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Post-humanisme et capitalisme

La cyberculture a souvent porté des thèses post-humanistes. L’humain et la machine, le créateur et sa création, ne formant plus qu’un seul et même être. Les débats sont souvent houleux autour de cette question, certains y voient une déshumanisation cataclysmique, d’autres le simple avenir logique de l’humain toujours poussé à aller de l’avant par le progrès depuis son existence.

Mais la question que je me pose n’est pas de savoir si cela va/doit arriver mais plutôt comment ceci va arriver. En effet, l’humain a toujours été porté par le progrès (social, culturel, technologique), c’est inhérent à sa condition. Alors qui somme nous pour décider de la fin du progrès ? Il est normal que le futur puisse nous effrayer mais il en a été de même pour toutes les époques. Imaginez si les humains d’une époque aurait décider d’arrêter le progrès. Ou bien regardez ce qu’il s’est passé quand l’Eglise a voulu ralentir le progrès en pratiquant une véritable chasse aux scientifiques. Le progrès continuera quoi qu’il advienne.

Plutôt que combattre les avancées d’un progrès inarrêtable, il faut participer pleinement au débat sur notre avenir qui actuellement se fait sans nous. Actuellement, ce sont de grandes firmes transnationales qui œuvre à créer notre futur. Ces entreprises sont en train de réaliser des avancées capables de changer la face de l’humanité mais agissent dans le secret, pour des besoins économiques et sans aucun contrôle citoyen possible. Ce sont les conséquences du capitalisme sur le progrès technologique.

La propriété privé des moyens de production devient véritablement dangereuse pour le futur de l’humanité. Des acteurs économiques privés ne devraient pas avoir le choix de notre destin, cette décision appartient à la collectivité. C’est pour cela que les entreprises dans les hautes-technologies comme la robotique ou les biotechnologies devrait être des propriétés collectifs. Cette collectivisation permettrait d’avoir un contrôle citoyen sur ces avancées pour que les humains décident ensemble. Ainsi, des objectifs sociales, environnementales et culturels pourraient être privilégié aux objectifs économiques préférés par la doctrine capitaliste qui n’a pour but que d’accumuler du capital, de l’argent.

Le post-humanisme peut donc être la plus formidable avancée de l’humanité comme il peut être sa plus grande catastrophe. Il en va a nous de décider en arrêtant de nier ou contourner un débat plus que primordial pour notre futur.

Interactivité et intelligence artificielle

Contrairement à l’immersion, dont je parlais dans mon dernier article, l’interactivité est une recherche plus récente dans la culture humaine. C’est principalement au XXème siècle que la problématique entre en jeu avec les courants modernes et « révolutionnaires » du futurisme italien et du constructivisme soviétique.

L’interactivité vient compléter l’immersion pour entièrement plonger l’utilisateur dans un autre univers. En plus d’être plongé dans un autre monde, l’utilisateur peut influer dessus ainsi que recevoir des réponses de l’interface. Pour améliorer les œuvres interactives, l’intelligence artificielle semble être une bonne piste.

En effet, plus la machine devient intelligente, plus les possibilités d’interaction sont grandes. Les dispositifs pourraient répondre à n’importe quelles données humaines : paroles, gestes et même pourquoi pas pensée. Ces avancées ne serviraient pas seulement à l’art mais a toutes sphères sociales comme la domotique (robot domestique) par exemple.

Les intelligences artificielles deviennent de plus en plus puissantes et complètes et elles ouvrent la voie à de nouvelles possibilités artistiques. On peut supposer que les machines seraient capables d’analyser les émotions humaines et de fournir une rétroactivité en fonction.

Les peurs autour de l’IA ralentissent ces possibilités mais comme toute technologie, ce n’est pas l’innovation qui est dangereuse mais l’utilisation que l’on peut en faire.

