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Comprendre et trouver une explication personnelle dans mon rapport aux médias. Thomas Lopez, 19 ans, étudiant en communication et création numérique.

Mon portrait sonore

Pour mon portrait sonore j’ai choisi d’interviewer JeanSou un jongleur présent pour le festival du Karnaval Humanitaire à l’INSA. Ce personnage atypique est intéressant à décrypter dans un lieu ou règne musique, initiations,  spectacles et concerts.

L’axe de l’interview se basera sur le parcours de cette personne dans son engagement personnel mais aussi collectif. Il s’agira de mieux comprendre le monde du cirque en France tant bien que dans le monde. De plus je pourrais défricher le rôle de ces animateurs  pour ce lieu ou règne festivité et solidarité,  visualiser l’action de ce genre d’événements culturels à la base étudiant qui s’est vu s’émanciper et perpétue chaque année dans une logique de respect de ces bénévoles, participants et de l’environnement.

 

Les supers et leurs comic-strip

Le héros est devenu un personnage emblématique de la culture de masse américaine puis mondiale avec l’essor de celui ci dans le cinéma Hollywoodien des années 30 et les comics. Ils représentent le soft power américain et un idéal pour les humains ordinaires. Ils sont sources d’espoir et de victoire, ils représentent le peuple.

Parmi les créations de Stan Lee, Jack Kirby ou Joe Quesada depuis 1939 pour Marvel et celles d’Alan Moore (Watchmen) ou encore Bob Kane et Bill Finger (Batman)  pour DC Comics depuis 1934, on retrouve l’idée d’une « société de consommation ». Prenons un exemple, Captain America, héros symbolique représentant le patriotisme américain fait sa toute première apparition en 1940. Armé de son bouclier en vibranium et de son Stars and Stripes costume, il est l’arme américaine défendant son peuple contre la tyrannie nazie. Ce qu’il est intéressant de préciser aussi est que ce personnage est inventé car les 3 auteurs sont particulièrement touchés par la situation des juifs eux mêmes étant de religion juive. Ce premier ouvrage est un énorme succès puisqu’il dépasse le million d’exemplaires de ventes. Après la fin de la guerre, Captain America aura du mal à se relancer malgré des tentatives comme par exemple en 1954 avec la propagande anti-communiste de la guerre froide et le volet Captain America, Commie Smasher qui sera aussi un échec.

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En 2013, Tim Leong directeur artistique d’Entertainment Weekly, mais aussi ancien directeur design pour Wired ( EW : magazine des news musiques, cinéma, livres, BD…) publie un ouvrage intitulé « Super Graphic : A visual Guide to the Comic book Universe ». Dans cette oeuvre de style infographique, Tim Leong étudie et décrypte les comics et les BD. Cet ouvrage est tant informatif que ludique. En effet dans celui ci l’auteur présente les héros des comics sous toute leurs formes, ils utilisent les graphiques pour raconter l’histoire de ces héros que nous connaissons si bien (Quelle est la phrase favorite du Joker à Batman ?, les répliques mémorables de 300, la colorimétrie chez les méchants et les héros…). Grand fan de BD, j’ai trouvé ce livre amusant mais j’ai beaucoup appris sur ces héros qui font encore aujourd’hui la une avec les productions cinématographiques (La trilogie des Dark Knight, ou encore Iron Man…). Actuellement et de plus en plus le cinéma prend place sur les comics pour adapter ces fameux héros représentatifs d’idéologies et nous faire encore plus rêver. On peut penser au rachat de Marvel Comics en 2009 par Disney pour une somme de 4 milliards de dollars. Super Mass Culture, héros mondial des civilisations.

Clermont Film Fest, un voyage dans l’univers magique du cinéma

De lundi 8 février à mercredi 10, nous avons envahi les rues de Clermont Ferrand pour s’en mettre pleins les yeux. Après avoir passé environ 12h sur les 3 jours à visionner des films, je reviens sur Lyon très inspiré et perplexe sur des idées qui émergent ou des court métrage vus.

