Tous les articles par Théo Simeon

Clermont au coeur de la débauche

SLors de cette édition, nous avons pu remarquer une certaine tendance orientée vers la débauche sous toutes ses formes. Des séances Labo déroutantes aux films français aux airs sympatiques, on retrouve la violence, le sexe, l’a/imoralité, la déchéance…

Smile, and the World Will Smile BackDes enfants qui fument et qui participes à des actes sexues aux scènes de vols, de viols ou detuerie, en passant par le portrait de prosituées, de tueurs et depédophiles, la grande majorité des courts-métrages visionnés dénonçaient des pratiques malveillantes ou représentaient des scènes difficiles à regarder pour les plus sensibles.

HillbrowClermont au coeur de la débauche, sans pour autant la promouvoir: c’est d’un but préventif que partent l’intention de ces projections, et les spectateurs ont pu avoir tout le loisir de réfléchir à leur conition et d’ouvrir leurs yeux sur les maux de ce monde.

Des films bons, et des films très bons

Mon Top 3

Des courts métrages, on en a vu plein. Des bons, des moins bon. Mais on en a aussi vu des excellents! Des films qui méritent le détour, et qui méritent de figurer dans un Top 3.

3 – Le Dernier des céfrans (F9)

Le dernier des céfrans

Un jeune de cité, le dernier d’origine française du quartier, doit annoncer à ses amis qu’il s’engage dans l’armée.

Une comédie drôle et touchante. Nous avons eu la chance de rencontrer une partie de l’équipe du film, qui a pu nous expliquer tout le processus la réalisation du film.


2 – Oh, Lucy! (L10)

Oh Lucy

Setsuko, une employée de bureau japonaise, se rend à des cours d’anglais. Son professeur, assez spécial, lui propose une méthode bien particulière: endosser le rôle d’un personnage anglais, Lucy. Elle rencontre un autre élève, et lorsque son professeur s’en va subitement, elle se retrouve seule.

Un film touchant, réalisé avec finesse et tendresse.


1 – L’Île à midi (F3)

L'ile a MidiUn stewart du vol Paris – Beyrouth tombe sous le charme d’une petite île grecque que l’avion survole tous les jours à midi pile. Fasciné, il décide de s’y rendre afin de la visiter, mais son voyage n’est en fait qu’un rêve duquel il est réveillé par le crash de l’avion.

Adapté de la nouvelle de Julio Cortazar, ce court-métrage est d’une justesse sans égale, mettant en scène le destin tragique d’un homme aux rêves inaccessibles.


Mon coup de coeur

Let Me Down Easy (L2)

Let Me Down EasyUn groupe de personnes se rend dans un territoire interdit, afin d’affronter les péchés dénoncés par un dogme religieux local. Peu à peu, la débauche s’installe au sein du campement: gourmandise, alcool, sexe… Jusqu’à ce que finalement, une des personnes se retrouve en contact avec l’eau présumée maudite du lac. Plongée dedans, elle se noit car elle ne sait pas nager: le groupe en déduit que le lac est vraiment maudit.

Une magnifique critique de la pensée unique, de la religion et des croyances dictées par une communauté. Un coup de coeur mérité pour une réalisation sans défaut: Let Me Down Easy ouvre les yeux sur la facilité à contrôler les autres par une menace invisible.

Tribulations d’un étudiant à Clermont

Clermont-Ferrand, quelle belle ville… Je n’y étais jamais allé avant la semaine dernière, à l’occasion Festival International du Cour Métrage se déroulant du 30 Janvier au 7 février.

Logo FestivalAvec la promo BCCN1, nous n’avons pu nous y rendre que trois jours, du lundi au mercredi. Et quelle frustration de ne pas avoir assisté à son intégraité! Des films merveilleux, touchants, bizarres, drôles… Il y en avait pour tous les goûts!

Autant étonné qu’émerveillé, j’ai apprécié chaque instant passé dans les salles.  Que les projections soient captivantes ou trop longues, On a pu découvrir un univers complétement décalé: l’imagination de tous ces réalisateurs a de quoi impressioner les jeunes étudiants que nous sommes!

En bref, une expérience inoubliable que je me tarde de renouveler.

François serait un Geek?!

Bon, assez parlé de ce fichu projet de recherche qui commence à bien me casser les p…

– Coups de barre à mine dans la tête –

Euh… Ce projet merveilleux de recherche que j’aime de tout mon cœur!

