Archives pour l'étiquette #althusser

Pigeon or not Pigeon

pigeon or not pigeon

Cet article est à raccrocher aux études, d’Althusser sur l’idéologie, Althusser philosophe français ayant traversé le siècle dernier sous la bannière rouge et or du parti Communiste .

L’idéologie :

Est un système prédéfini de pensée, plus communément appeler  pensé collective, par oppositions à une pensée réfléchie personnellement et selon le cas de figure. C’est si je m’ose l’expression un bourrage de crâne collectif, ce que tout le monde pense, ou vont nos penser au premier abord.

Très  utilisé  dans les branches de communication dans les entreprises qui  vendent un produit ou un service. Avant d’être commerciaux nos petit vendeur sont des petits filous, qui joue autant sur le plan de l’affecte que sur le plan de la force d’esprit. Les grandes entreprises nous prennent pour de véritable vache à lait.
Je ne citerai que deux grandes marques de haute technologie Apple et Sony qui ne sont pas tout à fait à mettre dans le même panier, mais qui plus le temps passe plus se rejoigne. Continuer la lecture de Pigeon or not Pigeon

« Puisse le sort vous être favorable »

Quel ironie… L’idéologie perpétrée par le Capitole et le Président Snow dans l’état de Panem, dans Hunger Games dépasse largement le modèle décrit par Louis Althusser.

Ce dernier, dans le prolongement de la pensée marxiste, dénonce l’exploitation de la classe ouvrière par la bourgeoisie et soutient que l’idéologie vient avant tout du système de répression d’un Etat.

La société construite dans Hunger Games illustre parfaitement tout ce qu’Althusser dénonce. Décryptage.

Continuer la lecture de « Puisse le sort vous être favorable »

«  LE VRAI VISAGE DU COMMUNISME »

     Louis Althusser, philosophe français est au XXème siècle un des nombreux membres que contient le parti communiste.

     Si à travers l’histoire l’idéologie communiste a pris une connotation négative, au début du XXème il était tout a fait courant de faire parti de ce parti. Revisitons sa définition même : cette idéologie prône une « formation économique et sociale caractérisée par la mise en commun des moyens de production et d’échange, par la répartition des biens de produits suivant les besoins de chacun, par la suppression des classes sociales et l’extinction de l’Etat qui devient l’administratif des choses ». Comme il est explicité, c’est tout d’abord un ensemble de doctrines qui visent à l’instauration d’une société sans classes sociales.

     Cette idéologie découverte par Marx au XIXème s’est vue très vite écrasée par différentes personnalités. L’exemple le plus revisité est celui des soviétique et du bloc communiste qui a fait l’objet de la Guerre Froide, s’opposant aux Américains, Pays-continent capitaliste,

6416357-96803141

mais il s’agit aussi de Mao Zedong, chef du parti communiste chinois, à l’origine du courant maoïsme.

dyn010_original_450_310_pjpeg_2647876_ca11a1515c2faf5457cd5b1f94de4a90

     Ce qui était avant tout un tout, une union, derrière cette idéologie qui semble pacifique, le communisme cherchait avant tout à détruire la bourgeoisie, à la rendre à néant. La violence a répondu face à la violence, le parti a été rapidement suivi, puis dirigé de manière totalitaire. C’est ainsi que le tout est devenu division.

Althusser, avant tout philosophe, a ainsi voulu revisiter le parti communiste, plus particulièrement marxiste et s’est ainsi rapproché du structuralisme, ainsi, il rejoint étroitement par ses réflexions des chemins de pensée  de Barthes, de de Saussure, de Jakobson.

Idéologie et Freudisme

Louis Althusser était un philosophe français du XXème siècle, appartenant au groupe du Parti communiste français, il suivait en parti la pensée marxiste, expliquant la lutte des classes et dénonçant l’exploitation de la classe ouvrière par la bourgeoisie et le système capitaliste. Il consacra une grande partie de son travail à l’appareil idéologique d’état et aux modes de productions.

