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Retranscription et dénonciation de l’horreur au cinéma

Kracauer est un auteur juif allemand contraint de fuir son pays pour les Etats-Unis lors de la montée du nazisme.

Son oeuvre est le fruit de sa réflexion sur la notion de culture de masse par le prisme du cinéma.

Le cinéma plus que toute autre forme d’art est une forme d’art avec laquelle on peut avoir une prise sur l’horreur qui n’est que le reflet d’une réalité qui fait référence à la crise qui était traversée par le pays et l’Europe à cette époque.

Si Krakauer a étudié en profondeur les films allemands lors de la période de la République de Weimar (1918-1933), il existe dans le monde hollywoodien et dans le cinéma d’aujourd’hui des oeuvres qui dénoncent encore cette culture de masse.

Automatiquement le film de The Truman Show apparait principalement en haut de la liste. C’est une critique de la société américaine qui se complet devant sa télé à observer une personne innocente.

Mais nous pouvons également parler des films Hunger Games, dans le même style, les personnages doivent s’affronter pour survivre, la seule différence c’est qu’ils sont conscient de ce qu’il leur arrive. Et pourtant, derrière l’histoire, derrière l’horreur qui est montrée, effrayant et qui donne à réfléchir nous pouvons deviner une sorte de critique de la société politique, économique, qui renvoie finalement à des oeuvres antérieures telles que 1984, Le meilleur des mondes, etc…

Lipovetsky contre la société de l’écran

lipovetski-gilles1Gilles LIPOVESKY est un essayiste et professeur de français, il est professeur agrégé de philosophie, membre du Conseil d’analyse de la société; il a étudié la révolution du numérique avec Jean SERROY dans leur œuvre L’écran global : culture-médias et cinéma à l’âge hyper-moderne  : « On est passé d’un demi-siècle de l’écran-spectacle à l’écran- communication, de l’écran-un au tout-écran, voici l’époque de l’écran global. L’écran en tout lieu et à tout moment » . Pour eux les médias aujourd’hui sont une forme de manipulation des sociétés dans le monde entier et peuvent même être une influence entre les sociétés. Nous sommes dans une ère où l’écran devient un élément du quotidien et se retrouve dans plus en plus de foyer. 

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On retrouve par exemple le cinéma qui est pour eux un moyen de conditionner les relations amoureuses, les systèmes narratif des autres médias, les vidéos amateurs et familiales etc. Il considère que dorénavant la vie en société devient du cinéma et que la vision du monde qui est reflétée à travers le cinéma s’impose ainsi à tous. Ils développent ainsi le terme de l’ « hyper-cinéma » qui va être donc à l’origine d’un conditionnement de la société. En effet aujourd’hui le cinéma est l’un des médias les plus influent sur les sociétés du monde entier ; on retrouve une véritable envie d’avoir une « vie de film ». Les relations en société, les autres médias, les formes de spectacles etc., se voient influencés par le cinéma qui va amener à un réel quotidien cinématographique, on ne vie plus dans un monde totalement réel, on est emprisonner dans cette fausse réalité qui est menez par les industries du cinéma. Finalement on retrouve cette volonté de transformer nos vies en un véritable film, seulement en oubliant que malgré tout ce n’est pas forcément le « happy end » qui sera la solution finale. Le cinéma est un moyen de transformer l’opinion publique et de la manipuler ; c’est un moyen de contrôler la vie d’une société en influençant les individus qui la composent, en transmettant des images qui peuvent représenter une image de réalité parfaites pour certains individus qui vont se coller à cette image.

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On retrouve également comme exemple les jeux vidéos qui peuvent être, malgré les apparences, un média utile pour manipuler une partie de la population (les gamers). En effet les jeux vidéos peuvent devenir un moyen d’influence particulier car en fonction de l’idée du jeux certains individus peuvent s’identifier et ainsi être manipuler par les images. Les jeux vidéo, comme le cinéma est une mise en scène d’une vie, d’un monde, ce n’est pas réel ; On retrouve à travers les jeux vidéos une mise en place d’idéaux. Comme le disait LIPOVETSKY et SERROY, l’écran-spectacle devient l’écran-communication, c’est un moyen de définir l’influence qu’à aujourd’hui les écrans avec la diffusion d’information, d’image etc. On retrouve un investissement de tout les écrans dans la médiatisation de masse de nos jours. Mais nous pouvons également dire que ces écrans contribuent également à consolider la société de consommation ; en effet ils poussent les individus à se créer des besoins. Dans le jeux vidéo par exemple c’est le besoin toujours plus grand de devenir meilleur et d’obtenir les derniers jeux pour redécouvrir un monde mieux fait ; mais également les achat disponibles directement si le jeux lui même, en effet cela permet au individus jouant au jeux vidéos d’obtenir plus de fonction ou autre dans leur jeux. Par ce biais la société de consommation crée un besoin d’avoir toujours plus, et donne une image de nécessité à ces achats.