Tout d’abord ce festival a été pour tous je pense une expérience inouïe et enrichissante culturellement par le thème traité dans les films ou les techniques utilisées. Je reviens particulièrement charmé par les séances labo, le cinéma expérimental est un genre que je n’avais jamais eu vraiment l’occasion de voir. A travers ce cinéma ou la démarche créative impacte sur la forme du court métrage, les différents films que j’ai vu m’ont touché ou interpellé sur certains sujets très vrais ou révélateurs d’un parti pri personnel au réalisateur.

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Ce que je peux tirer de ces 3 jours sont essentiellement de l’inspiration pour des futurs court métrage à faire dans le cadre des cours ou dans mon temps personnel, en effet j’aimerais beaucoup m’entraîné au cinéma expérimental avec déjà quelques idées qui germent. Pour ce qui est des autres films vu dans les sélections internationales, suédoises, animations, etc… il y a aussi les aspects techniques très importants pour nous. En effet en voyant différents plans on peut se poser la question de ce qu’a voulu faire voir le réalisateur et de la manière dont il s’y prend.
Pour finaliser notre séjour, nous avons pu nous promener dans les rues de Clermont avec mon camarade Romain et nous avons vu les travaux réalisés en parallèles par le street artist Space Invaders. Intéressant de voir la communication faite autour de son film grâce à ces mosaïques répartis dans Clermont mais aussi son travail en tant que graffeur qui vient poser son influence artistique dans un film mais aussi sur les murs de la ville de Monsieur Bibendum.

 

Top 3 des meilleurs court métrage vu au Festival du Film de Clermont Ferrand

A l’occasion du festival du court métrage à Clermont Ferrand, nous étions présents avec les bccn afin de pouvoir visionner les travaux de ces cinéastes souvent peu connus. Grâce à ces 3 jours intenses, je vous dresse un classement des films des sélections qui m’ont le plus touché, pris d’émotion ou interpellé.

Le premier est HOTARU un film de fin d’étude à la Femis de William Laboury. Si ce film vu en séance labo 2 le dernier jour du séjour m’as particulièrement impressionné c’est d’abord pas le sujet abordé : la mémoire, sujet vaste et bien complexe. Ici Martha est une jeune femme hypermnésique décide de donner son corps à la science afin de développer la mémoire la plus puissante et variée sur Terre.
A travers des images pixelisées, 3D  ou encore d’archives, le jeune réalisateur nous immerge totalement dans la mémoire de Martha et rend le visionnage très beau visuellement et spirituellement. En effet ce court métrage mêle à la fois le rêve et la mémoire lorsque qu’un mystérieux personnage fait son arrivée et bouscule la science vaincu par l’amour et la perséverence d’une idée qui fleurit à l’intérieur de la mémoire de Martha.

Le deuxième est aussi issu d’une séance labo. A COAT MADE DARK (Sous le Manteau) de Jack O’Shea est un film noir d’animation relatant l’histoire d’un chien manipulateur se servant d’un humain en lui demandant de porter un manteau spécial qui recèle bien des vices. J’ai trouvé très bien construit ce film par l’ambiance générale dégagée. Une ambiance très sombre, asservissant l’homme à ce chien vicieux et très mystérieux. Le décor permet de se rendre plus compte du cadre que veut transcrire le réalisateur. Ce chien qui réussit même avec les contestations finales de l’homme à parvenir à ses fins. Un monde qui fait penser à un conte pour enfant retravaillé en un univers mystérieux et sombre.

L’OURS NOIR, un visionnage ou j’ai particulièrement rit. Cette comédie tordue de la sélection nationale de Méryl Fortunat et Xavier Seron mêle le gore et l’humour tout le long du visionnage. Un groupe d’amis partis faire une randonnée pour les rapprocher de la nature et communier avec se retrouve piégé par un ours bien que mignon, très violent et poussé par des pulsions meurtrières. Une mystérieuse voix guide nos aventuriers qui ne finissent pas en bon état après ne pas avoir bien respecter les règles pour échapper au fameux Ours Noir.
« Règle n°1 : Ne nourrissez jamais les Ours.  »

 

La main, expansion du domaine créatif

Pour l’écriture de ce dernier article, je vous exposerais ma définition propre de ce qui est pour moi un moyen de création et d’utilisation de toute sorte : la main, par son aspect de signifié mais aussi le lien entre la pensée et la réalisation. Passer d’une idée abstraite ou image mentale à un objet de concret.

