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Ambiance d’hiver (création Photoshop + animation)

Nous avons pu découvrir dans le cours de Création Graphique présenté par Christophe Chelmis les brushes dans Photoshop.

Il existe une multitude d’entre eux sur le web, gratuits ou payants, libres de droits ou avec licences…

C’est en utilisant cet outil que j’ai réalisé le dessin suivant:

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/ Splintertime /

splintertime

http://blog.autourdeminuit.com

Production : Autour de Minuit / Studio Rosto A.D. / S.O.I.L

Splintertime est un court-métrage vu au festival de Clermont-Ferrand, il est le 3ème d’une série de 4 films des Wreckers, personnages du groupe de musique. J’ai été séduit par ce scénario, par la façon dont il a créé sa métaphore. Le style graphique adopté est très dur et est accentué par le visage des personnages qui ont l’air d’êtres caricaturé. Il n’y a plus de notions du temps, dans certains passages, il y a des ralentis ou biens des accélérés… Le temps est flexible lorsqu’il est présent. De plus, la notion de non-gravité peut être abordée. Cette animation fait appel à l’univers du rêve, du fantastique, de l’horreur…. Je compte regarder les précédents courts-métrages de Rosto afin de savoir s’ils s’inspirent de l’ambiance étrange et des codes narratifs et graphiques abordé.

Voici la bande annonce de splitertime

Splitertime bande annonce

Savant mélange : les tendances du Clermont film fest !

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Nous voici une semaine après les festivités et il est l’heure d’essayer de voir quelles ont été les grandes lignes qui se dégagent de cette édition 2015 du festival de court-métrage de Clermont-Ferrand.

A mon sens j’ai repéré 3 singularités  à travers le flot de films que j’ai put voir :

-L’animation :  j’avais au préalable discuter autour de moi de la teneur de ce festival dans le genre de court-métrages diffuser et à priori l’animation prend  une place de plus en plus significative dans les programmations. Ce que j’ai pu constater vu que chaque séance était pourvu d’un court d’animation minimum, je trouve cela intéressant qu’elle retrouve enfin grâce aux yeux des gens. Cette technique souffre souvent d’un à priori puéril alors qu’elle est un formidable forme d’art, dur à maitriser et elle permet d’éclairer des thèmes repoussant avec une nouvelle approche.

-Le film concept : j’ai remarqué que  plusieurs court-métrages ont été construit en se basant sur une notion cinématographique ou un outil scénaristique. Comme par exemple le film « Hillbrow » de Nicolas Boone,  5 plans séquences de 3 à 5 minutes nous font découvrir le quartier le plus malfamé de Johannesburg , ou encore « Cams « – Carl Johan Westergard dont j’ai parlé dans mon top 3, court qui est fait qu’avec des plans panoramiques.

-Et pour finir c’est plus un sentiment général que j’ai perçu sur les films du festival et qui n’engage que moi, mais j’ai trouvé que la majorité des films étaient très sombres. Bien sur les drames recèlent plus souvent de ressorts narratifs mais les dénouements des histoires étaient souvent au mieux cyniques voir sans espoir. Cela n’a rien enlevé à la qualité des films mais je regrette de ne pas avoir vu plus de « feel-good moovie ».

Voila, n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires par rapport a vos ressentis, qu’ils soient contradictoires ou non.

5. Que nous disent les news sur le vfx ?

Parlons un peu de Star Wars

Selon Première, J. J. Abrams a dévoilé un animatronique sur le plateau de Star Wars 7: la suite tant attendue de La Guerre des Etoiles sera moins remplie de CGI que la récente trilogie de George Lucas. En attendant Rian Johnson, le réalisateur de Star Wars 8 confirme que le mot d’ordre de ces suites sera « plus d’effets-spéciaux physiques et moins de numérique”.

Voici un entretien avec J.J Abrams sur l’animatronique

On se rend compte que les effets spéciaux reviennent aux sources. Après une nette évolution vers le numérique pour encore plus de réalisme. Ce qui était une course entre le réel avec ces deux technique se voit depuis quelques années comme une complémentarité. Les années à venir s’orienterons sans doute vers les animatroniques.

Mon projet de recherche

Le cinéma et le jeu vidéo sont des arts très liés, à la fois de par le divertissement qu’ils proposent, mais aussi et surtout, par les procédés d’expressions et de réalisation qu’ils emploient. Depuis l’apparition du jeu vidéo, ces deux forment de divertissement se sont beaucoup influencés mutuellement.

En effet, ces deux arts s’échangent sans arrêt des procédés de transmission de l’information. Le jeu vidéo s’est très vite rapproché du cinéma, notamment avec l’apparition des cinématiques très tôt dans l’histoire du jeu vidéo. Aujourd’hui, certains jeux comme Beyond two souls, avec Ellen Page dans le rôle principale, où le gameplay repose sur l’influence que le joueur va apporter, et au choix qu’il va réaliser. Ce type de jeu qui cherchant un équilibre entre cinéma et jeu vidéo serait apparu dans le sillage d’Heavy Rain, porté à la fois par son graphisme et son game design jugés révolutionnaires à sa sortie.

Le cinéma n’est pas en reste, et va emprunter au jeu vidéo son esthétique graphique et la 3D, un élément propre au jeu vidéo, va même apporter un renouveau dans le domaine du cinéma d’animation. Le cinéma a très vite compris que le jeu vidéo aurait un impact sur le cinéma avec cette technique d’animation, et ce n’est pas pour rien que le premier film à utiliser la 3D (Tron) place le jeu vidéo au centre de son récit. De nos jours, le cinéma demeure très inspiré des jeux vidéo, ainsi, beaucoup de films voient leur esthétique graphique tirée des plus grands jeux. C’est le cas pour les derniers films Star Trek dont l’esthétique graphique a été très influencée par l’excellent et mondialement reconnu Mass Effect, le cinéma utilise la patte graphique du jeu vidéo pour faire évoluer une série esthétiquement obsolète en un produit adapté au visuel de son époque. D’autre part, le jeu vidéo fascine les cinéastes, et certains jeux sont transportés sur grand écran, comme par exemple la série de jeux Silent Hill, qui connaitra une adaptation cinématographique en 2006.

Ces deux médias étant très proches, étudier une problématique à ce propos m’a semblé pertinent, regorge de références qu’il me semble utile de connaitre, d’autant plus que le divertissement, soit par le jeu vidéo soit par le cinéma, est une branche pouvant constituer une continuité à la formation dans laquelle nous nous trouvons.

2. Le VFX, une manière de montrer l’impossible

Le terme de VFX désigne l’ensemble des techniques utilisées au cinéma pour créer l’illusion d’actions et simuler des objets, des personnages ou des phénomènes qui n’existent pas dans la réalité ou qui ne pourraient pas être filmés au moment du tournage. On parle également de « trucage » pour l’image, qu’elle soit mobile ou non.

Cet avant propos est une manière d’introduire mon sujet. Pour tous les férus de film d’action, qui souhaitent se laisser guider par les ficelles du cinéma numérique, je vous propose de suivre cette veille qui vous donnera une image de l’univers dans lequel nous baignons: les nouveaux médias. Nous verrons ensemble comment les effets spéciaux font perdurer l’illusion du spectateur dans le temps. Serez-vous prêt à franchir les limites de l’impossible ?