A la recherche de l’immersion parfaite

L’homme a toujours recherché à atteindre l’immersion dans ses œuvres culturels, en art ou en divertissement. Les outils numériques nous permettent de plus en plus d’atteindre un but d’immersion totale. Le video mapping, la réalité augmentée ou la réalité virtuelle viennent agir sur l’environnement propre de l’humain, la frontière entre le medium et la réalité devient flou, ce qui propose de nouvelles expériences immersives.

Mais ces outils numériques ne sont pas encore (du moins dans notre position actuel) capable de créer l’immersion parfaite. Le cerveau, bien qu’impressionné, bloque encore pour créer un sentiment de réel alter-réalité. Les possibilités d’évolutions technologique dans le numérique ne me paraît donc pas la meilleure hypothèse pour atteindre l’immersion final.

Mais il existe un domaine où les possibilités immersives me paraissent beaucoup plus grande : la drogue. La drogue altère la réalité et peut créer des cadres extrêmement immersifs. Ce sont principalement les drogues psychédéliques (LSD, champignons hallucinogènes, salvia divinorum, ayahuasca etc…) qui arrivent à immerger l’utilisateur dans un autre monde avec des qualités immersives extraordinaires.

Actuellement, il est assez difficile de donner une direction particulière aux « trips » que procurent ces différentes drogues mais les rites chamaniques tendent quand même à nous montrer que le contraire est possible. Dans l’hypothèse où nous arriverions à maitriser les effets de ces drogues ou alors à en découvrir des nouvelles, cela pourrait être un grand pas supplémentaire vers l’immersion total et parfaite. La culture, l’art et le divertissement serait incroyablement renouvelé.

Le patron de Netflix partage aussi cette opinion comme il a pu en parler dans cette interview au Wall Street Journal. http://www.wsj.com/video/generation-netflix/55754B1F-E0DE-47CE-8699-8FE94CF4C665.html

Quand on sait que ce sont les grandes compagnies d’Internet (Google, Facebook etc…) qui construisent actuellement notre futur, on peut supposer que l’hypothèse d’utilisation de drogue à des fins récréatives, culturelles et immersives est parfaitement possible et pourrait même arrivée plus vite que l’on ne le pense.

machine // humain

De nos jours, les « machines » sont omniprésentes. On en trouve pour cuisiner, se divertir, travailler, etc… Cependant, directement ou indirectement, l’humain interagit en permanence grâce aux machines. Celles-ci ont été créées pour avoir une fonction, soit sous la conduite d’un acteur, soit de manière autonome.

Ecrit par Saleh Imad et Regottaz Djeff, le livre Interfaces Numériques reprend l’idée d’interaction de l’humain via la machine; où l’on peut raccrocher l’idée de Net Art, Mail Art, etc… Toute cette interactivité passe par l’interface informatique. L’idée est simple : on trouve un auteur, qui pose un algorithme, à travers une interface. Ainsi, l’acteur interagit avec l’auteur via cette interface (qui suit l’algorithme). Malgré cette idée simple, on voit qu’il peut s’en suivre beaucoup de situations.

L’interface informatique (qui s’intègre dans la création numérique) permet d’établir un dialogue entre l’oeuvre d’art, son artiste et le public qui mène une action envers l’oeuvre d’art. Cependant, l’interface partagée entre l’esthétique et l’opérationnalité ne peut suffir à faire pleine oeuvre; la numérique nécessite donc une configuration technique et une occasion sociale être totalement pertinente (mais rien n’est totalement joué d’avance, on ne peut prévoir la réaction de l’acteur).

Ainsi, on établit une connexion entre acteur et auteur via l’interface, soit la communication : elle forme une double sens : artiste/dispositif/public et public/dispositif/artiste. Nous avons comme sous-dispositif la lettre électronique, définie comme un jeu pour la mise en lien par le réseau. Le Net Art fait de l’ordinateur la relation auteur-acteur. Il y a l’émission du message et sa réception.

Egalement, le Net Art est le processus même de la production, il renvoie l’action de disposer et ordonner tous les éléments de l’oeuvre. L’artiste du Net Art lui fait du visiteur un instrument : il explore et révèle le dispositif artistique. Mais il est également celui qui l’active et qui en « déjoue l’énigme ».

