Archives pour l'étiquette BCCNLYON

top 3 #clermontFF16

Si c’était à refaire, les BCCN retourneraient à Clermont Ferrand directement !

Les 8, 9 et 10 février, le bachelor communication et création numérique de l’institut Marc Perrot s’est rendu au festival du court métrage de Clermont Ferrand. Comme chacun choisissait son propre parcours avec ses propres séances, j’ai décidé de faire un top 3 de mes films les plus appréciés :

1 . Homebodies – Yianni Warnock

Ce court métrage est une grande partie de rigolade, autant par le montage parallèle que par la surprise. D’autant plus qu’il présente des personnages dont on s’attache très rapidement mais dont on rigole après.

2 . Son In The Barbershop – Nathan Douglas.

Ce court métrage fût impressionnant, par le fait qu’il n’y ait un seul et unique plan séquence, mais également par le biais d’une faible  profondeur de champ; ce qui permet au spectateur de se concentrer sur l’unique personnage principal. Au début, en tant que spectateur, on peut avoir du mal a s’identifier à ce personnage, mais plus on avance dans le scénario, plus on s’attache à lui, et plus on le comprend.

3 . Dernière porte au sud – Sacha Feiner

Un court métrage d’animation qui ramène le spectateur dans son enfance. Au début, le personnage principal présente une imagination immense, puis plus on avance dans le scénario, plus on accroche. En tant que spectateur, on se demande si c’est vraiment la vision de l’enfant, ou si c’est une métaphore filée avec un enfant qui serait juste schizophrène.

 

Voilà, ce n’est pas ce top 3 qui va définir les meilleurs courts-métrages, ce sont simplement ceux qui m’ont le plus touché par leur originalité et leur angle d’approche.

 

Courts métrages qui touchent

« The lasting persimmon »

????????????

C’est un court métrage de Kei CHIKAURA, tourner au Japon en 2015, c’est un documentaire – fiction, le titre signifie « Le goût du kaki ». Ce film raconte l’histoire d’une jeune fille qui s’appelle Risaki, elle rentre chez elle dans la campagne enneigée de Yamagata situé à 400 kilomètre de Tokyo. On y découvre une famille vivant dans une atmosphère monotone, au rythme de la neige et des pelles ; cette ambiance chaleureuse nous transporte, on ressent la douceur et la légèreté du récit. En effet ce court métrage donne un avant -goût de la vie dans ces campagnes, de ses kaki  et nous montre qu’il en faut peux pour donner de l’amour et de la chaleur à toute personne ; on se perd dans des images douces et lumineuses avec  la neige qui donne au film un rythme harmonieux et posé.

« Johnny Express »

P1000210

Un court métrage réalisé par Kyungmin Woo qui vient de la Corée du Sud, c’est une fiction-animée réalisé en 2015. Dans ce court métrage on retrouve Johnny travaillant comme livreur de l’espace et atterrit sur une planète où tous les habitant et la ville est miniature, après avoir détruit sans le vouloir une partie de la planète, il repart dans sa fusée et finit par détruire la planète complètement. Un histoire déganté qui nous fait revenir à l’enfance pour quelque minute de rire et de joie qui nous font repartir la tête pleine de rêve. On vit à travers ce film, deux vies, celle du livreur qui se sent perdue dans l’espace sur une planète qui lui semble vide, il reste passif ne voyant pas les désastres qu’il cause au même moment ; et celle des petits êtres vivant sur la planète, qui vivent des instants chaotique et une fin du monde des plus improbable. Une animation qui saura vous faire rire et reprendre goût à l’animation comique.

« Yuri Lennon’s landing on alpha 46 »

????????????

Un court métrage d’Anthony VOUARDOUX, Allemand –Suisse, tourné en 2010, c’est une fiction. Yuri est un astronaute qui suite à son atterrissage sur Alpha 46 va se retrouver confronter à un paradox extraordinaire. En effet il découvre sur cette planète une bille dans étrange avec laquelle il capture la terre , c’est ainsi qu’il se retrouve avec le destin de tout les êtres vivants qui y vivent et se retrouve à tenter d’expliquer à son commandant de mission pour quelle raison il ne peut pas ramener cette bille sur terre ni rentrer car la terre est dans ses propre doigt . Finalement en tentant de remettre la terre en place, il l’a fait tomber et comme le comique doit aller jusqu’au bout il finit simplement par l’écraser. C’est ainsi que dans cette histoire on assiste au tragique final Terrien ; ce film mélange drame et humour, en effet le comique de situation est bien là ; Yuri Lennon repartant en sifflant après avoir détruit la Terre nous laisse un final des plus drôles qui nous fait faire abstraction au drame qu’il vient de causer. Un film qui sait vous transporter dans un univer nouveau et vous fait rêver avec des paysages cosmiques qui vous font briller les yeux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un peu de légèreté…

Top 3: Clermont Film Fest 2016

 

 

Hotaru de Wiliam Laboury

Coup de cœur visuel du festival internationale des courts métrages de Clermont – Ferrand : par son aspect graphique «old gen », son scénario hors du temps alliant science-fiction et réalité.