L’idéologie serait d’abord crée grâce aux appareils répressifs d’Etat, ce qui correspondrait à toute institution ayant une portée arbitraire et punitive à chacun comme la police et les tribunaux, l’idéologie serait aussi dictée par les appareils idéologiques d’Etat qui eux, toucheraient à l’ordre de lieux d’émergence d’idée et de pensées comme la famille, l’école et la religion.

A l’heure actuelle, le modèle d’Althusser est plus que valable, l’idéologie est bien dépendante de ces éléments. Cette théorie nous montre bien que c’est l’environnement dans lequel évolue chaque personne et les conséquences face à ses actes qui vont induire une idéologie propre. L’idéologie pourrait être alors identifié comme le « sur moi » de Freud dans sa psychanalyse, résultat du « ça » intérieur -qui regroupe toute nos pulsions primaires et nos envies- avec le « moi » qui se définit comme le libre arbitre. Le travail d’adaptation et de maitrise de soi construit la morale de chaque personne, on pourrait penser que les paramètres extérieures aient autant d’importance sur la construction d’une idéologie et le conscient, les deux étant liés, elles expliqueraient des actes déraisonnés comme l’enroulement de jeunes dans la guerre pour le djihad.

L’Industrie Cinématographique : Production Reproductive ?

 Depuis La sortie de l’usine Lumière à Lyon des frères Lumières à Autant en emporte le vent de Fleming, c’est-à-dire depuis le premier film jamais réalisé sorti en 1895 à celui de 1939 qui connut le plus gros succès de l’histoire du cinéma avec actuellement 3.3 milliards de dollars américains de recettes, nous remarquons qu’une évolution a pris forme dans l’industrie cinématographique.

En effet, comment comprendre que le cinéma, du cinématographe à la caméra, ait connu une telle évolution, qu’il soit passé du statut d’expérience technologique à celui d’industrie lourde mondialisée ?

Influencé par les théories classiques du Marxisme, Althusser, philosophe associé au structuralisme, se proposa, dans ses Idéologies et appareils idéologiques d’état, paru en 1970, à montrer entre autre comment la reproduction des conditions de production permet d’assurer une production future.

En effet, selon cette théorie classique marxiste, la production future à court terme n’est possible que si l’on réitère ses conditions de production. Il faut savoir, par exemple, remplacer ce qui s’épuise dans une entreprise ou ce qui s’use dans une production, car sinon cela pourrait nuire au futur processus de production.

En fait, sur le long terme, cette théorie s’applique de manière évolutive. C’est-à-dire que si l’on juge à un moment donné que de nouvelles conditions de production sont bonnes, et si on les reproduit alors, on peut changer le processus de production dans le temps. De cette manière, petit à petit, les entreprises s’adaptent, les industries grossissent, les conditions de production changent.

Cette théorie fournit des éléments de réponse afin de comprendre le processus évolutif que connut l’industrie du cinéma.

Au départ, les avancées techniques ont permis aux frères Lumières de créer ce qui est propre au cinéma, c’est-à-dire l’enregistrement vidéo. Puis petit à petit, alors que les technologies liées au cinéma étaient en pleine évolution, notamment par les travaux que mena Thomas Edison dans les années 1890, le cinéma a été utilisé à des fins commerciales, et c’est là qu’il se mit à évoluer.

En effet, il y eu d’abord des court-métrages de Dickson filmant des performances des gens du spectacle. Puis les premiers longs métrages sont apparus comme Le Mari de l’Indienne de DeMille, sorti en 1914. Ceux-ci étaient produits alors dans le berceau Hollywoodien par les premières grandes sociétés de production américaines comme La Fox Film Corporation ou la Goldwyn Picture Corporation. Enfin, le processus de conception d’un film s’est complexifié lorsque les studios eurent recours aux financements extérieurs (banques, particuliers) afin d’augmenter leur budget (décors, figurants, costumes).

Petit à petit, les conditions de productions des films vont changer : les producteurs vont s’adapter face aux attentes du public et changer leur manière de procéder afin de maximiser les bénéfices attendus.

