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La vie est toute tracé

Pierre Bourdieu est l’un des plus grand sociologue français de la seconde moitié du 20ème siècles. Ses pensées ont exercé une influence considérable dans les sciences humaines et sociales d’après guerre.

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Il a notamment travaillé sur la théorie de la société et des groupes sociaux qui la compose. Celle ci entent montrer comment se constitue la hiérarchie des groupes sociaux, comment les pratiques culturelles occupent une place importante dans la lutte entre ses groupes et comment le système solaire rejoue un rôle décisif pour reproduire et légitimer ses hiérarchies sociales.

Dans “Bienvenue à Gattaca” réalisé par Andrew Nicol en 1997, la technologie a tellement évolué que les parents peuvent choisir quel type d’enfant ils veulent. Si ils veulent un garçon aux yeux marrons, des taches de rousseurs, 1m85, assez musclé ils n’ont qu’à le dire au docteur . Grâce à une goutte de sang prélevé à la naissance les scientifiques peuvent déterminer combien de chance le bébé a de mourir d’une crise cardiaque, d’avoir un cancer, ils connaissent exactement quand il va mourir et pourquoi.

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Cette avancée dans le domaine du médicale gâche la vie du protagoniste principale, il ne peut pas aller dans l’entreprise qu’il souhaite car elle sait qu’il va mourir à 30,2 ans, ce n’est donc pas un bon investissement. Tous les êtres qui ont été créer par amour n’ont pas bénéficier des avancées médicales qui permettent de mourir à un âge normal. Les préconçue sont plus performant, plus intelligent, meilleur.

La société est donc divisé en deux castes bien visible, les valides et les invalides.

Mon top 3

Bonjour mes très chers lecteurs,

Cela fait maintenant 3 jours que je rentrée du festival du court métrage. J’ai donc put prendre du recul sur toutes les séances que j’avais put voir. C’est après une longue réflexion que je peux vous dévoiler mon TOP 3 des courts métrages. Nous pouvons remarquer que ces trois courts métrages ont un récit classique et ils relatent le parcours et l’histoire de 3 femmes au tempérament bien différents.

Mon Troisième coup de coeur s’adresse à un court métrage espagnol de Aitor Arregi intitulé : « Elle l’a acheté à Zarautz. ».C’est l’histoire d’une femme d’une quarantaine d’année tenant une boutique de mode. Elle a dut mal à gagner de l’argent. Nous comprenons que c’est un personnage sans beaucoup de problème qui a une vie paisible, elle n’a pas beaucoup de caractère. Elle décide d’arrêter de se résigner encore une fois lorsqu’elle comprends qu’une de ses clientes lui a volé un chemisier.C’est une histoire qui m’a touché dut à sa réalisation, à son montage, à la très bonne actrice car c’est avec tous ces éléments que j’ai put m’identifier à cette personne qui a dut mal à agir face à des actes qui la révolte.

Mon deuxième coup de coeur va au court métrage « Parking » de Yvaylo Minov.C’est l’histoire d’une femme d’une cinquantaine d’année qui dans la même journée; arrête une liaison avec son amant, va se faire renverser par une voiture et finit par rentrée chez elle pour retrouver son mari ayant un handicap. La gentillesse et l’amour de cette femme envers son mari m’a bouleversé. L’authenticité  de la dernière scène : « un baiser, un sourire, un baiser, un sourire …» m’a réellement touchée.

Et pour finir, ma palme d’or à moi s’adresse au film de Auguste Bernard et Kouemo Yanghu intitulé « Les empreintes doulereuses ». C’est l’histoire d’une femme d’une trentaine d’année ayant un doctorat de mathématique qui peine à trouver un emploi digne de  ses diplômes. On comprends son mal être face à ses origines camerounaise. Elle a l’impression que ses origines l’empêchent de s’intégrer en France, ce qui rends très triste sa mère qui ne  comprends pas.Le scénario et la justesse de film sur des propos d’actualités me fait placer ce film en 1 ère place.

J’espère que vous avez apprécié autant que moi ces courts métrages. Sinon faite le moi savoir en commentaire, je serais curieuse de savoir pourquoi.

A très bientôt mes chers lecteurs, pour encore plus de détails sur cet expérience de #ClermontFF15.

 

ML.

8. Que dire de plus ?

ALEXANDRE NICOL, CRÉATEUR D’EFFETS SPÉCIAUX

Alexandre Nicol, créateur d'effets spéciaux

 

Créateur d’effets spéciaux, c’est le métier qu’a choisi Alexandre Nicol, 25 ans, passionné de cinéma fantastique. Déjà bien rôdé aux techniques, il ferraille maintenant pour s’imposer dans le métier. Petit détour par son atelier.Bien sûr il est allé voir le dernier Alien vs Predator « pas pour le scénario, mais pour les “bestioles” ».Verdict mitigé : « pas assez de lumières », lâche-t-il en bon connaisseur. Dreadlocks et regard bleu juvénile, Alexandre Nicol travaille depuis trois ans dans les coulisses du cinéma fantastique, sous les néons de son atelier rouennais qu’il partage avec deux autres artistes. Une lourde porte en bois où est écrit “L’Atoll”, qu’il suffit de faire rouler pour pénétrer dans son antre : là, sur les étagères, un bestiaire de statuettes en plastiline traîne au milieu des pots de latex, d’alginate ou de silicone, d’un bric à brac d’outils à sculpter. Au centre trône une tête de guerrier « mon travail en cours », présente-t-il, et sur le côté, son bouclier à peine ébauché. Les pièces les plus abouties, elles, ont déjà été remisées au grenier : un monstre de deux mètres, un torse bleu de brute vampiresque au bras qui sanguinole : « mon projet de fin d’études », commente le jeune artiste.

C’est quand subitement, l’idée lui est parue évidente qu’il allait se spécialiser dans les effets… spéciaux , qu’il est allé frapper à la porte d’une école de maquillage parisienne : « j’ai appris les bases, mais pour le reste, c’est essentiellement du travail personnel », confie Alexandre Nicol. La passion lui a servi de moteur. « Jurassic Park, Les Gremlins. J’ai toujours aimé le cinéma fantastique ». Il commence par reproduire des petites figurines, des « bidouillages de plaies », puis ses premiers moulages de visage « avec mon frère comme cobaye ! », se souvient-il ; se documente, décortique les making off, valorise son expérience en collaborant à des films d’étudiants, des courts-métrages. En 2007, Alexandre Nicol est parmi 60 jeunes sélectionnés par le ministère de la jeunesse et des sports pour aller au Festival de Cannes et commence à prendre des contacts.

Vieillir à la demande, transformer votre tête en zombie, version “gore”, trafiquer des prothèses rongées de plaies suintantes : il sait faire. Mais ce qui l’intéresse surtout, c’est d’inventer des créatures. « Entrer peu à peu dans leur vie, les imaginer dans leur environnement et même peut-être même leur histoire ». Aujourd’hui, Alexandre Nicol cherche des financements pour monter son projet personnel : le tournage est prévu en septembre et cette fois ce sera lui le réalisateur. Il compte dessus pour enrichir son book et franchir une nouvelle marche, en France ou aux États-Unis « ici le cinéma fantastique est trop peu développé », regrette-t-il. À part Patrick Tatopoulos, SA référence, le maître ès effets spéciaux d’Underworld , Hellboy, et surtout de Godzilla dont il est fan au point d’avoir un petit pincement au cœur quand il meurt à la fin ; « plus que pour Di Caprio dans Titanic !», avoue-t-il.

Source : http://www.seinemaritime.fr/decouverte/portrait-de-seinomarins/alexandre-nicol.html