Aujourd’hui donc, je vais te parler d’un sujet toujours en lien avec ce projet, mais de façon un peu plus détachée!

Je vais te parler… De François Bayrou!

Du calme, du calme. Je ne parlerai pas politique ici, ni ailleurs. Non, je vais parler d’un coup de maître en termes de communication que notre vertueux Mouvement Démocrate a fait sur son site internet.

Mais avant ça, une définition s’impose: connaissez-vous le Konami Code? Cet enchaînement mystérieux que seuls certains savent maîtriser?
Il s’agit tout simplement d’un enchaînement de touches sur son clavier (généralement ↑ ↑ ↓ ↓ ← →← → B A ) qui permettent l’activation d’un « Easter Egg », autrement dit une sorte de petite surprise cachée dans le site.

Donc notre cher François, ou du moins son équipe de com’, a décidé de se mettre au Konami Code. Et en effet, après cet enchaînement précis de touches, une fenêtre apparaît. Et c’est là que ça devient intéressant:

Dans cette fenêtre, une petite bande-annonce défile. Mais pas n’importe laquelle: il s’agit d’une sorte de trailer pour un jeu vidéo rétro (graphismes pixélisés, vous vous en souvenez?) autour de la politique. Je résume en deux mots: il pointe du doigt deux autres partis politiques en les comparant à un monde désolé et rempli de désespoir, dans lequel un héros, François Bayrou, doit retrouver des artefacts qui permettront au monde de se rétablir.

Bref, que dire de plus? J’applaudis des deux mains, des deux pieds et dieu sait quelles paires d’autres choses. Je suis admiratif. Bravo François. En cadeau, un lien vers le site: faites bien le bon code, vous verrez!

 

Un sujet de recherche qui me colle à la peau

Qui l’eût-cru? Hein? Qu’un jour dans ma vie, j’ai eu besoin de parler de jeux-vidéo sur un blog pour valider mes cours? Qui eût cru que je puisse un jour parler du Joueur du Grenier, de Marcus et de Minecraft lors d’un exposé devant toute la classe?

Ce fut en tout cas une très bonne expérience. J’ai appris à faire des recherches sur un sujet qui me passionne, et j’ai pu en apprendre davantage sur le sujet. J’ai pu le partager autour de moi. J’ai pu en parler ouvertement, et j’ai même pu en débattre! Que demander de plus?

Alors oui, durant ce projet, j’ai dû travailler. J’ai dû lire des livres, rédiger des articles, des comptes-rendus, j’ai dû rechercher du contenu pour ma médiagraphie. Mais n’est-ce pas là l’accomplissement, que de travailler sur un sujet qui nous passionne? Et puis c’est le genre d’exercices qui forme beaucoup.

Alors si jamais tu m’entends me plaindre à propos de ce projet de recherche, pour une quelconque raison, je t’autorise à me battre à mort en me hurlant que j’ai beaucoup de chance de pouvoir participer à tout ça.

Oh, je te sens triste… Que se passe-t-il? Cet article sent la fin de l’aventure? Non non, rassure-toi! Il ne s’agit que d’un bilan, tu n’as pas de souci à te faire! Je serai de nouveau là bientôt pour te bourrer le crâne de ce que tes parents voyaient comme un objet ennemi de tes études: le Jeu Vidéo!

Marcus écrit, Marcus joue

Tu connais Marcus? Non? Et toi, tu le connais quand même? Mais si, Marc Lacombe, alias Marcus! Cette bonne bouille de gamin de 40 ans, ce sourire de champion, et cette étoile dans ses yeux lorsqu’il nous parle de retrogaming! Tu vois maintenant? Oui, voilà, le présentateur de Retro GameOne! Un sacré gars, celui-là.

Figure-toi donc que Marcus, passionné de jeux-vidéo retro depuis tout jeune, s’est mis à la littérature. Enfin… Il a écrit un livre, quoi. Même deux. Et étant donné que j’ai articulé mon compte-rendu de lecture autours du premier volume, je vais aire ici un rapide résumé du second.

Autant le premier m’a beaucoup appris sur les balbutiements du jeu vidéo, autant celui-ci est un véritable puits de connaissances sur les technologies du jeu vidéo des années 1990 à 2000, d’où son titre: « Nos Jeux Vidéo 90-2000 ».