La main est donc l’organe préhensile relié à l’avant bras par le poignet. Au quotidien il s’agit d’un des membres de notre corps le plus utilisé par son développement, composition de cinq doigts en symétrie parfaite.
Ce membre est des plus complexes dans sa composition et son fonctionnement au niveau physionomique. En effet on retrouve une certaine homologie entre les membres des mammifères, certains tétrapodes disposant de mains les autres de nageoires, d’ailes ou de pattes. Par son évolution la main est présente chez la plupart des espèces connues et fait part de son utilité pour chaque animal ou humain.

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Elle participe au développement d’un des sens des plus importants sur lequel se base la mémoire kinesthésique, le toucher. Ressentir les choses à travers ces deux parties des membres supérieurs. La main est la continuité de la pensée, elle appuie nos propos lors de discours ou sert à parler, à s’exprimer, délivrer un message par son engagement et dans la reproduction. Elle est aussi en majeure partie utilisée dans la langue des signes.

On peut donc penser à l’art en globalité. La main par son aspect technique et par l’entraînement de ce membre à par entière devient un moyen d’expression. Elle permet la concrétisation d’images mentales. Passer de l’abstrait au concret dans l’art est utilisé par les médiums comme la peinture ou le dessin mais tout les artistes travaillent avant tout de leurs mains. A la fois objet créatif et innovant, par sa dextérité elle permet d’appliquer notre vision de voir les choses. Elle est l’outil de la création le plus utilisé aussi dans la religion par exemple (la main de Dieu, main de shiva…).
Prenons donc un exemple concret pour illustrer mes propos.

Bryan Lewis Saunders est un artiste de performance, américain ayant réalisé de nombreux travaux sur l’inconscient et les rêves. Il s’intéresse donc à l’imagerie virtuelle de ses rêves. Ce que j’explique un peu plus dans mon article précédent.
Il fait l’expérience de réaliser sous l’influence de différentes drogues des autoportraits de lui. On voit bien certaines fois à quel point certaines drogues modifient sa perception des choses en affectant différentes zones du cerveau.

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peinture à l’huile réalisé sous les effets de sauge divinatoire. Ici l’artiste réalise une réelle performance de l’esprit et s’inscrivant dans les limbes du spiritualisme.
Ici si je présente cet exemple c’est entre autre parce que je trouve la relation entre la main et le cerveau très étroitement liée. On retrouve dans sa façon de voir sous l’effet des psychotropes une réelle connexion entre l’outil créatif et l’outil spirituel et penseur qu’est le cerveau. La main est le prolongement de la pensée ou des visions qu’il entrevoit. Certes ce genre de méthodes restent controversées par l’usage excessif de drogues de toutes sortes très dangereuses pour la santé de l’artiste lui ayant valu quelques séjours à l’hôpital. Elle relate l’expérience sur les effets d’un cerveau humain et aussi dans sa représentation. La main est l’outil à forme dans lequel prenne vie les objets.
N’oublions pas les essais du LSD faits par des scientifiques de la CIA sur des soldats pendant les années 60, notamment utilisés comme soi disant sérum de vérité pendant la chasse aux sorcières et le MacCarthysme.

Pour en revenir au sujet principal la main est l’objet concret modélisant le psychique, le conscient et le rêve, l’idée spirituelle en une idée que l’ont peut ressentir par le toucher. A la fois elle exprime les émotions et ressent les sensations.

Le rêve, fabrique d’image mentale

L’image mentale est utilisée dans la communication et en psychologie cognitive. Il s’agit de décrire la représentation cérébrale d’un objet, d’une idée ou d’une notion.

