un véritable film, seulement en oubliant que malgré tout ce n’est pas forcément le « happy end » qui sera la solution finale. Le cinéma est un moyen de transformer l’opinion publique et de la manipuler ; c’est un moyen de contrôler la vie d’une société en influençant les individus qui la composent, en transmettant des images qui peuvent représenter une image de réalité parfaites pour certains individus qui vont se coller à cette image.

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On retrouve également comme exemple les jeux vidéos qui peuvent être, malgré les apparences, un média utile pour manipuler une partie de la population (les gamers). En effet les jeux vidéos peuvent devenir un moyen d’influence particulier car en fonction de l’idée du jeux certains individus peuvent s’identifier et ainsi être manipuler par les images. Les jeux vidéo, comme le cinéma est une mise en scène d’une vie, d’un monde, ce n’est pas réel ; On retrouve à travers les jeux vidéos une mise en place d’idéaux. Comme le disait LIPOVETSKY et SERROY, l’écran-spectacle devient l’écran-communication, c’est un moyen de définir l’influence qu’à aujourd’hui les écrans avec la diffusion d’information, d’image etc. On retrouve un investissement de tout les écrans dans la médiatisation de masse de nos jours. Mais nous pouvons également dire que ces écrans contribuent également à consolider la société de consommation ; en effet ils poussent les individus à se créer des besoins. Dans le jeux vidéo par exemple c’est le besoin toujours plus grand de devenir meilleur et d’obtenir les derniers jeux pour redécouvrir un monde mieux fait ; mais également les achat disponibles directement si le jeux lui même, en effet cela permet au individus jouant au jeux vidéos d’obtenir plus de fonction ou autre dans leur jeux. Par ce biais la société de consommation crée un besoin d’avoir toujours plus, et donne une image de nécessité à ces achats.

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Finalement LIPOVETSKY et SERROY dénonce la société actuelle et son sens de la manipulation par les écran notamment et en particulier le cinéma.

Le cinéma et ses faces cachées selon KRACAUER

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Le cinéma est né dans les année 1890 et n’a cessé d’évoluer au fil des siècles ; en effet on retrouve une histoire longue qui reflète l’évolution de son utilisation. Kracauer étudie le cinéma comme moyen de communication de la masse culture. Il étudie plus particulièrement le cinéma allemand dont il prend l’exemple pour expliquer les symptômes du nazisme à travers les films au cinéma ; pour lui  le cinéma porte en lui les structures et superstructures du nazisme. Des films comme Le Cabinet du docteur Caligari de Robert Wiene ou Metropolis de Fritz Lang explorent les zones d’ombre de la psyché d’une nation traumatisée qui cherche par le cinéma un support à sa volonté de puissance.

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Pour lui le cinéma est un média et donc est à même d’attirer et d’intéresser le public ; le cinéma est une forme d’art ou l’on peut avoir une prise sur l’horreur qui n’est que le reflet d’une réalité. Finalement le cinéma joue un rôle majeur dans la société d’aujourd’hui car il permet de transmettre des images pour choquer ou encore faire réfléchir, il peut être utilisé pour défendre une cause ou transmettre des idéaux. De plus avec les nouvelles technologie mises en place les individus sont comme plongés dans le film et dans cette fausse réalité qui les enfermes encore plus dans ce monde de manipulations.Aujourd’hui le cinéma entre dans la société de consommation, il fait attendre et crée un besoin psychologique de voir des films (concept des film en plusieurs épisodes) ; le cinéma est devenu un objet de manipulation des idées et tente à travers certain films à marquer et faire réfléchir sur la société actuelle.

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Kracauer évoque le « réalisme fantastique » du cinéma qui échappe au matérialisme historique ; seulement on retrouve également là un moyen de montrer la société différemment et d’aveugler les regards des individus pour structurer une image différente de ce qui forme cette société.

Le cinéma entre finalement dans la catégorie de culture de masse, en effet le cinéma à évoluer et les idéaux ont changer également avec le temps, on retrouve l’empreinte de la société de masse qui tente de produire des films sur une base de société consommatrice et manipuler. Les images sont l’un des meilleurs moyens de transmettre un message et de rallier des individus à une cause ou