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Finalement LIPOVETSKY et SERROY dénonce la société actuelle et son sens de la manipulation par les écran notamment et en particulier le cinéma.

Le cinéma et ses faces cachées selon KRACAUER

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Le cinéma est né dans les année 1890 et n’a cessé d’évoluer au fil des siècles ; en effet on retrouve une histoire longue qui reflète l’évolution de son utilisation. Kracauer étudie le cinéma comme moyen de communication de la masse culture. Il étudie plus particulièrement le cinéma allemand dont il prend l’exemple pour expliquer les symptômes du nazisme à travers les films au cinéma ; pour lui  le cinéma porte en lui les structures et superstructures du nazisme. Des films comme Le Cabinet du docteur Caligari de Robert Wiene ou Metropolis de Fritz Lang explorent les zones d’ombre de la psyché d’une nation traumatisée qui cherche par le cinéma un support à sa volonté de puissance.

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Pour lui le cinéma est un média et donc est à même d’attirer et d’intéresser le public ; le cinéma est une forme d’art ou l’on peut avoir une prise sur l’horreur qui n’est que le reflet d’une réalité. Finalement le cinéma joue un rôle majeur dans la société d’aujourd’hui car il permet de transmettre des images pour choquer ou encore faire réfléchir, il peut être utilisé pour défendre une cause ou transmettre des idéaux. De plus avec les nouvelles technologie mises en place les individus sont comme plongés dans le film et dans cette fausse réalité qui les enfermes encore plus dans ce monde de manipulations.Aujourd’hui le cinéma entre dans la société de consommation, il fait attendre et crée un besoin psychologique de voir des films (concept des film en plusieurs épisodes) ; le cinéma est devenu un objet de manipulation des idées et tente à travers certain films à marquer et faire réfléchir sur la société actuelle.

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Kracauer évoque le « réalisme fantastique » du cinéma qui échappe au matérialisme historique ; seulement on retrouve également là un moyen de montrer la société différemment et d’aveugler les regards des individus pour structurer une image différente de ce qui forme cette société.

Le cinéma entre finalement dans la catégorie de culture de masse, en effet le cinéma à évoluer et les idéaux ont changer également avec le temps, on retrouve l’empreinte de la société de masse qui tente de produire des films sur une base de société consommatrice et manipuler. Les images sont l’un des meilleurs moyens de transmettre un message et de rallier des individus à une cause ou

Mon portrait sonore : Jean-Paul nous raconte…

Interviewer Jean-Paul fut une expérience tout à fait enrichissante. Apprendre comment un aveugle vit, aborde son existence, est acteur et non spectateur fut captivant. J’ai néanmoins dû prendre le son avec mon portable, faute de matériels  disponibles (5 enregistreurs pour 32 étudiants). Le montage fut une partie de plaisir : re-situer les faits, découper, recoller, construire et trouver une continuité dans les propos est quelque chose qui m’enthousiaste.

Jean-Paul est ouvert d’esprit. Il fut donc facile de parler, de poser des questions tout en étant à l’aise. Ayant préparé mes questions en amont, Jean-Paul, dans le goût de bien faire, apportait toujours plus de détails à ses propos. L’interviewer fut captivant. Je peux maintenant comprendre et imaginer la vie que mène les malvoyants et les aveugles, les besoins qu’ils éprouvent, les moyens auxquels ils ont recours. Par ailleurs, le fait de réaliser un portrait sonore met à l’aise l’interviewé. C’est en effet moins intrusif du fait qu’on ne mette pas de visage sur sa personne et son comportement. Ceci rend ainsi les propos plus sincères.

 

Certains s’attendaient à mieux mais j’avais en tête de réaliser mon portrait sonore tel qu’il est et j’en suis très contente. Il existe cependant certains points faibles : le paysage sonore n’est pas assez riche, il n’y a pas assez de souffle. Cependant, terminer sur l’interprétation de la bande son de Nino Rota du Parrain par l’originale est une idée qui m’a séduite. De par le fait qu’il se peut que certains n’aient pas vu le film, qu’ils comprennent donc qu’ils s’agit non d’une création de Jean-Paul mais bel et bien d’un thème déjà existant ; mais également par le fait de terminer sur une belle note.

Cependant, ce portrait sonore a le point fort de nous relater l’engouement d’un aveugle pour le cinéma, chose peu courante. Il se livre et explique son handicap. Il resterait à améliorer la manière d’angler les questions pour pouvoir exploiter à fond le potentiel. Mais il serait intéressant d’avoir le point de vue d’un aveugle pour un webdoc portant sur la ville dans laquelle il vit et où il reconnait les sons propres à cette dernière.

