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Clermont-Ferrand Filmfest

Pendant 3 jours, les BCCN, s’immiscent à l’intérieur du festival international du court métrage de Clermont-Ferrand. Je viens vous faire le retour de mon expérience.

Ce court instant à été ce qu’on peut dire on ne peut plus intense. Séances après séances, rencontres après rencontres, nous nous sentons de plus en plus enrichie à chaque fois. Notre curiosité s’accroit, notre créativité est sans cesse alimentée et notre sens critique s’impose.

12666384_10208159440360952_38607079_n (2)La présence de certains films plus que dérangeant retirent les barrières que nous nous étions nous même fixé en terme de création. Il nous pousse à dire autre chose que « je n’aime pas ». Nous échangeons les uns avec les autres après chaque séance et également avec les réalisateurs ce qui nous permet d’avoir une vision moins concise et de pouvoir exprimer nos ressenties et impressions avec plus de clarté et de raison.

Malheureusement nous étions contraints à voir certaines compétitions ce qui nous a finalement empêché de voir des court métrages phares ou vraiment tentant lors de notre présence la bas.

Ce moment est vraiment intéressant et nous pousse finalement vers l’échange et la critique intelligemment construite ce qui est vraiment important tout les jours et plus spécialement dans notre filière.

Je vous recommande vivement d’y aller l’an prochain.

Clermont-Ferrand, un bilan mitigé

Juste un mot, bref retour sur ces trois jours passés au festival de Clermont-Ferrand. Tout d’abord le plaisir de recevoir son propre badge à son nom, donnant accès à absolument tout dans le festival, y compris aux transports en commun. Notamment le tram, que nous avons bien pris pendant 1h30 le premier jour pour nous rendre à l’hôtel, après s’être trompé  de sens.

De manière générale, j’ai l’impression d’avoir vécu en plein accord avec le festival : le film que je voulais le plus voir est celui que j’ai vu le plus se faire applaudir, durant la projection de celui que j’ai le moins aimé, une femme a fait un malaise. Même au niveau de l’espace Expresso, où se passent les rencontres avec les professionnels, je n’avais pas vu seulement un film de tout ceux dont les réalisateurs et/ou producteurs sont venus présenter. Et j’ai quand même pu échanger des points de vue avec le producteur de ce film.

Seul regret, avoir loupé deux séances déjà complètes lors de mon arrivée. Clermont-Ferrand restera un agréable souvenir, et une motivation sûre pour y retourner dès que possible.

S’il n’y en avait que 5 à retenir…

Du 5 au 13 Février se déroule le 38e Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand. L’occasion pour la classe de Communication et Création Numérique de l’Institut Marc Perrot de s’y rendre du 9 au 10. Voici mon top 5 des films vus lors de cet événement.

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Courts métrages qui touchent

« The lasting persimmon »

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C’est un court métrage de Kei CHIKAURA, tourner au Japon en 2015, c’est un documentaire – fiction, le titre signifie « Le goût du kaki ». Ce film raconte l’histoire d’une jeune fille qui s’appelle Risaki, elle rentre chez elle dans la campagne enneigée de Yamagata situé à 400 kilomètre de Tokyo. On y découvre une famille vivant dans une atmosphère monotone, au rythme de la neige et des pelles ; cette ambiance chaleureuse nous transporte, on ressent la douceur et la légèreté du récit. En effet ce court métrage donne un avant -goût de la vie dans ces campagnes, de ses kaki  et nous montre qu’il en faut peux pour donner de l’amour et de la chaleur à toute personne ; on se perd dans des images douces et lumineuses avec  la neige qui donne au film un rythme harmonieux et posé.

« Johnny Express »

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Un court métrage réalisé par Kyungmin Woo qui vient de la Corée du Sud, c’est une fiction-animée réalisé en 2015. Dans ce court métrage on retrouve Johnny travaillant comme livreur de l’espace et atterrit sur une planète où tous les habitant et la ville est miniature, après avoir détruit sans le vouloir une partie de la planète, il repart dans sa fusée et finit par détruire la planète complètement. Un histoire déganté qui nous fait revenir à l’enfance pour quelque minute de rire et de joie qui nous font repartir la tête pleine de rêve. On vit à travers ce film, deux vies, celle du livreur qui se sent perdue dans l’espace sur une planète qui lui semble vide, il reste passif ne voyant pas les désastres qu’il cause au même moment ; et celle des petits êtres vivant sur la planète, qui vivent des instants chaotique et une fin du monde des plus improbable. Une animation qui saura vous faire rire et reprendre goût à l’animation comique.