Condamnation de la télévision par Guy DEBORD

g_Cote13Court12aDebordNous retrouvons dans notre société une médiatisation de nos rapport sociaux et nous sommes comme spectateur de nos propres vies et de ce qui nous entour. Guy DEBORD est une figure française qui dénonce la société post-industrielle et capitaliste ; en effet il a écrit un livre « la société du spectacle », dans lequel il dénonce cette société qui nous fait passé « d’être » à « avoir et paraître ». Le principal média qui plonge la société dans cette ère post-industrielle est la télévision ; en effet ce média est utiliser pour diffuser des informations sur les événements qui se produisent autour de nous, on retrouve à travers, une médiatisation de la vie de la société et c’est un des critères qui poussent les individus à se donner une image, à changer leurs opinions et leur choix en fonction des valeurs que la société tentent de mettre en place. Mais on retrouve également les publicités ou émissions pour soutenir la société de consommation, c’est un critère qui pousse les individus qui composent la société de se référer à des produits et finalement à se coller à l’image de ce qu’il voient, ont retrouve ainsi une manipulation de l’individu et de ses choix.

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Guy DEBORD parle d’une volonté de crypter la pensée, il dénonce et rejette totalement la volonté de la société de transformer les individus en spectateur de leur propre vie. Il rejoint la pensée de Marx sur la structure en dénonçant l’activité humaine comme un moyen de produire matériellement la solution à des besoin créer de toute pièce par la société de consommation ; Marx dénonce aussi comme Guy DEBORD la société où les individus deviennent étranger à eux-même car ils sont guider par la société et prennent l’image que l’on leur fait passer et pas leur propre image réelle.

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Guy DEBORD cherche à désaveugler la société de son époque, en effet il aimerait faire passer se massage que la société n’est qu’une manipulation constante de nos idées et de notre consommation. Cette manipulation de la société est finalement diriger et contrôler en grande partie par les médias qui permettent de transmettre des information ou de pousser les individus à créer des besoins ou a changer leur idées. Finalement la télévision est le média le plus utiliser pour cette manipulation mais pas le seul, internet est un autre média qui touche énormément tout les individus de tout les ages.

En conclusion les médias permettent le développement quotidien de la société post-industrielle et Guy DEBORD est l’une des figures qui tentent de montrer cette manipulation des individus et de lutter contre cette influence sociétale.

La société de consommation sous la critique de Marcuse

Aujourd’hui la consommation des biens et services de la société sont contrôler par les médias de masse, en effet il y a une grande influence des médias dans nos consommation en fonction de notre mode de vie et de penser ; ils vont jouer sur nos habitudes pour créer de faux besoins qui nous semble à nous nécessaire.

marcuse_1Herbert MARCUSE à identifier le problème, il en a déduit que la société cherche une maîtrise des besoins, en effet la société crée des faux besoins en uniformisant les pensées et modes de vie. C’est pour lui ces faux besoin qui fait marcher l’économie. On retrouve comme exemple de ces médias qui rendent la consommation de biens faussement nécessaires, la publicité qui est l’élément majeur de cette propagande de consommation. Elle utilise les produits du quotidien pour toucher le besoin naturel en le manipulant pour l’exagérer ; la publicité est un moyen de partager et d’idéaliser un produit, elle a tout d’abord été utilisé pour présenter des produits alimentaires puis utilisé pour présenter d’autres types de produits notamment matériel ou pour le soins quotidien. Marcuse dénonce cette propagande de faux besoins pour justifier le travail et notamment les métiers difficiles ; en effet ils nous poussent à travailler toujours plus c’est à dire au delà de ce que nous avons besoins. La publicité est un moyen pour les entreprises de faire rêver les consommateurs avec des produits qui devraient améliorer leur quotidien, apporter du bonheur, permettre d’être encore plus inclus dans la société etc. Seulement ces publicité crée une nécessités qui n’est pas réelle, en effet les entreprises créent des produits utilitaires qui non aucune utilité réelles car ils sont là pour nous divertir et nous poster dans une position de confort créer par la société. Pour Herbert MARCUSE il faut changer cette société unidimensionnelle et accepter les risques, la menace de perte de confort et si l’on continue dans cette sur consommation nous continuerons de vivre dans le bonheur triste.

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Nous retrouvons également l’intelligence internet qui est permet au réseaux de publicités d’identifier nos consommation récentes et de nous proposer de nouveaux produits afin de créer une nouvelle envie qui peut par la suite se transformer en besoins. Chaque publicités sur internet sont calculées afin de proposer des produits qui sont sensiblement des produits qui nous intéressent chacun personnellement afin de toucher le plus grand public possible. La société de nos jour est entraînée par la consommation de biens et services qui poussent la machine économique et nous poussent à travailler toujours plus pour nous acheter un plaisir matériel mais irréel. En effet nous achetons des biens matériels ou immatériels et des services pour combler nos besoins, nos désirs, seulement ils ne sont pas réellement des besoins et désirw car ils ne sont pas naturel, c’est la société de consommation qui les créent, ils n’existent finalement pas réellement. 