A l’image du premier opus, il décrit chronologiquement les différents événements qui sont apparus ainsi que la sortie des consoles et des jeux de l’époque: apparition des Joysticks sur les manettes, utilisation des premiers CD-Rom…

Malheureusement, une grande partie de l’ouvrage traitait de sujets trop récents pour être considérés comme en lien avec le retrogaming… De plus, l’histoire du jeu vidéo a beau être intéressante, je n’ai pas pu trouver beaucoup d’intérêt quant à mon sujet de recherche.

Dommage, on ne gagne pas à tous les coups… Mais ça va, il me reste encore deux vies!

XBox ou PS? – Retron 5, bien sûr!

Tu veux jouer à d’anciens jeux sur console mais les consoles retro sont devenues dans antiquités introuvables? Tu as eu un sursaut de peur lorsque tu as vu le prix de la NES dans un vide-grenier et le prix de la Megadrive sur EBay?

Je te comprends parfaitement, mon ami. Moi aussi j’ai chiné les brocantes et les petites annonces pour ce genre de joujoux. Mais il faut s’y faire: maintenant, même ta première Nintendo DS commence à valoir son pesant d’or. Mais alors, comment faire, si je veux jouer à Castlevania premier du nom sans NES ou Amiga 500? Oui, je sais, tu as toujours la solution de facilité: installer un émulateur sur ton ordi et craquer les ROMs. Mais entre nous, c’est pas mieux, sur un grand écran et avec une manette? On est d’accord. Eh bien il existe une alternative fabuleuse pour contourner ce problème, et son nom, c’est la Retron 5!

Derrière ce nom très original, tu auras pu deviner qu’il s’agit d’une console permettant de jouer à de nombreux jeux retro différents! NES, SNES, Genesis, FAMICON et GameBoy sont tous compatibles dans cette console de salon au design plastique !

Bon, « Haters Gonna Hate » comme on dit, et de nombreux joueurs retro ont pu, dès sa sortie, recenser un bon nombre de défauts notables liés à celle-ci. Mais Avouons-le, qu’est-ce que trois petits problèmes quand à côté, on peut jouer à Pokémon Jaune sur sa télé?

Tu veux jouer?

Tiens, bonjour toi! Alors, toujours pas parti? C’est gentil, tu me fais plaisir!

Alors si tu es là à lire ce billet, c’est normalement parce que tu as suivi ceux d’avant. Alors pas besoin de tout te réexpliquer.

Bon, une pensée quand même pour ceux qui seraient tombés ici par hasard. On ne discrimine personne ici!

Alors voilà: j’expliquais à ces messieurs la façon dont j’ai organisé mon projet de recherche de cette année, à savoir le retrogaming dans les nouveaux médias.
Tu n’as rien compris? Ben tant pis, je vais pas tout le temps tout répéter, alors je t’invite à lire les articles précédents dans ce cas.

Bref, revenons à nos moutons!

J’ai détaillé le plan. « C’est bien sympa » me diras-tu, « mais on en a pas appris beaucoup plus avec tout ça ».
Eh bien oui en effet. C’est donc pour ça que j’écris ce nouvel article: pour vous détailler un peu tout ça.

Détailler, oui, mais pas tout non plus, hein. Faut pas pousser mémé dans les ordis… euh, orties. Là, je vais simplement vous parler de ma première partie, à savoir le lien existant entre l’ancienneté poussiéreuse du retrogaming, et la fraicheur et le « punch » des nouveaux médias.

C’est vrai, quoi: il s’agit de deux termes fondamentalement éloignés! Qui irait faire le lien entre le bon vieux jeu du Snake et la plateforme de vidéos en ligne YouTube?

Eh bien moi, je le ferai. Si certains d’entre vous le savaient, je pense tout de même en bluffer plus d’un: lors d’un chargement de vidéo YouTube, le petit cercle pivotant que nous observons telles des vaches face au TGV Brest-Nice peut être déplacé grâce aux flèches directionnelles de notre clavier afin de jouer une partie de Snake!

Mais bref, je m’éloigne. Dans cette première partie, donc, j’essaie de mettre en lien ces deux termes. Vous avez vu dans l’exemple que je viens de vous donner que ce lien est tout à fait existant, et pas seulement dans ce sens!
Il en existe plusieurs:

Celui que je citerais en premier est celui qui je préfère: il s’agit du lien visuel. En effet, les vieux jeux-vidéo ont une caractéristique assez facile à remarquer par rapport à un jeu nouvelle génération. C’est d’ailleurs la première chose que l’on voit : les vieux jeux sont PIXELLISÉS. Des pixels de partout, des énormes pixels, d’ailleurs. Biens gros, bien carrés, bien flashy. Et c’est ce visuel assez grossier qu’on aime bien, finalement.