Petit à petit, du cinéma expérimental aux grosses productions hollywoodiennes, un schéma va se mettre en forme dans le processus de création. Conception, pré-production, production, post-production, et enfin distribution : tel est l’ordre que les productions américaines mettront en place et respecteront afin de créer, produire, et faire projeter leurs films.

Ainsi comme l’écrit Althusser, les conditions de production de ces longs métrages sont reproduites dans le temps afin de pouvoir produire de nouveaux films.


Cette théorie marxiste permet donc de percevoir sous un nouveau jour le septième Art. Elle permet de montrer que la conception hollywoodienne d’un film est un véritable travail à la chaîne qui semble parfois se rapprocher d’un capitalisme dont les intérêts sont d’utiliser le matériel artistique à des fins productives.

 

Sources et références :

Lumière, L. (1895) Sortie de l’usine Lumière à Lyon. [Film] Lyon : Société Lumière.

Fleming, V. (1939) Autant en emporte le vent. [Film] Hollywood : Selznick International Pictures, Metro-Goldwyn-Mayer.

Althusser, L. (1970) Idéologies et Appareils Idéologiques D’Etat. [Article]. Publié dans La Pensée à Paris.

DeMille, C. (1914) Le Mari de l’Indienne. [Film] Hollywood : Jesse L. Lasky Feature Play Company.

Photographie : Charlie Chaplin tournant The Gold Rush.

Chaplin, C. (1925). The Gold Rush. [Film.] Etats-Unis : United Artists.

 

comment un individu normal se radicalise-t-il ?

790a7cfa-9d77-11e4-ab9f-c184038b745d_web_scale_0.0651324_0.0651324__Louis Althusser, un philosophe français, membre du parti communiste, ayant repensé l’idéologie marxiste selon une perspective généralement associée au structuralisme (tout comme Ferdinand de Saussure) admettait en son temps que tout est idéologie. Selon lui, remettre en cause ou comprendre que l’on suit une idéologie change notre manière de voir les choses. Ce changement de comportement est lui même régit par une autre idéologie. Est-il donc possible de concevoir un monde tout en faisant abstraction de la dimension idéologique cognitive, morale (manichéenne) et normative ?

Pour suivre l’actualité, la radicalisation religieuse est un exemple de choix. Le programme de veille sur la radicalisation (PVR) cherche à explorer les facteurs de basculement dans l’action violente ou terroriste. Dans son livre, Les Nouveaux terroristes (Paris, Autrement, 2010), Mathieu Guidère distingue parmi ceux qui rejoignent les réseaux jihadistes trois catégories d’individus : (1) ceux qui poursuivent une vengeance ; (2) ceux en quête de reconnaissance; (3) ceux qui veulent affirmer une appartenance. On peut donc admettre que plus un individu est instable, plus une idéologie lui procurera un semblant de vivre, de « renaissance », de protection, d’espoir…

  Le ressentiment comme moteur de radicalisation

Dans tous les cas, le ressentiment et l’injustice apparaissent comme un facteur très puissant de motivation pour les individus adhérant à des groupes djihadistes. Mais il est nécessaire d’effectuer un choc cognitif afin de pouvoir associer une perception faussée de la réalité à ces individus, et donc un changement idéologique, à la manière de la remise en question de soi. Cela implique d’un point de vue cognitif : 1) la volonté émotionnelle d’agir face à l’injustice; 2) un code interne de l’honneur et de la fraternité; 3) la pression des proches et la quête de validation.

L’idéologie comme fournisseur d’un «permis de tuer»

Les travaux du programme RWP insistent sur le rôle des perceptions radicales – la manière dont les terroristes voient le monde – dans le basculement dans l’action terroriste. L’idéologie apparaît comme un élément essentiel et constant dans le processus de radicalisation. Elle contribue à l’acceptation de la violence comme méthode d’action pour amener un changement politique et conduit également à la création d’une sous-culture de la violence socialement admise. Les cadres cognitifs imposés par certaines idéologies excluantes sont parfois utilisés pour construire des identités individuelles ou collectives fondées sur un «choc des perceptions» et des récits de lutte dichotomique entre le Bien et le Mal. Parfois, l’idéologie sert simplement à masquer des griefs, des frustrations ou des ressentiments personnels, permettant ainsi de justifier et de rationaliser la violence.