Walter BENJAMIN, un artiste en herbe

Ilustracion-Walter-Benjamin-Ilustraciones-MepolWalter BENJAMIN à étudié la reproductibilité de l’œuvre d’art ; il étudie ainsi la notion d’aura et dit : ce qui, dans l’oeuvre d’art, à l’époque de la reproduction mécanisée, dépérit, c’est son aura. A la reproduction même la plus perfectionnée d’une œuvre d’art, un facteur fait toujours défaut : son hic et nunc, son existence unique au lieu où elle se trouve. Les composantes de l’authenticité se refusent à toute reproduction, non pas seulement à la reproduction mécanisée. L’authenticité d’une chose intègre tout ce qu’elle comporte de transmissible de par son origine, sa durée matérielle comme son témoignage historique. On peut par exemple étudier la photographie qui est une des sources de reproduction les plus développé.

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Walter BENJAMIN a écrit un texte appelé « La petite histoire de la photographie » , il y dénonce la reproduction d’œuvre d’art et par exemple celle de la photographie, en effet il nous montre comment la reproduction d’une œuvre d’art lui fait perdre son aura, comment la reproduction qu’elle soit mécanisé ou non détruit le hic et nunc de la photographie : « Le hic et nunc de l’original forme le contenu de la notion de l’authenticité, et sur cette dernière repose la représentation d’une tradition qui a transmis jusqu’à nos jours cet objet comme étant resté identique à lui-même. ». On peut ainsi faire un lien avec nos réseaux sociaux liés à la photographie comme Instagram. En effet comme le dit Walter BENJAMIN la photographie est un élément reproductible, on le remarque avec Instagram, cette application photo permet de partager des photographies quelles soient personnelles ou autres, seulement ces photographies sont exposées à la reproduction et à la réutilisation, elles peuvent également se retrouver sur plusieurs appareils ce qui permet de déduire que leur reproduction est pratiquement immédiate lorsqu’un individu utilise ce type d’application. La photographie permet également de transformer une œuvre physique en œuvre électronique ce qui vaut à une reproduction ; on peut donc dire que les réseaux sociaux dédiés à la photographie sont un des moyens les plus courants pour la reproduction d’une œuvre ou autre. La perte de l’aura des œuvres d’art est ainsi de plus en plus présente, on a une massification de leur reproduction et une perte de la valeur culturel de celle-ci ; aujourd’hui les œuvres d’arts sont rarement uniques ; cette valeur devient du loisir.

Par exemple nous pouvons citez la « Joconde » de Léonard de Vinci qui présente aujourd’hui de nombreuse répliques et une numérisation photo surdimensionner; cette oeuvre d’art à été manipuler à tout va, on peut actuellement retrouver plusieurs version de la « Joconde ». C’est un exemple de l’oeuvre de la reproduction, qui dénature les œuvres et leur font perdre leur aura; nous sommes faces à une dégradation de la culture et de se qui la nourrit.

MCLUHAN à l’ère du numérique

L’ère du numérique est aujourd’hui bien avancé et bien présente dans notre quotidien, il se définit sous plusieurs système électronique tel que le téléphone, la radio, la télévision, les ordinateurs etc. Chacun de ses appareils sont pour nous un moyen de communiquer et de partager des informations, des nouvelles ou simplement de parler ; seulement leur but est souvent le contrôle de l’information et des contenus diffusés pour pouvoir donner des images précises.

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Par exemple la télévision est le moyens le plus utilisé pour transmettre des informations, c’est aussi celui qui est le plus contrôlé. En effet les informations que l’on peut voir à la télévision voient généralement leur contenus surveillé par des individus ; parfois celles-ci sont romancées ou cachées, on retrouve une limitation des droits de diffusions. On façonne littéralement notre vision du monde et de ce qui s’y passe, on diffuse des émissions qui donne une certaines images idéal à suivre.La télévision est ainsi un moyen simple et efficace de transmettre des idées reçus ; mais c’est également le moyen choisi par les entreprise, agence etc. pour pousser les gens à consommer ; en effet aujourd’hui les publicités sont présentent sur toutes les chaînes de la télévision et ont toutes pour but de créer du besoin et de façonner l’envie des individus comme bon leur semble.

Kiev, Ukraine - May 20, 2013 - A social media logotype collection of well-known social network brand's placed on modern computer keyboard. Include Facebook, YouTube, Twitter, Google Plus, Instagram and more other logos.