Mais il existe un deuxième lien, plus proche de l’exemple cité au-dessus… Un lien plus subtil. J’ai nommé, la nostalgie.
En effet, tout le monde connait Snake, Pac-Man, Tetris, Mario… Et voir une référence à un de ces vieux jeux dans un nouveau média fait souvent sourire. C’est quelque chose qui marche.

Voilà. Maintenant, vous savez. Vous connaissez ces mystérieux liens. Bien entendu, il ne s’agit là que de liens que j’ai soulevés moi-même, par ma propre réflexion. Je n’ai ni l’audace ni la prétention de pouvoir affirmer qu’il s’agit d’une liste exhaustive: je me suis surtout inspiré de mes recherches et c’est ce que j’ai pu en conclure.

Quoi qu’il en soit, j’espère ne pas t’avoir ennuyé, toi, devant ton ordi, et je te souhaite plein de bonnes choses!

A bientôt!

Comment expliquer ça…

Mon projet de recherche s’articule autour du retrogaming. Certes. Tu m’en diras tant. Mais… Comment expliquer tout ça de façon organisée?

Tout d’abord, en introduction, définir la problématique et les termes techniques liés au retrogaming. Des définitions Wikipédia agrémentées d’un petit point de vue personnel, et le tour est joué. Peut-on vraiment appeler ça une partie? Bon, passons…

Avec quoi enchaîner, maintenant que nous avons tous les outils en main? Parce que c’est bien beau de savoir expliquer ce qu’est un pixel ou une borne d’arcade… Mais on ne va pas aller bien loin. Alors, peut-être qu’il serait judicieux, par exemple, de soulever le lien qu’il peut exister entre le retrogaming, terme rappelant l’ancienneté, et les nouveaux médias, non? Allez, c’est parti.

Bon, là on hésite à ce moment. Doit-on faire deux ou trois parties pour le développement? Le stress est élevé, les mains tremblent, le cortex s’échauffe. Mais un certain monsieur Simplicité me souffle à l’oreille:
« Deux parties, ça sera amplement suffisant! »

Ne sachant dire non, j’accepte alors. C’est parti pour la deuxième et dernière partie. Celle où il ne faut rien oublier. Celle qui va droit au but: la réponse à la problématique, illustrée de quelques exemples. J’y développe ici les utilisations du retrogaming dans les nouveaux médias et cite quelques jeux, quelques publicités, quelques personnes en lien avec tout ça: le Joueur du Grenier, Minecraft, diverses affiches publicitaires…

Ca y est. J’ai mon contenu. Maintenant, il ne me reste plus qu’à conclure. Que dire de plus… Une conclusion est une conclusion, non? Un peu comme ce dernier paragraphe, d’ailleurs.

Allez, je vous souhaite une bonne continuation sur ce blog, et j’espère vous revoir bientôt!

 

De quoi vais-je vous parler ?

Bonjour à tous, et bienvenue sur mon blog pour les nouveaux venus !

Après m’être brièvement décrit, je vais maintenant vous expliquer en quelques lignes quel sujet je vais traiter tout au long de cette année.

Comme précisé dans mon billet précédent, je suis un grand fan de jeux vidéo. Mais il existe une catégorie de jeux particulière, celle que l’on nomme le Retro Gaming. Il s’agit des jeux vidéo datant d’avant les années 1990, voire même avant les années 2000.

Voici quelques mots clé qui pourront vous éclairer : Tetris, borne d’arcade, Atari, gros pixels, Super Nintendo, Pac-Man, Game Boy…

Vous y voyez plus clair ? Non ? Eh bien ce n’est pas si grave, car vous aurez l’occasion d’en découvrir bien plus au cours de l’année. Mais si vous vous demandez en quoi les jeux vidéo d’un ancien temps se rapportent à ma formation, j’ai une réponse à vous apporter : en effet, l’univers du retrogaming, en particulier ses graphismes grossiers et simplistes, reviennent « à la mode » de nos jours dans les nouveaux médias, que ce soit dans la publicité, à la télé ou sur internet.

Mais je vous en ai déjà trop dit ! Si vous voulez en savoir plus, restez connectés, car d’autres billets arriveront dans peu de temps !