Quand la copie tue l’aura

Ne vous êtes t-il jamais arrivé de finir le visionnante d’un film pour la deuxième avec un profond sentiment de désillusion ?

Tout comme Walter Benjamin l’avait définit, chaque film dispose d’une aura. Même si aujourd’hui chaque film est reproductible à l’infini sur toute sorte de support (tablette, cinéma, télévision, smartphone…). Mais ce ne fut pas toujours le cas. En effet à son début les films n’étaient visible que dans les salles obscures. Le concept d’aura était alors bien présent, le spectateur voyait son film dans un contexte bien particulier ; dans un cinéma. Ce que j’appel l’aura cinématographie ce traduisait par les fauteuils, la qualité sonore, les popcorns… Même qu’il est évidement que l’histoire du film joue un rôle majeur sur son aura. Prenons comme exemple de film Vertigo d’Alfred Hitchcock, une fois le film passé et donc plus disponible dans les salles de cinéma, il était très compliqué pour les cinéphiles de ce le procurer. N’étant plus visible et bénéficiant d’un bouche à oreille élogieux le souvenir de son aura chez le spectateur ne pouvait qu’augmenter. Aurait-il été aussi important s’il avait été copié et visionné dans un contexte autre qu’une salle de cinéma ?

Souvent il m’arrive d’aller au cinéma, sélectionnant bien mes films je ressors généralement du film avec un sentiment d’avoir était immergé entièrement dans une histoire, comme si j’avais participé  aux images qui défilait devant moi. C’est selon moi la définition même de l’aura d’un film. C’est d’ailleurs ici que le Hic et le nunc de Walter Benjamin prend tout son sens. Le Hic qui représente le ici pourrait signifié le film vu dans son contexte premier, le cinéma, et le Nunc le maintenant, qui signifie le film vu sur un autre support de type tablette ou autre.

La théorie de Walter Benjamin marche parfaitement pour le cinéma, on ne ressent pas la même chose si on regarde un film dans un cinéma ou sur son téléphone dans un train. L’immersion dans le film est différente, c’est une des conséquences de la reproductibilité des films d’aujourd’hui.

Les médias de masse, de l’avènement d’Hitler à aujourd’hui

Dans les années 30 la propagande politique était un des secteurs dans lequel la diffusion de masse avait son intérêt. Les moyens de communication de l’époque n’étaient pas tous favorables à une vaste diffusion, dixit le téléphone. En revanche, la radiodiffusion en plein essor depuis plusieurs années touchait déjà une grande partie de la population. Depuis toujours l’image quant à elle, véhiculée par l’affichage déjà bien ancré dans les mœurs de l’époque, a permis de toucher un maximum de gens. La modernité affirma le cinéma, le rendant accessible dans un premier temps, à un nombre intéressant de personnes, lui permettant ainsi de rentrer dans le top 3 des médias favoris de l’époque. Grâce à ces trois principaux médias, le nazisme a eût la possibilité de prendre une ampleur très rapide et massive.

A cette époque la façon de filmer que je considère d’une mode lente et la vitesse de transmission de l’information également très lente (un film doit être envoyé à son destinataire par moyens de transports divers), à cette époque le conscient des individus est pleinement visé à l’instar de leur subconscient (images statiques et plans fixes suivant un rythme lent laissant place à la réflexion).

Très vite tout s’est accéléré. En effet dès les années 1950/60, d’abords aux États-Unis, le son jusque là véhiculé par la radio a été supplanté par la télévision, amenant ainsi l’image et le son simultanément à une vitesse radiophonique. Là encore la mode et la politique en ont largement profité.

Tout ne s’arrêta pas là, car dès les années 1980 le téléphone vint jouer les trublions avec le minitel. C’est une vraie révolution car on accède enfin à l’interactivité.

Dès le début des années 1990 l’apparition d’internet fut très vite la symbiose du minitel, de la télévision, du cinéma et de la radio. Son développement a permit d’atteindre des vitesses de communication toujours plus grandes, ce qui en fait aujourd’hui le média de masse le plus populaire au monde. sa rapidité toujours plus croissante permet aujourd’hui grâce à des images furtives (on parle de millisecondes) de toucher non plus le conscient mais l’inconscient des individus. Là encore c’est une véritable révolution qui concerne pleinement le phénomène de masse où la rapidité fulgurante du partage de l’information prend tout son sens.

Mass media : un suspect non suspecté

Un média de masse est à l’origine d’une importante audience. Il permet de diffuser un message à un large public. En ce sens, la télévision représente la crème de la crème mass-media-posterpuisqu’elle réunit 3 à 10 millions de téléspectateurs. La presse, la radio, l’affichage, Internet sont également des composant du concept de média de masse. Comme la télévision, ils sont porteurs de « promotions de produits ou services d’intense consommation » dans le but d’attirer une certaine audience. Ainsi ces médias de masses s’imposent par leur influence.