« Yuri Lennon’s landing on alpha 46 »

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Un court métrage d’Anthony VOUARDOUX, Allemand –Suisse, tourné en 2010, c’est une fiction. Yuri est un astronaute qui suite à son atterrissage sur Alpha 46 va se retrouver confronter à un paradox extraordinaire. En effet il découvre sur cette planète une bille dans étrange avec laquelle il capture la terre , c’est ainsi qu’il se retrouve avec le destin de tout les êtres vivants qui y vivent et se retrouve à tenter d’expliquer à son commandant de mission pour quelle raison il ne peut pas ramener cette bille sur terre ni rentrer car la terre est dans ses propre doigt . Finalement en tentant de remettre la terre en place, il l’a fait tomber et comme le comique doit aller jusqu’au bout il finit simplement par l’écraser. C’est ainsi que dans cette histoire on assiste au tragique final Terrien ; ce film mélange drame et humour, en effet le comique de situation est bien là ; Yuri Lennon repartant en sifflant après avoir détruit la Terre nous laisse un final des plus drôles qui nous fait faire abstraction au drame qu’il vient de causer. Un film qui sait vous transporter dans un univer nouveau et vous fait rêver avec des paysages cosmiques qui vous font briller les yeux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Festival du court métrage de Clermont Ferrand

 

 

P1000145Nous avons été au festival du court métrage à Clermont Ferrand, nous y avons été dans le cadre de notre Bachelor Communication et Création Numérique, avec notre professeur de Scénarisation et cinéma. Nous avons pu y voir de nombreux courts métrages classés en différentes catégories, réalisés pour la plupart en 2015 et qui ont pour une partie gagnés des prix tel que le Sun Dance (remporté cette année par  Maïmouna DOUCOURE pour son film « mamans »).

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On a découvert une atmosphère sortant du quotidien, on a pu rencontrer des réalisateurs et découvrir les structures cacher derrière ces réalisations ; chaque court métrages nous a permis de découvrir différentes technique de réalisation et de mise en abîmes de personnage. Avec quelques uns de mes camarades j’ai également assisté à une conférence sur le montage par La Femis, ce qui nous a appris les différentes étapes du montage, les pôles, les personnes qui y travaillent, les techniques etc.

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Ce festival à réellement été une source d’apprentissage que ce soit en terme de réalisation d’image que de production de film grâce à ces images. Lesréalisateurs nous ont fait également traverser de nouveaux mondes à travers leur films et nous on fait rêver à des mondes différents.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Top 3 des meilleurs court métrage vu au Festival du Film de Clermont Ferrand

A l’occasion du festival du court métrage à Clermont Ferrand, nous étions présents avec les bccn afin de pouvoir visionner les travaux de ces cinéastes souvent peu connus. Grâce à ces 3 jours intenses, je vous dresse un classement des films des sélections qui m’ont le plus touché, pris d’émotion ou interpellé.

Le premier est HOTARU un film de fin d’étude à la Femis de William Laboury. Si ce film vu en séance labo 2 le dernier jour du séjour m’as particulièrement impressionné c’est d’abord pas le sujet abordé : la mémoire, sujet vaste et bien complexe. Ici Martha est une jeune femme hypermnésique décide de donner son corps à la science afin de développer la mémoire la plus puissante et variée sur Terre.
A travers des images pixelisées, 3D  ou encore d’archives, le jeune réalisateur nous immerge totalement dans la mémoire de Martha et rend le visionnage très beau visuellement et spirituellement. En effet ce court métrage mêle à la fois le rêve et la mémoire lorsque qu’un mystérieux personnage fait son arrivée et bouscule la science vaincu par l’amour et la perséverence d’une idée qui fleurit à l’intérieur de la mémoire de Martha.

Le deuxième est aussi issu d’une séance labo. A COAT MADE DARK (Sous le Manteau) de Jack O’Shea est un film noir d’animation relatant l’histoire d’un chien manipulateur se servant d’un humain en lui demandant de porter un manteau spécial qui recèle bien des vices. J’ai trouvé très bien construit ce film par l’ambiance générale dégagée. Une ambiance très sombre, asservissant l’homme à ce chien vicieux et très mystérieux. Le décor permet de se rendre plus compte du cadre que veut transcrire le réalisateur. Ce chien qui réussit même avec les contestations finales de l’homme à parvenir à ses fins. Un monde qui fait penser à un conte pour enfant retravaillé en un univers mystérieux et sombre.

L’OURS NOIR, un visionnage ou j’ai particulièrement rit. Cette comédie tordue de la sélection nationale de Méryl Fortunat et Xavier Seron mêle le gore et l’humour tout le long du visionnage. Un groupe d’amis partis faire une randonnée pour les rapprocher de la nature et communier avec se retrouve piégé par un ours bien que mignon, très violent et poussé par des pulsions meurtrières. Une mystérieuse voix guide nos aventuriers qui ne finissent pas en bon état après ne pas avoir bien respecter les règles pour échapper au fameux Ours Noir.
« Règle n°1 : Ne nourrissez jamais les Ours.  »

 

Top 3 court-métrage // Clermont-Ferrand Filmfest

Du 5 au 13 février la ville de Clermont-Ferrand organise le 38ème Festival international du court métrage où nous avons eu la chance d’y assister. Parmi la centaine de court-métrages diffusés, chacun d’entre nous avons été plus ou moins marqué par certains d’entre eux. Je vais donc vous faire partager mon top 3, en espérant vous donner l’envie d’y assister, ou qui sait, de présenter vos films, l’an prochain.