Pour fonder sa propre expérience, le public prend indirectement du recul lorsque l’épreuve d’oeuvre doit agir et que les réglages sont ciblés sur celui-ci. On qualifie, suite à cela, l’auteur « stricto sensu » : il superpose une quantité d’objets produits par la machine, ce qui échappe donc au lecteur de l’oeuvre. L’acteur devient co-acteur quand les opérations offrent plusieurs contenus.

 

Après cela, on retrouve la tangibilité : les échanges réciproques se déclinent en multiples figures; l’action est partagée :

  • intra : il représente l’activité du dispositif entre l’homme et la machine.
  • co : c’est le fait d’agir ensemble sur le dispositif, soit l’action sur les autres participants
  • inter : c’est l’action collective par l’intermédiaire du dispositif.

Mais le meilleur reste la surprise : lorsque l’algorithme peut adopter des comportements non prévus par l’auteur et/ou l’acteur.

 

Donc pour faire l’oeuvre, il faut :

  1. Le dispositif numérique artistique (qui installe le concept, l’action et le résultat).
  2. L’action et la reception.
  3. Le résultat.

 

Comme exemple à cette idée, on peut observer le dispositif de GIF au FME 2016 de Rouyn Noranda :

Une grande boite, installée vers l’entrée, propose une webcam, avec un écran, le tout pour faire un gif. Ainsi, beaucoup de personnes qui se sont arrêtées pour réagir différemment face à celui-ci :

La machine à gifs montre chaque idée des acteurs : certains se contentent de sourire, d’autres « prennent la pause », seuls ou accompagnés, les gens s’amusent face à celui-ci.

On y retrouve donc l’interactivité entre la machine l’auteur et l’acteur mais on y retrouve également la lettre électronique : une fois le gif réalisé, chaque personne se l’envoie sur son mail.

Ainsi, on retrouve en permanence l’interactivité, que ce soit au musée, dans une présentation, dans un festival etc…

Quand le numérique prend part à l’art

L’extrait (page 96 à 115) de « L’art numérique » d’Edmond Couchot et Norbert Hillaire porte aux premiers abords sur l’arrivée et les tests du numérique dans les représentations artistiques. Par la suite est présenté une multitude d’exemples d’oeuvres utilisant cette technologie.

Cette dernière, ne veut pas tendre à suivre un protocole précisément établie lors de la représentation. Le concept est de rendre autonome le sujet artistique, ce qui peut en résulter un hasard, un évènement imprévisible sur l’effet voulu. C’est à dire qu’une foi lancée, l’artiste n’as plus le contrôle sur son oeuvre.

Tout cet art numérique se veut d’être en interaction avec le spectateurs. Souvent, l’object artistique répond à l’utilisateur dans le langage de ses propres sens, sans être dirigé par l’auteur de l’oeuvre. Ce dernier à juste donné des bases à son « object », afin qu’il se développe par ses propres moyens et joue pleinement avec l’utilisateur. Par exemple, l’oeuvre « Danse avec moi » de Michel Bret et Marie-Hélène Tramus, présente une danseuse virtuelle sur un écran qui danse face à une danseuse réelle en cohérence avec ses mouvement sans les reproduire. Au paravant, la danseuse virtuelle à appris des gestes et pas de danse, ce qui lui permet de comprendre la danseuse réelle et d’essayer de la suivre.

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Cet article m’a semblé très intéressant, d’une part pour ses exemples pertinents qui m’ont apporté de nouvelles idées pour de futurs projets. D’autre part ce texte a stimulé mon esprit critique sur le numérique dans l’art et donc de l’intelligence artificielle.