On retrouve également l’influence très prononcé du réseau internet notamment par les réseaux sociaux. En effet les réseaux sociaux sont là pour établir une communication entre individus ; c’est aussi un bon moyen pour les communautés de transmettre des informations. Seulement ces réseaux sont très vite devenu un outils de communication de masse et est devenu l’objet de la création d’image. Chaque individus utilisant ces réseaux peut divulguer de manière très libre un nombre d’informations illimités et se donner une images qui elle est généralement façonner par les médias d’aujourd’hui qui sont une influence très prononcée.

pes_1086462Marshall MCLUHAN, un chercheur Canadien avait, à son époque, prédit l’asservissement médiatique que l’on a aujourd’hui et l’avènement des nouveaux médias issus des nouvelles technologies. Pour lui les médias nous déterminent, nous modèles, nous façonnent ; il part du constat que l’impact des médias se mesure à la fois à l ‘échelle collective et à l’échelle individuelle en ce qu’ils influent sur le plan historique, culturel et personnel. Il a également fait une étude des effets des médias sur l’homme au niveau de la réflexion mais également de la consommation ; c’est par la suite qu’il va déterminé trois grand temps dans le processus communicationnel : le stade primitif : la parole domine ; la galaxie Gutenberg : naissance de l’imprimerie ce qui entraîne une massification et une parcellisation et la galaxie Marconi : annonce l’ère électronique avec la radio, la télévision, le téléphone etc. On retrouve donc ainsi cette idée que le numérique tel que la télévision nous manipule et donne à voir un monde faussement vraie qui tente de nous façonner à son image. La société se crée une nouvelle identité et tente de donner une image précise à souivre, comme le dit MCLUHAN les médias nous façonnent. 

On relève donc que MC LUHAN voyait déjà cette emprise technologique allimenté par les médias de masse et la fascination des individus pour ceux-ci.

Portrait audio : Les croyances d’une femme

Nous avons du réaliser un portrait sonore sur une ou plusieurs personnes..

J’ai ainsi réalisé mon portrait sonore avec la collaboration d’Isabelle une femme aux multiples croyances  qui a bien voulu me les faire partager.

cette expérience  m’a permis de découvrir une personne dans un cadre différent des rapport quotidiens. J’ai ainsi pris rendez-vous avec cette dame à son domicile, cadre familier lui permettant d’être plus décontracté.

Un seul soucis  avec le matériel son , le micro ne fonctionnait pas!,mais finalement l’interview c’est bien déroulé grâce à l’utilisation de l’enregistreur et de son micro principale.

J’ai découvert cette personne comme jamais j’aurai pu sans cette discussion ouverte et riche .

Mon travail présente  des points forts et des points à améliorer : j’ai réussi à convaincre la personne de parler d’ un sujet qui lui est propre, sur ses expériences personnelles  malgré sa réticence au début.

j’ai réussi à  accorder mes fonds sonores qui illustrent bien les propos évoqués. Dans les points à améliorer je relève principalement la superposition perturbatrice des pistes sons lorsque Isabelle lit des passages de livres.

Les croyances d’une femme

Isabelle est une femme de 50 ans, elle vie dans le val de Saône et est actuellement praticienne en neurofeedback après avoir été pendant de nombreuses années infirmière libérale. C’est une personne qui a de nombreuses croyances, qui peuvent paraître pour la plupart « surnaturelles ». Elle pratique par exemple des connexions avec d’autres êtres vivants qui peuvent laisser dubitatif. C’est une personne ouverte d’esprit et qui aime faire découvrir ses expériences. Je vais la rencontrer directement chez elle dans son environnement personnel, là où elle pourra être le plus à l’aise possible, afin de plonger au mieux dans sa vie et dans ses pensées.

J’ai choisi cette femme car il est peut commun de rencontrer des personnes qui ont vécus des expériences peu communes échappant à la plupart des gens et qui semblent surréalistes où impossibles. Cette particularité est un sujet qui me semble intéressant à écouter et à partager ; de faire découvrir au travers cette personne, de nouvelles expériences et de nouveaux points de vu.

Lors de mon interview, je vais tenter de la mener à nous dévoiler ses croyances et les expériences qu’elle a pu avoir tout au long de sa vie. Je pourrais ainsi l’interroger sur ce qui l’a poussé à croire à des choses dont on exclu l’existence et ce qui l’a mené à vouloir tenter des expériences de connexions avec d’autres êtres vivants. Finalement, je tenterais de connaître les expériences qu’elle a vécue et ce qu’elle a ressentie en les vivant.