Avec beaucoup de recul, et un semblant d’ironie, quelle idéologie de la nôtre ou de la leur faut-il croire comme juste ? Je vous laisse vous remettre en question

Les médias et l’idéologie

téléchargement

Louis Althusser est un philosophe français et un membre du parti communiste. Il est connu notamment pour être à l’origine d’un renouvellement de la pensée Marxiste et  un acteur majeur du courant du Structuralisme des années 1960.

Althusser nous éclaire sur la manière dont l’idéologie proposée par l’état  influence l’individu et ses désirs au sein de la société actuelle. Les médias de masse nous proposent un idéal de vie. Il nous ouvrent un accès grandissant à la connaissance et donc nous permettent de voir le monde dans sa globalité et sous tous ses aspects. On est alors capable de déterminer, seulement en voyant des images, quels vie et style de vie on souhaiterait mener.

Je prends l’exemple de la télévision qui nous expose en permanence des vies ou destins exceptionnels. Ces émissions suscitent inconsciemment l’envie de posséder la même chose. Depuis l’enfance,  nous sommes bombardés d’images de lieux paradisiaques, de vies rêvées. Nous sommes nés dans une ère où tout est médiatisé, de l’horreur à la sérénité, de la laideur à la beauté. Les désirs sont aujourd’hui exacerbés par les médias de masse qui deviennent le moteur de nos besoins et envies.

La peur de l’idéologie : signe d’un manque d’idéologie ?

L’idéologie, un mot qui fait peur

Le sens actuel du mot idéologie est très négativement connoté, tantôt associé à l’extrémisme religieux, tantôt à des mouvances politiques discutées et discutables. Mais l’idéologie se résume-telle vraiment à une association d’idées dans un but précis ?

Cette aversion envers le terme d’idéologie pourrait être symptomatique du changement que connaît le champ politique de la société actuelle : la politique n’est maintenant portée que par des figures professionnelles affairées à l’administratif et au législatif uniquement. Le politicien est vu comme un outil intelligent, un moyen de faire tourner la boutique, plutôt que comme un défenseur d’idéaux, singulier et remarquable. Les figures intellectuelles ont pour la plupart déserté ce milieu. Si l’intellectuel et sont écrit, se désintéressent du milieu, c’est peut-être parce que l’idée devient trop politique. On rapproche une idée à un parti, à sa famille, sans l’analyser seule, unique, comme elle est. L’idéologie qui fait peur, c’est la marque de la peur des idées, qui deviennent propriété de groupes de personnes : penser, c’est appartenir à un groupe. C’est d’ailleurs de là que les partis politiques tirent leur force : il propose des ensembles d’idées auxquels s’identifier. Alors que faire, si l’idée appartient à des groupes distincts ? On s’attache à une mouvance, on adhère à priori à la totalité de ses idées, la nuance disparait, et on se retrouve volontiers rattaché à une certaine « idéologie », comme on se plait à dire aujourd’hui.

Mais le philosophe du XXème siècle Althusser dévoile un autre sens de l’idéologie, plus ancien, il s’agit pour lui de l’étude des idées dans leur forme, leur sens, leur nature et leur visée. On pourrait reprocher au système politique actuel son absence d’idéologie, soit d’étude des idéologies : on distingue plusieurs familles d’idées, et s’engager, c’est adhérer à ces idées, non les étudier. Hors, l’engagement pourrait se faire dans l’étude, et l’approbation, ou la désapprobation de certaines idées appartenant à une même mouvance.

Ouvrir le « bonheur ».

