Archives pour l'étiquette Charlton

Es-tu du genre Butler ou pas ?

Difficile de tout savoir sur les gens. L’image que nous donnons aux  autres peut s’ouvrir à toute sorte de projection fantasmatique. C’est sur cette idéologie que se base le film de Mario Fanfani.      Les Nuits d’Etés sont à la fois un hommage rendu à toutes les femmes et un questionnement sur les identités de genre. Cela fait l’objet de nombreux débats depuis quelques années notamment aux Etats-Unis avec la philosophe Judith Butler. Ses écrits portent sur notre identité sexuelle basé sur la construction sociologique. Elle approfondi le propos en que la biologie ne se suffit pas à elle-même pour être une femme ou être un homme. Dans Les Nuits d’Eté c’est l’histoire d’un notaire de province des années 50 qui décide de se travestir en secret avec des ami(e)s. Une facette que l’un de ses amis, puis plusieurs autres l’aide à explorer. En effet ce film met bien en relation le sexe biologique, l’identité des genres ainsi que la performance du genre. C’est également ce que illustre Tomboy avec un regard sur l’enfance. Mais cette fois perçu à travers le jeu sur notre identité sexuelle et celui de notre construction sociale.

 https://www.youtube.com/watch?v=NHebAaxnxKM               Bande annonce de TomBoy

 

Gilles Lipovetsky vs Swagg Man

Gilles Lipovetsky avance le fait que nous sommes entrés dans l’âge de l’individualisation du luxe. Selon lui les individus, quelque soit leur classes sociales, ont les mêmes aspirations. Cela se retrouve dans leur gout pour le luxe. Dans les années soixante il est vrai que peu de marque de luxe étaient connues pour de tous. C’est à dire que la logique de consommation ne s’applique pas en fonction des classes mais selon des phénomènes de mode. Il n’y a plus de culture de classe de consommation. Certes le model économique actuel, empêche l’homogénéité des classes mais favorise la popularisation de la consommation de luxe. Apple l’a très bien compris avec sa politique d’écrémage s’adressant à tout les utilisateurs. Au-delà des considérations esthétiques et technologiques d’usage, il est facile d’affirmer que cette popularisation répond avant tout à une tendance structurante du marché mondial. C’est pourquoi pour se distinguer des masses, l’élite choisit aujourd’hui l’ultra-exclusif que l’on appelle « hyperluxe ». Cette nouvelle tendance, dont Louis Vuitton serait l’exemple, remet en question la stratégie de massification de la consommation qui va de pair avec le pouvoir d’achat en hausse. L’hyper-luxe part du principe que le consommable se veut personnalisée, discret et sans aucune restriction. C’est dans une démarche de customisation que l’hyper luxe marque la fin du « luxe démocratique » souligné par Gilles Lipovetsky.

 

Napoléon nous aide à comprendre Bourdieu

Texte ou image? Il est parfois difficile de saisir le fond d’une pensé. Tout dépend du canal utilisé pour l’expliquer. Pierre Bourdieu définit la stratégie de reproduction à travers un texte écrit. En cherchant d’avantage d’information sur ses idées je me suis rendu compte qu’un autre support permettait d’illustrer ses idées. Dès lors, on se rend compte qu’un schéma s’y prête bien. Comme le disait Napoléon Bonaparte : « Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours. »

« Les stratégies de reproduction, ensemble de pratiques phénoménalement très différentes par lesquelles les individus ou les familles tendent, inconsciemment et consciemment, à conserver ou à augmenter leur patrimoine et, corrélativement, à maintenir ou améliorer leur position dans la structure des rapports de classe, constituent un système qui, étant le produit d’un même principe unificateur et générateur, fonctionne et se transforme en tant que tel. Par l’intermédiaire de la disposition à l’égard de l’avenir, elle-même déterminée par les chances objectives de reproduction du groupe, ces stratégies dépendent premièrement du volume et de la structure du capital à reproduire, c’est-à-dire du volume actuel et potentiel du capital économique, du capital culturel et du capital social possédés par le groupe et leur poids relatif dans la structure patrimoniale ; et deuxièmement de l’état, lui-même fonction de l’état du rapport de force entre les classes, du système des instruments de reproduction, institutionnalisés ou non. »  P. Bourdieu, La distinction. Critique sociale du jugement, Paris, Éd. de Minuit, 1979, p. 145.