A cet égard, le dernier film de David Fincher, Gone Girl, dévoile les partis pris du réalisateur et notamment quant aux médias de masse. Nous retrouvons dans ce film une certaine mise en abîme. En effet le réalisateur utilise le cinéma, média de masse, pour partager sa vision du rapport qu’entretient la société avec les médias de masse. Le thème central n’est peut être pas cette enquête cherchant à rétablir la vérité, mais pourrait se résumer à l’impact qu’ont ces médias de masse sur les individus, les conditionnant à établir une fausse vérité. Dès la treizième minute du film, il est question d’interview avec des journalistes lorsqu’Amy se rend au vernissage qu’organisent ses parents. Les conférences de presse s’enchaînent lorsque cette dernière disparait, sans parler des innombrables reportages qui occupent les informations télévisées. Sans compter les partages de photos, témoignages, informations sur les réseaux sociaux.

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David Fincher rentre dans la subtilité en faisait tenir à Amy un journal intime. Un journal intime est le regroupement de pages manuscrites reliant des fait de la vie de son auteur, destiné à être lu par son écrivain ou partagé à d’autres, suivant les circonstances et les souhaits de ce dernier. Ici, non seulement Amy rédige son journal intime, mais le spectateur en est témoin et peut donc lire ce qui y est écrit. Ce manuscrit peut ainsi être considéré comme étant un média de masse : des millions de spectateurs liront comme un journal, une revue quelconque rejoignant le domaine de la presse ; ce récit de vie de la dite disparue.

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De fait, le cinéma est un média de masse. Par ce média, David Fincher y inclue tous les médias sous toutes leurs formes, autant dans l’implicite que dans l’explicite.

Le cinéma et la culture de masse

La culture de masse est une culture liée à la société contemporaine. Elle est transmise par les médias de masse  qui se caractérisent par une forte audience.

La culture de masse  répond à six critères propres à notre société actuelle :

1 – industrialisation de biens et produits culturels
2 – diffusion massive
3 – accessibilité
4 – diversification
5 – divertissement
6 -consommation de ces produits qui repose sur un acte volontaire

Nous allons voir que le cinéma hollywoodien constitue un moyen efficace pour fabriquer la culture de masse de par sa capacité à répondre aux six critères évoqués ci-dessus.

Le cinéma hollywoodien se met en place dès les années 1915. A cet époque rien n’est encore établi et donc il y a moins d’exigence artistique. Les metteurs en scène élaborent les films selon un modèle industriel similaire au  travail à la chaîne. Les films sont tournés rapidement, massivement et il sont accessibles à tous.

A cette époque, le cinéma apparaît comme une nouvelle forme de divertissement, très prisée par la population , il est consommé volontairement et massivement. Sa capacité à toucher une grande partie de la population lui permet de fabriquer une culture de masse qui lui est propre.

L’industrie cinématographique américaine devient un média de masse très influent qui agit sur les modes de vie, l’éducation , la vie sociale, la consommation. Le cinéma  peut être perçu comme une entreprise prosélytique, un moyen d’inculquer des valeurs au peuple, de transmettre des idéologies et d’orienter la pensée.

 

clermont ferrand, quand l’expérience parle

Alors c’est vrai que lorsque l’on vous dit que vous partez à Clermont Ferrant pour trois jours, ça donne pas très envie (on préfèrerait aller là où il fait chaud, surtout à cette période de l’année). Mais si vous allez au festival du court métrage de Clermont Ferrand, vous allez vraiment apprécier cette ville.

La 1ère chose à retenir c’est qu’il y a plusieurs séances, dans différents lieux, ce qui permet aux spectateurs de découvrir la ville grâce aux séances qu’il veut voir.

La seconde, c’est que quand on se promène dans le tramway on croise des réalisateurs, producteurs, acteurs, qui viennent de pleins de pays (croiser Yianni Warnock, réalisateur australien, dans le tramway et voir son court métrage une heure plus tard c’est assez marrant).

La troisième, c’est qu’on croise vraiment tout type de personne : des enfants, des professionnels, des gens qui viennent juste parce qu’ils aiment les courts métrage.

Enfin, faire la queue avant les séances n’est pas une si mauvaise chose, on peut discuter avec les personnes autour des différentes séances qu’ils ont aimé, des conférences auxquelles on n’a pas pu aller.

Le seul problème de ce séjour fût la durée (trop courte…) qui nous a empêché de voir une conférence sur les nouvelles écritures, d’assister à la remise des prix, etc…

Pour conclure, le festival apporte énormément en terme de cinéma, par les nouveautés qu’ils proposent, la diversité dans chaque séance, l’aspect international, et l’échange avec des professionnels.