Le premier est : « Hotaru », un film de William Laboury de la compétition Labo. C’est un film expérimental qui traite de la mémoire, la plaçant comme la clé de tout ce qui nous entoure. La façon dont le réalisateur a conçu le film peut paraitre assez troublante. Entre images fictives et images réelles, 2D et 3D, l’univers de ce film est hors du temps.

Le deuxième de ma sélection personnel est : « Uncanny Valley », un film franco-autrichien de Paul Wenninger, participant à la compétition national. C’est un film de fiction animé sur la première guerre mondiale. Le réalisateur cherche à montrer les souffrances et les futilités de la guerre, partagé entre conflit, survie et fraternité. L’absence de paroles ne manque pas, l’image suffit. La façon dont elle est animée et ce qui est montré, nous permet de comprendre de façon très claire le désespoir et l’atrocité de la guerre et de ces cicatrices.

Pour finir le film « Homebodies » de Yianni Warnock, est un film de fiction australien, faisant parti de la compétition international. C’est l’histoire d’un couple qui bat de l’aile, une femme assouvissant ses besoins sexuels sur internet et le mari au bord du suicide. La présence d’un comique de situation, tend à rapprocher ces deux personnes. Ce stratagème simple est très efficace. La simplicité du film et de la chute est ce qui le rend agréable à regarder et facile à apprécier. 

Les meilleurs films du festival de Clermont-Ferrand

Voici une sélection de mes coup de cœur du Festival.

« Le dernier des céfrans » de Pierre-Emmanuel Urcun qui a reçu le prix  « Canal + » cette année, est mon coup de cœur parmi la quarantaine de courts visionnés. Il est drôle, bien écrit et son sujet est intéressant et d’actualité. Après le visionnage nous avons pu rencontrer l’équipe du film. Ils nous ont expliqué qu’ils ont du faire preuve de patience pour voir leur projet aboutir (production, distribution…).

 

 

Un autre film que j’ai bien aimé c’est  « Mon bras armé » de Mathilde Nègre court animé de 3 min. La musique ainsi que les dessins m’ont déconcerté.

 

 

Enfin, « Lystopad » (feuilles mortes) de Kondakova, un film ukrainien qui illustre la vie sociale des banlieues dans un pays pauvre et dangereux.

Des films bons, et des films très bons

Mon Top 3

Des courts métrages, on en a vu plein. Des bons, des moins bon. Mais on en a aussi vu des excellents! Des films qui méritent le détour, et qui méritent de figurer dans un Top 3.

3 – Le Dernier des céfrans (F9)

Le dernier des céfrans

Un jeune de cité, le dernier d’origine française du quartier, doit annoncer à ses amis qu’il s’engage dans l’armée.

Une comédie drôle et touchante. Nous avons eu la chance de rencontrer une partie de l’équipe du film, qui a pu nous expliquer tout le processus la réalisation du film.


2 – Oh, Lucy! (L10)

Oh Lucy

Setsuko, une employée de bureau japonaise, se rend à des cours d’anglais. Son professeur, assez spécial, lui propose une méthode bien particulière: endosser le rôle d’un personnage anglais, Lucy. Elle rencontre un autre élève, et lorsque son professeur s’en va subitement, elle se retrouve seule.

Un film touchant, réalisé avec finesse et tendresse.


1 – L’Île à midi (F3)

L'ile a MidiUn stewart du vol Paris – Beyrouth tombe sous le charme d’une petite île grecque que l’avion survole tous les jours à midi pile. Fasciné, il décide de s’y rendre afin de la visiter, mais son voyage n’est en fait qu’un rêve duquel il est réveillé par le crash de l’avion.

Adapté de la nouvelle de Julio Cortazar, ce court-métrage est d’une justesse sans égale, mettant en scène le destin tragique d’un homme aux rêves inaccessibles.


Mon coup de coeur

Let Me Down Easy (L2)

Let Me Down EasyUn groupe de personnes se rend dans un territoire interdit, afin d’affronter les péchés dénoncés par un dogme religieux local. Peu à peu, la débauche s’installe au sein du campement: gourmandise, alcool, sexe… Jusqu’à ce que finalement, une des personnes se retrouve en contact avec l’eau présumée maudite du lac. Plongée dedans, elle se noit car elle ne sait pas nager: le groupe en déduit que le lac est vraiment maudit.

Une magnifique critique de la pensée unique, de la religion et des croyances dictées par une communauté. Un coup de coeur mérité pour une réalisation sans défaut: Let Me Down Easy ouvre les yeux sur la facilité à contrôler les autres par une menace invisible.