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De Kracauer à Godard

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Le Petit Soldat, 1963.

Siegfried Kracauer né en 1889 et décédé en 1966 était un ami de Walter Benjamin. Il fu l’un des critiques de cinéma les plus influents de son époque. Son livre, « Siegfried Kracauer’s American Writings » regroupe des essais de critique culturelle sur le cinéma, la littérature et la théorie des médias. Il l’écrit au début du XXe lors de son passage en Amérique après avoir fui l’Europe occupée par les nazis. Dix ans après son arrivée aux Etats-Unis, Kracauer commente les développements dans le cinéma américain et européen. En apportant sa vision sur le film noir et le néoréalisme, il examine les tendances politiques troublantes dans le cinéma grand public. Il passe en revue les expériences contemporaines de cinéastes avant-gardistes. Sa réflexion sur l’état des arts et des sciences humaines dans les années 1950 l’a dirigé à plusieurs reprises dans des débats sur la culture juive afin de démêler les stéréotypes nationaux et raciaux.

Perceptible de manière anecdotique, c’est plus tard avec « Histoires du cinéma » (1999) que Godard semble s’être détourné de la conception kracauerienne de la « rédemption de la réalité par l’image cinématographique ». Cette notion est une réflexion inédite sur la spécificité de l’art cinématographique. Elle permet de mettre en scène le flux de la vie au sein d’un monde de plus en plus susceptible de facilement disparaître. On pourrait dire que Godard aspire à la conception de l’Histoire selon Walter Benjamin.

 

2. LES PEPITES DU FILM FEST 15

« BLACK DIAMOND » de l’américain Samir Ramdani – séance F2       C’est l’histoire de Kevin, un gars de South Central, quartier populaire de Los Angeles. Kevin a deux problèmes : d’une part il est touché par une passion pour l’art qu’il veut exprimer et de l’autre, il a un rappeur dans la tête.

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« A CIAMBRA » de l’italien Jonas Carpignano – séance F9                C’est l’histoire de Pio, un jeune Rom qui vit en Calabre au Sud de l’Italy.

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« LOOP RING SHOP DRINK » de l’Anglais Nicolas Ménard – L5   C’est l’histoire d’un homme au cœur brisé, d’une addict au jeu en ligne, d’un kleptomane alcoolique et d’un homme solitaire et inquiet vivant dans le même immeuble.

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Sans hésitation, Black Diamond est celui qui m’aura laissé différent. Il n’y a rien de plus jouissif que de sortir de la salle avec des questions pleins la tête. Ce film interroge sur le devenir d’un artiste, sur ce qui pousse à créer. Je le décrirais surtout comme étant un “motivationnal movie” qui nous pousse à créer, à oser, à aller jusqu’au bout sans se limiter. Associant rap et long travellings, le récit de Black Diamond est surprenant. C’est entre poésie et originalité que ce court métrage tire son charme. L’image n’est pas surfaite, elle est simplement authentique ce qui explique la force des plans. On pourrait penser que ce diamant reste sur une forme contemplative, mais ce n’est pas le cas. On se retrouve plongé dans l’âme parlante de Kevin qui, ne pouvant être entendu que par le spectateur du film, exprime son envie de voir ce personnage aller jusqu’au bout de ses rêves.

https://vimeo.com/84106302  

1. LA VILLE DU COURT

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Lundi 2 : 

 C’est entre flocons de neiges et applaudissements que j’ai découvert le festival du court métrage de Clermont-Ferrand avec ma classe. Malheureusement retardataire pour la première séance de prévu, je me suis rattrapé par la suite en allant voir la L2, I12 et I11. Ce n’était pas qu’une foule française qui laissait ses traces dans la neige Clermontoise. Le public venu de tout horizon, apportait une ambiance chaleureuse au festival. La visite de la ville rythmait cette journée un peu comme une entracte entre chaque séance de cinéma. La place, le marché du film, la cathédrale Saint Sacrément, L’Electric Palace, les bars étaient parfaits pour une mise en bouche de la ville du court.