Je m’explique,  cet art dont nous parlons tend à donner des liaisons cognitives au sujet, c’est à dire de tenter de donner une similarité du cerveau humain à l’oeuvre, tant qu’elle peux se développer. C’est alors que l’objet numérique n’étant plus sous le contrôle de l’humain peut pleinement faire ce qu’elle veut, dans la limite de ce que lui a offert l’Homme à sa création. Ma crainte, et ce que je critique dans cette technique, est l’erreur, selon moi, de l’homme qui souhaiterait trop donner de possibilité à la machine. Cela lui permettrait alors d’outre passer l’humain qui n’a plus le contrôle sur elle et donc se développer d’avantage voir même de se reproduire, ce qui pour moi, n’est plus de l’art car nous deviendrons l’objet et ne serait plus spectateur.

Plusieurs films démontre justement l’erreur de l’homme en créant des intelligences artificielles où en résulte le mal. Le plus connu serait la saga des « Terminator » de James Cameron, ou Skynet s’est surdéveloppé au point de vouloir anéantir l’homme. « Ex-machina » d’Alex Garland, montre la folie de l’homme afin de créer une intelligence artificielle. « Transcendance » de Wally Pfister est une oeuvre aussi intéressante car ici, l’homme veut devenir éternel en se fusionnant dans une machine qui elle vivra plus longtemps.

Certes mon avis tend un peu l’extrême, je ne dénie pas la prouesse et la beauté de l’art numérique. Je pense juste aux éventualités de ce qui pourrait arriver, étant à la fois passionné de technologies mais aussi prudent.

Mise à jour :

Il m’a semblé bon de rajouter quelque mots au sujet de ce texte fourmillant de terme phare :

  • Échange
  • Prévisibilité
  • Imprévisible / évolutif
  • Émergence
  • Autonomie
  • Autopoïesis
  • Intelligence artificier
  • Expérience

L’art et le numérique : un système co-actif

Des nos jours, le numérique tient une place motrice dans le fonctionnement de notre société, et grâce à son renouvellement perpétuel, celui ci est étroitement lié au monde des Arts, visuels, du spectacles, sonores, cinématographiques…

Depuis les années 1990, de nombreuses oeuvres multimédias apparaissent et établissent une nouvelle relation avec le spectateur qui abandonne sa condition d’observateur et interagit directement avec l’oeuvre.

L’ordinateur traduit les informations à l’homme et donc se base sur une action/réaction comme à la manière d’un système organique basé sur le stimulus et la réponse mécanique qui s’ensuit. 
Grâce au nouveau questionnement sur l’intelligence artificielle et sa mise en oeuvre dans l’art, l’ordinateur se rapproche de notre condition d’humain grâce à des connexions engendrant certains évènements. L’évolution cybernétique suit son cours et les systèmes intelligents poussent à devenir auto-organisés.
La machine fascine l’artiste depuis la révolution industrielle et on peut voir comment celui ci s’est inspiré pour ses créations ( on peut penser à Marcel Duchamp et son urinoir retourné). 
Plusieurs interactions naissent alors d’oeuvres d’arts, les interactions endogènes intérieur au développement du programme et les exogènes, des dispositifs mis en place pour faciliter l’immersion du spectateur et sa participation à la création.
La question de « co-auteur » est introduite ici dans ce genre d’oeuvres puisque chaque spectateur aura une expérience unique et apportera donc au système de nouvelles émergences et nouvelles réactions de la machine.
L’évolution de ces technologies vient remuer l’art traditionnel et classique, en effet le rapport d’hybridation entre l’artiste, le spectateur et l’oeuvre devient unique et permet aussi de relier entre eux les différents arts.