Le réseau d’image de notre esprit se constitue depuis notre naissance et ne cesse de changer par l’apport de nouvelles images ou le changement de certaines existantes.
Le rêve est un des trois types d’expériences qui participent grandement à ce processus, en effet en état de sommeil, les visions éveillés ou hallucinations échappent à notre conscient et font émerger des images nouvelles.
Lorsque nous dormons toutes ces représentations sont conscientes mais non contrôlées intentionnellement. La représentation est la capacité d’évoquer des choses par la parole ou les gestes, l’image mentale est dédiée à un usage personnel.
Pour ce qui est du phénomène des hallucinations dans le rêve, toutes les images perçues sont vécues et ressenties à travers des émotions quotidiennes, sensorielles, musicales… Nous ressentons dans nos rêves les mêmes sensations que dans la vie réelle.

Pour mieux illustrer mes dires, je vous propose un exemple, celui des tribus amérindiennes et le culte voué au totem.
L’Ayahusca, une liane d’Amérique du Sud est utilisée depuis des siècles pour ses vertus curatives, par les chamans amazoniens mais aussi pour l’effet hallucinogène et divinatoire des visions que l’on a lorsque l’on ingurgite ce breuvage. En effet selon certaines légendes, l’ayahusca serait utilisée lors de rites initiatiques visant l’individu à la recherche de son Totem, animal représentatif des caractères de l’homme, (mythes amérindiens). Lors du voyage spirituel l’homme ressentira les sensations propres à son animal emblématique. En effet ceci se passe sous l’action de molécules chimiques dont le principe actif développe des effets psychotropes. Quand est-il du rêve éveillé, y avait vous déjà songé ? L’expérience de pouvoir modifier les actions de son rêve et le conditionnement nécessaire pour s’entraîner à le faire.
De nos jours le rêve est encore un domaine à explorer par l’étude du subconscient et par mainte reprises adapter au cinéma comme on peut le penser dans Inception avec la mise en abyme et l’implantation d’images et d’idées dans un rêve qui paraissent réelles après.

Etes vous bien conscients ou tout simplement flottant dans les bas fonds d’une réalité virtuelle et vaporeuse du rêve.

 

Les frères Bentham, une philosophie carcérale

Les frères Bentham sont à l’origine de l’image philosophique de l’architecture carcérale plus connu sous le nom de panoptique.
Samuel Bentham développe son idée qui était inspiré des plans d’usines mis au point pour la surveillance des ouvriers. A la base de plus en plus à la fin des années 1770, de nombreux auteurs anglais prônent une réforme des prisons visant à amender les prisonniers, elle finira par aboutir en 1779 sans de prise en charge direct : les prisons ne sont pas construites.
Samuel Bentham avait réfléchi à une mise en abyme des surveillants afin qu’ils soient eux aussi surveillés de l’extérieur afin qu’il n’y est aucun abus de pouvoir ou de la maltraitance sur les prisonniers.

« Il y aura, d’ailleurs, des curieux, des voyageurs, des amis ou des parents des prisonniers, des connaissances de l’inspecteur et d’autres officiers de la prison qui, tous animés de motifs différents, viendront ajouter à la force du principe salutaire de l’inspection, et surveilleront les chefs comme les chefs surveillent tous leurs subalternes. Ce grand comité du public perfectionnera tous les établissements qui seront soumis à sa vigilance et à sa pénétration. »

Georges Orwell dans son roman Nineteen eighty four de 1949 met en scène un personnage emblématique, Big brother devenu figure métaphorique du régime totalitaire basé sur la surveillance de l’individu. A travers son roman de la dystopie totalitaire Orwell dénonce l’omniprésence d’une surveillance caché par la propagande (exemple des télécrans, écrans chez les gens diffusant la propagande du parti mais aussi qui sert à regarder ce que font les gens sans qu’ils ne le sachent). On retrouve l’idée du panoptique : être observé à son insu.

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Les Temps Modernes

Le 24 septembre 1936, le réalisateur et acteur burlesque bien connu pour son rôle de Charlot, sort le film Les Temps Modernes, une grosse critique de la société moderne et de l’industrialisation.