Mardi 3 : 

C’est entre la F2, F9 et L5 que j’ai poursuivit le festival auprès de mes camarades de classe. Vous découvrirez les courts métrages à voir d’urgence dans le prochain article. Ce matin, ma classe et moi avons sympathisé avec l’équipe de réalisation du métrage « Le dernier des Céfrans ». Discuter avec eux est une chance que j’ai saisie. Cette journée s’est terminée par une rencontre inattendue que je raconterai dans un prochain poste.

Mercredi 4 : 

C’est entre mélancolie et bon souvenirs que nous sommes repartis aujourd’hui, laissant derrière nous un dossier que nous rouvrirons surement au Canada, celui de notre indépendance, de nos instants festifs et de nos découvertes.

Pour ceux qui veulent plus de dossiers RDV sur : https://twitter.com/search?q=%23creanum&src=typd


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7. Apprendre: le maître mot de cette recherche

J’ai appris, c’est certain…

L’histoire et le métier : J’ai pu pu voir qu’il n’y a pas d’effets spéciaux sans illusion dans la mesure où le réalisateur cherche à rendre crédible ce qui ne peut pas s’inscrire dans le réel. Dans l’histoire du cinéma, ce n’est pas le numérique qui à lancé les effets spéciaux mais qui à donné naissance au blockbuster.

Le spectateur et le spectaculaire : J’ai appris que la science fiction se retrouve propulsée par un artifice cognitif qu’est l’effet spécial au sein du récit filmique. C’est alors qu’interviennent les rivalités entre effet physique et effet visuel dans lesquels dire et montrer s’opposent.

Le business et la société : Je me suis rendu compte que les effets spéciaux s’inscrivent dans notre société en tant que carburant économique avec la consommation visuelle et d’appareils de création de médias. Ils interviennent également en tant que nourriture technologique qui cherche chaque jour améliorer leur rendu, simplifier, la mise en forme des effets. J’ai pu constater que le cinéma à gros budget se sert beaucoup des attentes du spectateur.

L’artiste et le technicien : Plus rien n’a de secret pour moi, il est évident que dans le milieu du cinéma, ces deux distinction se confondent.

L’impact sur notre psychisme : Il m’est difficile de cerner la globalité de cette notion qui requiert une démarche de compréhension plus poussé que le reste. Je me penche encore sur le sujet. Heureusement, un grand nombre d’ouvrages existent depuis un siècle sur la question. Je site : S.Tisseron, M.Breton, L.Bertels ou  R.Bellour.

L’avenir et l’innovation : Je me suis renseigné sur la question de la perte de réalisme se pose de manière cyclique : Méliès début 20e, Stéréoscopie dans les 50”, Capteur numérique dans les 70” et aujourd’hui, avec le retour au source (animatroniques dans Star Wars 7 et 8). J’ai pu voir que les technologies se demande comment créer du spectacle, comment voir l’impossible, comme épater le spectateur. Mais ce qui, à ma grande surprise, devient un danger, dans cette lutte opposant le cinéma au jeu vidéo, n’est autre que l’univers virtuel prenant le dessus sur le réel. Cela engendrerai des troubles sociaux de l’ordre de la distanciation liée la surconsommation visuel. La question que je me pose est si la vie deviendra un jour une image truquée de la réalité.

Merci à toute et à tous de m’avoir suivi et soutenu dans cette recherche.