Nombreux penseurs et théoriciens ont eu tendance à donner de l’évolution numérique une pensée péjorative, ne voyant que la perte de l’homme dans celle-ci. 
Je pense que l’évolution du numérique fait partie intégrante de notre propre évolution. L’homme possède le pouvoir de créer des systèmes indépendants régit par des programmes informatiques inspirés parfois par la Nature.
Ce renouvellement de l’art est une vision optimiste de mon point de vue, chacun peut prendre part à la construction et la création d’une oeuvre indépendante qui traduit son mode de pensée et son analyse spécifique. Pour ma part la connexion avec l’oeuvre va plus loin que la simple co-participation du spectateur, l’auteur joue sur l’analyse critique et imaginative du cerveau humain aussi pour permettre l’émergence de nouvelles idées ou systèmes. 
De plus la liaison est très enrichissante pour les jeunes générations qui deviennent désintéressées par l’art avec les nouvelles technologies, k’aime l’approche que celle ci permet, une ouverture à de nouveaux concepts et un partage.

Dernièrement Google à fait l’acquisition d’un ordinateur quantique capable de modéliser les comportements d’une molécule de dihydrogène, chose extrêmement difficile puisque ces atomes sont caractérisés par les lois de la physique quantique. 
Voilà donc l’évolution aujourd’hui du numérique, elle permet l’émergence de nouveaux systèmes intelligents mais aussi de développer chez l’homme une nouvelle manière de penser et de se comporter. On peut penser aux soirées de musiques électroniques ou les vibrations et le vidéo-mapping s’allient pour faire ressentir à l’homme l’immersion totale et le voyage.

Bilan du cours

Ce cours, au niveau de la production des billets a été très différent par rapport au premier semestre.

Cette différence s’exprime peut être de part l’absence d’exposés fait par les élèves, mais pour autant ce n’en était pas moins intéressant. Personnellement, il m’a été plus facile dans ce cours de me rendre compte des liens qui existaient entre les auteurs, entre leurs idées, leurs livres, leurs inspirations.

Je voulais également noter quelque chose : la différente méthode de travail en ce qui concerne les dates butoirs pour publier les billets. C’était en fait un investissement personnel, une organisation à prendre. Je ne l’ai personnellement pas effectué de la bonne manière. Si je m’avançais personnellement dans les billets de blog, ils n’étaient pas entièrement rédigés et donc pas encore publié, mais il me paraissait important de pouvoir tous les relire calmement pour pouvoir trouver les liens qui existaient entre chaque article, chaque auteur, pour être sur que les propos se suivaient.

La télé réalité

Bourdieu dit que la télévision est un danger pour le champ culturel mais aussi pour la politique. A la télévision, c’est le règne de l’ego  qui prime, dans le cas où la plupart des intervenants viennent pour être vu. On retrouve beaucoup ça dans la télé réalité.

On pourrait se poser la question de quel est l’intérêt à se montrer à la télévision juste pour exposer notre vie, pour se faire voir en train de manger, en train de dormir, en pleine crise ou tombant amoureux ? Le m’as-tu-vu est tellement présent de nos jours qu’il est difficile de faire la liste de toutes les télés réalités qui inondent notre marché visuel.

Alors qu’est-ce qui fait leur popularité ? qu’est-ce qui fait que ces télés-réalités marchent-elles tant ?

Nous sommes dans une société où tout est visible, où tout peut être montré, ou plus rien ne choque vraiment. C’est internet qui nous plonge dans ce système là, et c’est ainsi que les télés réalités trouvent autant de succès auprès du public. Les candidats sont dans la provocation.

Ils se montrent en spectacle, c’est un danger pour le champ culturel, les télés-réalités prennent place sur les chaines principales pour montrer du prosaïque vulgaire q ne sert qu’à assouvir le côté « voyeurisme » des téléspectateurs.

Conclusion des cette analyse sur les Mass Medias 9/9

On a pu observer et découvrir au long de ce semestre de nombreux auteurs peu étudiés en Europe, et il est assez intéressant de nous y pencher en essayant de créer des parallèles avec notre réalité contemporaine

J’ai apprécié l’étude de ces auteurs, et je continuerai de m’y intéresser, les liens avec des problèmes crées par la sur-médiatisation, l’avènement de la pop-Culture/consommation (et je pèse mes mots !) et les réseaux sociaux rendant ces réflexions presque illimitées, et en bien cette fois ci !

Une expérience instructive =)