Louis Althusser, est un philosophe français du XXème siècle qui fut l’une des principales sources du renouvellement de la pensée marxiste au même siècle. De par ses écrits Althusser continue de faire vivre Marx en appuyant et citant à outrance sa pensée plutôt que de trouver de réelles solutions à la production. Il s’oppose ainsi au capitalisme, il critique également la société de consommation et donc la publicité qui à elle même été enfantée par la société de consommation de masse. La publicité est un mode de communication de masse, qui a pour but d’amener les personnes à acheter tel produits, adopter tel comportement, etc. Pour cela elle dispose d’une gigantesque de moyens : internet, affiche publicitaire,radio, télévisions

.publicite-3

Althusser dénonce une manipulation de la part d’une minorité sur la majeure partie de la population,en estimant que cette minorité souhaitant faire rentrer chaque individu dans une philosophie, mode de vie, de consommation lui étant favorable. Cette minorité arrive à créer un besoin grâce à la publicité, aux soldes qui va influencer directement les individus à consommer, tout faisant croire, ou leur donnant l’impression d’être maitre de leur désir, alors qu’en réalité ceux-ci sont dictés en amont.

Nous pouvons le remarquer avec la société Coca-Cola, qui grâce à de multiples campagnes de publicités qu’elle adapte à tout type de public, avec une boisson pour les hommes sportifs : Coca-Cola zéro (https://www.youtube.com/watch?v=aB47eY2OO6w), une boisson pour les femmes Coca-Cola light (https://youtu.be/Ff-jBpca7Cw), pour les enfants avec des animations (https://youtu.be/9AbEU3uzWs4), les produits de la société sont aujourd’hui présent de partout sur la planète. Elle à réussi à adapter à adapter sa campagne en fonction des évolutions de la société avec la création récemment d’un Coca-Cola life qui serait plus adapter à la santé des consommateurs souhaitant faire attention à leur calories ; la société fais également appel à des star pour donner à ses produits une image de marque. Coca-Cola est l’exemple car en plus elle respecte les différents diktats de la mode (homme avec barbes de 3jours au torse musclé, femme mince et pimpantes, etc), de plus ses phrases cultes rentrent dans les moeurs « ouvrir un coca-cola ouvre le bonheur ».

Aujourd’hui on sait que les grandes sociétés ont quasiment des budgets similaires lorsque l’on compare celui de la production et celui de la communication de l’entreprise, on peut donc parler d’apple qui est l’une des société au budget communication et marketing le plus celle-ci. Apple réussi également à influencer les consommateurs, avec des nouveaux modèles chaque années, poussant le consommateur à se mettre à jour pour avoir ce qu’il y a de « mieux » sur le marché, l’une des stratégies d’apple est également le prix, en mettant des prix plus élevés le mode de pensé du consommateur va alors changer «  si c’est plus cher, alors c’est mieux ».

L’idéologie de la femme

L’idéologie est un vaste sujet que le célèbre auteur Atlhusser a étudié pendant de longues années. En effet, définie comme l’ensemble de croyances, d’idées caractéristiques d’une personne, d’un groupe ou d’une société à un moment donné, on peut l’appliquer à la femme.

Par là je veux dire que de nos jours, la vision de la femme est totalement différente des siècles précédents. Il est vrai qu’à l’époque de Louis XIV et bien avant, la femme parfaite avait des rondeur, ce qui la rendait séduisante.

gustave-courbet-femme-nue-et-dormant
Tableau de Gustave Courbet

Or, depuis quelques années déjà, la vision de celle-ci a bien évoluée. Elle doit être mince, grande, avec un sourire blanc et si elle n’a pas tous ces critères, elle est critiquée et mal vue.

Cette idéologie crée le malaise chez beaucoup d’entre nous. En effet, pour en avoir connu, certaines jeunes femmes se sentent, à cause de ces critères, mal dans leurs peaux et cherchent à tout prix à ressembler à cette vision idéale que la société nous montre dans les publicité, films ou encore défilés de mannequinat. Une vision presqu’illusoire et difficile à atteindre.

Du coup, il est vrai de dire que cette idéologie de la femme entraine (malheureusement) chez beaucoup d’entre elles des maladies tel que l’anorexie ou la boulimie. Si nous prenons les chiffres exacts, en France, à peu près 1,5% de la population féminine (de 15 à 35 ans) est annorexique, ce qui représente environ 230 000 femmes à travers le pays. Des chiffres effrayants, que nous aimerions changer en un claquement de doigts…