A très bientôt

Charlton

5. Que nous disent les news sur le vfx ?

Parlons un peu de Star Wars

Selon Première, J. J. Abrams a dévoilé un animatronique sur le plateau de Star Wars 7: la suite tant attendue de La Guerre des Etoiles sera moins remplie de CGI que la récente trilogie de George Lucas. En attendant Rian Johnson, le réalisateur de Star Wars 8 confirme que le mot d’ordre de ces suites sera « plus d’effets-spéciaux physiques et moins de numérique”.

Voici un entretien avec J.J Abrams sur l’animatronique

On se rend compte que les effets spéciaux reviennent aux sources. Après une nette évolution vers le numérique pour encore plus de réalisme. Ce qui était une course entre le réel avec ces deux technique se voit depuis quelques années comme une complémentarité. Les années à venir s’orienterons sans doute vers les animatroniques.

4. Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

Vous vous demandez peut-être, en quoi l’effet spéciale est synonyme d’avancée technologique ?

Je vais tenter de vous répondre. Sans parler de créationnisme, nous utilisons tous les jours diverses technologies qui nous facilitent la vie et qui participent à notre confort. Du Bauhaus à la fondation Experiments in Art Technology, l’homme n’a cessé de mettre la créativité au service du progrès technologique. C’est pourquoi la place de l’art intervient non pas comme simple divertissement mais comme perpétuelle évolution dans notre société. Pour revenir à la condition des effets spéciaux, il faut savoir que l’oeil du spectateur ne fait que s’adapter au fil du temps. Dans ce milieu ou le spectateur est roi, difficile de continuer à surprendre, intéresser sans innovation technologique et artistique.

Si vous souhaitez savoir si il y a du progrès dans l’art, je vous invite à visionner le communiqué d’Audrey Rieber :

http://www.univ-paris-diderot.fr/Mediatheque/spip.php?article361

Depuis le milieu des années 2000 la quête de la qualité visuelle réunis deux mastodonte du “nouveau média”. D’un coté le cinéma porté par des procédé technique ou stylistique que l’on retrouve dans le milieu du gaming (Existenz, Gamer, Wrerk-it Ralph, Avalone), de l’autre nous avons le jeu vidéo qui se voit aussi bien ficelé en terme d’écriture scénaristique qu’un film. Le lauréat du prix WGA cette année fu donné à Amy Hennig scénariste de  Uncharted 3: L’Illusion de Drake. La série a toujours essayé d’être “cinématographique » et d’adapter le script pour correspondre aux attentes des “gamers-cinéphiles”. Entre Laracroft de Simon West (2001), Final Fantasy de Hironobu Sakaguchi (2001), Resident Evil de Paul W. S. Anderson (2002), Hitman de Xavier Gens (2007), Prince of percia de Mike Newell (2010) ou encore Assassin’s Creed de Justin Kurzel prévu en 2016, les jeux vidéos ne cessent d’inspirer les réalisateurs. Bien évidemment de nombreux puristes restent sceptique face à ces adaptation. Mais ce qu’il faut retenir de tout reste l’obstination des créateurs de ce type de média de satisfaire leur publique.

L’art et le spectateur poussent donc au progrès technique.


Dès lors vous me demanderez peut-être, quelles seront les innovations futures?

Selon Anya Kamenetz, une nouvelle étape pop-culture a été atteinte. Le nouveau Grand Theft Auto V a fait 815 millions de dollars de ventes mondiales en ses premières 24 heures. Ce fu le jeu vidéo générant le plus d’argent, le plus rapide à atteindre 1 milliard de dollars en trois jours. Ce n’est même pas ce que les recettes d’Avatar ont pu atteindre après sa sortie ($749,766,139). On se rend compte à travers ces chiffres, que la question du 8ème art se pose. Le jeu vidéo devient plus rentable est plus convoité que le cinéma qui est secondaire dans la liste de divertissement des consommateurs de médias. Cependant ce que peut générer le marché médiatique reste toute fois freiné par le piratage, voir même endigué pour les petites productions.

Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014

 

Vidéo  1 : https://www.youtube.com/user/samandniko

Vidéo 2 : https://www.youtube.com/user/TEDtalksDirector

Vidéo 3 : https://www.youtube.com/user/HybridLibrarian

La première vidéo est la visite d’un salon de nouvelle technologique dans le milieu du Digital Camera. Il est impressionnant de voir à quel point la machine remplace petit à petit ce que l’homme faisait de sa propre main (stabilisation vidéo, mise au point). La seconde est une présentation d’un nouveau concept d’écran, et interaction visuel qui risque de devenir la problématique des nouvelles technologie: comment interagir avec les objets, quel lien pourrait exister entre physique et numérique ou entre réel et virtuel. Enfin, la dernière vidéo est un condensé de ce qui naitra dans peu de temps. Nous savons bien que le grand publique hérite des “joujoux” désuet dont l’armée à pu bénéficier (3G, 4G, Bluetooth, mobile). Cela peut nous donner un aperçu de la croissance technologique qui se ressentira dans le civile (intelligence artificiel, cyber-biologie, domestiques, système de sécurité) et c’est déjà le cas…

La création fait donc appel à l’évolution.

3. DES AXES EN DEUX DIMENSIONS

I – Qu’est ce qu’un effet spécial

Se reporter à l’article n°2 http://creanum.institut-marc-perrot.fr/blog/2014/12/05/le-vfx-une-maniere-de-montrer-limpossible/

II – Comment le spectacle donne vie aux effets spéciaux ?

VS

Comme un feu d’artifice visuel les effets spéciaux se regardent comme un spectacle. Ils peuvent également être perçus en tant qu’artifice cognitif. C’est alors qu’interviennent les rivalités entre effet physique et effet numérique dans lesquels dire et montrer s’opposent.

III – Comment les effets spéciaux s’inscrivent dans notre société ?

Ils sont omniprésents et de plus en plus invisibles. Les effets spéciaux irriguent les blockbusters en transformant sans limite, au détriment d’une intrigue souvent mal exploitée. Cette course aux CGI (Computer-Generated Imagery) que se livrent les grands studios hollywoodiens s’accompagne d’une réel consommation visuelle pour les spectateurs. Notre société entretien et se nourrit tout autant de ces techniques depuis l’arrivée du numérique.

IV – Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

La question d’hyperréalisme qui anime les débats actuels en traitant de  la perte de la réalisme. Avec les avancées technologique que garantie le monde économique de nos jours, l’effet spéciale connait un véritable essors. Comment fasciner, nourrir ou divertir l’oeil du spectateur sera une problématique pérenne grâce à l’importante place qu’occupe les médias.

V – Le film spectaculaire est une affaire d’artiste ou de technicien de l’effet visuel ?

               Schéma de différenciation d’artiste et technicien dans le milieu du cinéma

Partons du principe qu’il n’y a pas d’art sans maîtrise d’une technique. Comme vu dans le chapitre précédent, l’évolution des arts est étroitement liée à l’évolution des techniques. Mais dans le milieu du cinéma, en France, un intermittent du spectacle est un artiste ou technicien qui travaille par intermittence. La distinction entre ces deux notion est difficilement applicable. Nous verrons donc comment, par qui et pour qui l’effet visuel prend vie.

VI – En quoi l’effet spécial a-t-il un impact sur notre psychisme ?

L’image donne chair à une absence dans un écart référentiel qui est celui de la symbolisation. L’image fait voir, donne formes, articule des scènes et des corps ; en somme elle constitue un langage. Elle est le visage de l’infigurable, la pellicule sensible sur laquelle sont inscrites les formations psychiques. Instauré en 1986, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) se place comme un autorité de régulation. Les images atteignent notre psychisme et nous fais réagir selon quatre états psychophysiologiques caractérisé par les psychanalystes : la fatigue, le choc, l’hallucination et l’hypnose.