Dans la scène d’exposition de ce film, Charlie Chaplin  joue le rôle d’un ouvrier d’une grande usine de production. On voit les autres ouvriers qui travaille de façon mécanique, Chaplin dénonce ici la déshumanisation et l’exploitation ouvrière par les grands patrons. On peut penser à la scène des boulons ou Charlot se retrouve subitement et machinalement à visser tout ce qu’il voit.

Ce film est une grosse critique de la société industrielle de l’entre deux guerres. En effet, Chaplin présente une société dominante industrielle composé du patronat et des hommes riches tandis que le peuple, les individus de cette société subissent l’influence et l’aliénation. Dans son film le travail est représenté comme aliénant.
On peut retrouver les idées d’Herbert Marcuse.
En effet le philosophe allemand va définir la société du travail comme aliénante en reprenant les pensées de Freud, Platon et Aristote. Pour exercer une domination sur une civilisation ou une société, il faut qu’elle soit réprimandée.

Cependant Marcuse va élaborer un postulat nouveau.  La notion de productivité est abandonnée car elle parait inhumaine (il faut une satisfaction intégrale des besoins  qui pousse l’Homme à avancer).
Dans son film visionnaire Chaplin satire le travail à la chaîne et les conditions de vie de la majorité de la population occidentale pendant la Grande dépression.

Apollo 11 : repousser les limites de la science

Aujourd’hui nous allons étudier un axe d’analyse en lien avec les idées de Hannah Arendt, la conquête spatiale avec la réussite de la mission Apollo 11 comme marqueur d’une écrasante avancée scientifique sur l’époque moderne.

Hannah Arendt philosophe allemande du XXème siècle connue pour ses travaux sur la politique et la modernité sort en 1961 un ouvrage intitulé « la crise de la culture ». Dans son oeuvre, la philosophe allemande va s’interroger sur la modernité et l’impact de l’avancée de la science voulant traverser l’infini (notion de voyage spatial) et découvrir l’infiniment petit. En effet elle met en opposition des classes gouvernés par les hommes de savoir voulant repousser les limites du connu pour voir plus grand et avides de pouvoir intellectuel (connaissance).

En 1969 de Cap Canaveral est lancé la mission spatiale Apollo 11, à bord 3 astronautes ayant pour but de marcher sur la lune. Auparavant  en pleine période de guerre froide l’URSS et les Etats Unis sont entrés dans une guerre de l’espace. A la fin de la seconde guerre mondiale des scientifiques allemands sont recrutés par les deux camps et se lancent dans le projet fou de partir conquérir l’espace. Commence alors une course effrénée entre 1957 et 1969 entre les deux grands, le but étant de montrer sa suprématie aussi sur ce domaine mais aussi de repousser les limites humaines et partir à la conquête de l’univers. De nombreuses missions américaines comme soviétiques sont menées, en 1957 Laika une chienne russe est envoyée dans l’espace, puis en 61 le premier chimpanzé est envoyé suivi du premier homme russe Youri Gargarine. Le président Kennedy annonce le 25 mai 1961 qu’un homme posera le pied sur la lune avant la fin de cette décennie. La machine est lancée, pour les scientifiques il est question de repousser encore plus loin et aider par des budgets faramineux, la mission est menée à terme le 21 juillet 1969 par les deux astronautes Neil Armstrong et Buzz Aldrin. Les Etats Unis s’imposent en maître sur le domaine spatial.
Depuis quelques années maintenant la question que se posent les scientifiques est bien plus avancée, en effet ceux ci explorent davantage à la recherche d’exoplanète (on peut penser aux planètes de la fiction Star Wars qui sont toutes des exoplanètes répertoriées.), d’autres formes de vies, d’implantations sur Mars… L’homme scientifique dans son évolution est avide de connaissance, il repoussera les limites afin de s’imposer mais ne vas t’il pas trop loin dans sa soif de savoir, le cinéma n’est’il pas un bon exemple des catastrophes possibles ou de retournement de situations avec aussi les avancées technologiques (robots, intelligence artificielle…), l’homme veut malheureusement créer un univers à son image sans prendre conscience qu’il s’autodétruit. L’univers est la création mais aussi la destruction.

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