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Pigeon or not Pigeon

pigeon or not pigeon

Cet article est à raccrocher aux études, d’Althusser sur l’idéologie, Althusser philosophe français ayant traversé le siècle dernier sous la bannière rouge et or du parti Communiste .

L’idéologie :

Est un système prédéfini de pensée, plus communément appeler  pensé collective, par oppositions à une pensée réfléchie personnellement et selon le cas de figure. C’est si je m’ose l’expression un bourrage de crâne collectif, ce que tout le monde pense, ou vont nos penser au premier abord.

Très  utilisé  dans les branches de communication dans les entreprises qui  vendent un produit ou un service. Avant d’être commerciaux nos petit vendeur sont des petits filous, qui joue autant sur le plan de l’affecte que sur le plan de la force d’esprit. Les grandes entreprises nous prennent pour de véritable vache à lait.
Je ne citerai que deux grandes marques de haute technologie Apple et Sony qui ne sont pas tout à fait à mettre dans le même panier, mais qui plus le temps passe plus se rejoigne. Continuer la lecture de Pigeon or not Pigeon

Une entité ou une marque?

Bien plus qu’un simple logo! Nous pensons à la communication, aux travail, aux loisirs en voyant les logos des géants de production comme apple.


 

Comment une simple pomme croqué peut nous faire penser au luxe ? C’est l’image de marque créée par la puissance d’impact du marketing. Un produit certes cher mais qui offre des millions de possibilités, c’est le rêve qu’apple essaye de nous transmettre.

Un design à part, une architecture spécifique, une navigation différente, font des iPhones, iPad et Mac, des produits convoités aux yeux des “apples addicts“. Ceci génère aussi des tensions auprès des utilisateurs concurrents, menant à des débats sans fin alors qu’il s’agit d’une simple préférence de produit.

La marque de la pomme fait beaucoup parler. L’affichage de celle-ci offre plusieurs connotations comme la richesse, le professionnalisme ou même la domotique.

Gilles Lipovetsky vs Swagg Man

Gilles Lipovetsky avance le fait que nous sommes entrés dans l’âge de l’individualisation du luxe. Selon lui les individus, quelque soit leur classes sociales, ont les mêmes aspirations. Cela se retrouve dans leur gout pour le luxe. Dans les années soixante il est vrai que peu de marque de luxe étaient connues pour de tous. C’est à dire que la logique de consommation ne s’applique pas en fonction des classes mais selon des phénomènes de mode. Il n’y a plus de culture de classe de consommation. Certes le model économique actuel, empêche l’homogénéité des classes mais favorise la popularisation de la consommation de luxe. Apple l’a très bien compris avec sa politique d’écrémage s’adressant à tout les utilisateurs. Au-delà des considérations esthétiques et technologiques d’usage, il est facile d’affirmer que cette popularisation répond avant tout à une tendance structurante du marché mondial. C’est pourquoi pour se distinguer des masses, l’élite choisit aujourd’hui l’ultra-exclusif que l’on appelle « hyperluxe ». Cette nouvelle tendance, dont Louis Vuitton serait l’exemple, remet en question la stratégie de massification de la consommation qui va de pair avec le pouvoir d’achat en hausse. L’hyper-luxe part du principe que le consommable se veut personnalisée, discret et sans aucune restriction. C’est dans une démarche de customisation que l’hyper luxe marque la fin du « luxe démocratique » souligné par Gilles Lipovetsky.