Oui nous avons déjà envoyé des informations à propos de l’homme dans l’espace, oui le fantasme plane toujours sur de probable civilisations non terriennes. Continuer la lecture de Un peu de légèreté…

Speed looking: Clermont Film Fest

 

Premier festival de  cinéma pour ma part, où nous avons avec plusieurs de mes  camarades organisés notre séjour pour pouvoir visionner le plus de court métrage possible.

Les conférences « expresso » pour nous étaient primordiales et nous ont montré et prouvé que beaucoup de choses sont possibles, avec un peu de créativité,  beaucoup de travail et un soupçon d’ambition. Continuer la lecture de Speed looking: Clermont Film Fest

Clermont Film Fest: une expérience des plus enrichissante

De lundi à mercredi, nous avons eu la chance d’aller au Festival du court-métrage à Clermont Ferrant. Celui-ci réunit des centaines de courts métrages de toute sorte: animation, comédie, documentaire, fiction… Ensuite classés par catégories, ceux-xi son jugés et des prix sont remis aux meilleurs courts-métrage.

C’était une grande découverte pour moi. N’y étant jamais allé, j’avoue avoir eu l’impression d’arriver dans une jungle du film court: des centaines d’affiches de partout, des interviews dans chaque recoin des bâtiments, des réalisateurs avec lesquels le contact pouvait se créer facilement. Une ambiance particulière y règne, et c’est une des choses qui m’a particulièrement plu.

De plus, je me suis rendu compte qu’il n’y avait aucune limite dans la création grâce à la variété des films que j’ai pu visionner. Passant de films suédois à africain ou canadien, j’ai pu découvrir les différentes techniques ou approche qu’une culture pouvait avoir. Tout cela est tellement enrichissant, à la fin de chaque séance me venait l’envie de me lancer dans un projet et de m’essayer à ces techniques toutes si différentes les unes des autres.

J’avoue que ce séjour fût très émotif pour moi: une séance pouvait me faire rire, pleurer, me dégoûter ou me bouleverser en l’espace d’une heure. Faisais 3 séances soit 6 heures par jour, il est vrai qu’à la fin de la journée j’étais comme vidée de toute énergie.

Cependant, j’attend avec impatient notre troisième année de licence, où il serait intéressant d’y retourner avec plus de bagage au niveau cinématographique. Qui sait, peut-être que l’un d’entre nous participera à ce concours un jour!

CLERMONT FILM FEST 2016

Les BCCN étaient de sortie ce début de semaine à l’occasion du 38eme festival du court-métrage de Clermont Ferrand. C’est un lieu de rendez-vous unique pour nombre de réalisateurs et producteurs internationaux.

IMG_7844

Pour moi, c’était une première, et une occasion de découvrir ce genre que finalement, je ne connaissais que très peu. Car les courts métrages ne sont pas seulement des films courts, mais ils constituent pour un genre à part entière qui ne répondent pas forcément aux codes et contraintes du cinéma traditionnel.

Beaucoup d’émotion entre les différents courts métrages, d’une immense diversité. Ce festival nous a permis de découvrir des courts de toutes formes et de toutes nationalités. C’est un monde beaucoup plus ouvert que celui du Cinéma. On pouvait facilement discuter avec les réalisateurs et communiquer avec eux via Twitter. D’ailleurs, ce réseau social nous a permis de suivre facilement les impressions des BCCN sur différentes séances, car, malgré ces trois jours de séances intensives, nous sommes encore loin d’avoir tout vu.

A dans deux ans !

Mes perles du Festival du film de Clermont Ferrand

Afficher l'image d'origine

J’ai eu la chance d’aller au festival international du film à Clermont Ferrand et voici quelques perles que j’ai eu la chance de découvrir.

 

Le premier : Die Badewanne ( La baignoire ) de Tim Ellrich 2015

Trois frères essai de faire revivre la magie de leur enfance grâce à une vieille photo de famille.

Court métrage tourné en un plan séquence parfaitement composé, l’interaction entre les acteurs et la caméra est juste. L’immersion était totale. Le cocktail entre dispute et humour est délicieux. L’identification des trois frères est complètement présente de manière naturelle.

 

Le deuxième : Good Luck Mr Grosky Félicie Dutertre et Francois Rabes 2002

En 1938, dans la campagne le petit Neil Amstrong écoute la conversation d’un couple. La femme dis à son mari qu’il referont l’amour quand le petit Neil ira sur la lune.

Elle ne pensait pas si bien dire ! Court métrage dynamique, drôle et qui va droit au but sans avoir le temps de s’ennuyer.

 

Le troisième : Qu’est-ce qu’un trou noir? de Marc Chevalier 2009

Petite animation minimaliste et amusante expliquant la présence des trous noirs. Elle captive l’attention de toute les générations sur un sujet complexe, en le simplifiant à son maximum en 3 minutes chrono.