Archives pour l'étiquette #Clermont #festival #courtmetrage

clermont ferrand, quand l’expérience parle

Alors c’est vrai que lorsque l’on vous dit que vous partez à Clermont Ferrant pour trois jours, ça donne pas très envie (on préfèrerait aller là où il fait chaud, surtout à cette période de l’année). Mais si vous allez au festival du court métrage de Clermont Ferrand, vous allez vraiment apprécier cette ville.

La 1ère chose à retenir c’est qu’il y a plusieurs séances, dans différents lieux, ce qui permet aux spectateurs de découvrir la ville grâce aux séances qu’il veut voir.

La seconde, c’est que quand on se promène dans le tramway on croise des réalisateurs, producteurs, acteurs, qui viennent de pleins de pays (croiser Yianni Warnock, réalisateur australien, dans le tramway et voir son court métrage une heure plus tard c’est assez marrant).

La troisième, c’est qu’on croise vraiment tout type de personne : des enfants, des professionnels, des gens qui viennent juste parce qu’ils aiment les courts métrage.

Enfin, faire la queue avant les séances n’est pas une si mauvaise chose, on peut discuter avec les personnes autour des différentes séances qu’ils ont aimé, des conférences auxquelles on n’a pas pu aller.

Le seul problème de ce séjour fût la durée (trop courte…) qui nous a empêché de voir une conférence sur les nouvelles écritures, d’assister à la remise des prix, etc…

Pour conclure, le festival apporte énormément en terme de cinéma, par les nouveautés qu’ils proposent, la diversité dans chaque séance, l’aspect international, et l’échange avec des professionnels.

top 3 #clermontFF16

Si c’était à refaire, les BCCN retourneraient à Clermont Ferrand directement !

Les 8, 9 et 10 février, le bachelor communication et création numérique de l’institut Marc Perrot s’est rendu au festival du court métrage de Clermont Ferrand. Comme chacun choisissait son propre parcours avec ses propres séances, j’ai décidé de faire un top 3 de mes films les plus appréciés :

1 . Homebodies – Yianni Warnock

Ce court métrage est une grande partie de rigolade, autant par le montage parallèle que par la surprise. D’autant plus qu’il présente des personnages dont on s’attache très rapidement mais dont on rigole après.

2 . Son In The Barbershop – Nathan Douglas.

Ce court métrage fût impressionnant, par le fait qu’il n’y ait un seul et unique plan séquence, mais également par le biais d’une faible  profondeur de champ; ce qui permet au spectateur de se concentrer sur l’unique personnage principal. Au début, en tant que spectateur, on peut avoir du mal a s’identifier à ce personnage, mais plus on avance dans le scénario, plus on s’attache à lui, et plus on le comprend.

3 . Dernière porte au sud – Sacha Feiner

Un court métrage d’animation qui ramène le spectateur dans son enfance. Au début, le personnage principal présente une imagination immense, puis plus on avance dans le scénario, plus on accroche. En tant que spectateur, on se demande si c’est vraiment la vision de l’enfant, ou si c’est une métaphore filée avec un enfant qui serait juste schizophrène.

 

Voilà, ce n’est pas ce top 3 qui va définir les meilleurs courts-métrages, ce sont simplement ceux qui m’ont le plus touché par leur originalité et leur angle d’approche.

 

38e édition du festival de Clermont-Ferrand

Aller en festival, j’avais déjà fait. Aller en festival de film, je n’avais jamais fait. 3 jours à Clermont-Ferrand pour profiter de la 38e édition du festival International du Court-métrage.

Pourquoi ce festival est bien, et pourquoi vous vous devez d’y aller ? Plusieurs raisons :

  • Parce que aller voir des films au cinéma avec un budget colossal, c’est bien, mais aller aussi voir des court-métrages fait « avec les mains », c’est mieux.
  • Parce que c’est l’occasion pour tous de rencontrer, partager, et faire vivre une passion commune, celle du cinéma.
  • Parce que vous y verrez de réelles perles, quel que soit votre genre cinématographique de prédilection, il y en a pour tous les gouts.
  • Parce que vous découvrirez d’autres cultures au sein des films, mais aussi au sein du travail de réalisation.
  • Parce que vous y verrez des choses contemporaines, du cinéma « d’aujourd’hui ».
  • Parce que des réalisateurs et équipes vous présentent le travail qui leur a pris des mois, voir plus, et que les court-métrages, dû à l’absence des contraintes posées par les Majors, sont des oeuvres en générales très personnelles, elle tiennent à coeur au réalisateur, et c’est dans celles-ci qu’il pourra le plus exprimer son art.

12695217_10208308372337488_55155916_o

Festival du court métrage de Clermont Ferrand

 

 

P1000145Nous avons été au festival du court métrage à Clermont Ferrand, nous y avons été dans le cadre de notre Bachelor Communication et Création Numérique, avec notre professeur de Scénarisation et cinéma. Nous avons pu y voir de nombreux courts métrages classés en différentes catégories, réalisés pour la plupart en 2015 et qui ont pour une partie gagnés des prix tel que le Sun Dance (remporté cette année par  Maïmouna DOUCOURE pour son film « mamans »).

P1000208

On a découvert une atmosphère sortant du quotidien, on a pu rencontrer des réalisateurs et découvrir les structures cacher derrière ces réalisations ; chaque court métrages nous a permis de découvrir différentes technique de réalisation et de mise en abîmes de personnage. Avec quelques uns de mes camarades j’ai également assisté à une conférence sur le montage par La Femis, ce qui nous a appris les différentes étapes du montage, les pôles, les personnes qui y travaillent, les techniques etc.

P1000132

Ce festival à réellement été une source d’apprentissage que ce soit en terme de réalisation d’image que de production de film grâce à ces images. Lesréalisateurs nous ont fait également traverser de nouveaux mondes à travers leur films et nous on fait rêver à des mondes différents.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon ClermontFF16

le festival de Clermont-Ferrand était une Occasion unique et exceptionnelle de toucher du bout des doigts un métier que j’affectionne tout particulièrement, celui de réalisateur. L’ennui est un mot que l’on ne connais pas dans cet événement. Cocteau, B. Vian, le Comédia, Jaudé… sont des salles où on été projetés les films et où le talent des réalisateurs s’est offert à nous.

Les files d’attentes qui s’allongeaient au fils des séances, les places de cinéma encore chaude du spectateur précédent, les salles qui suintent l’excitation et l’enthousiasme…..

Pour moi c’est une expérience à refaire, car on est dans un bain de création inouï. Les rencontres au café EXPRESSO, avec les réalisateurs, celle que l’on fait en dehors, avec d’autres étudiants, avec qui on échange sur nos formations et nos passions, avec les acteurs du festival. Il m’a été donné de rencontrer la productrice du film La Ville Bleue et les quelques minutes échangé avec elle était d’une utilité stupéfiante. Elle m’a parler de son travail, des ses passions et cette rencontre complétait les enseignement que je reçois, pour un étudiant c’est le Graal. Il me tarde de renouveler l’expérience.

IMG_20160210_111350[1]

https://twitter.com/CamilleTchagahIMG_20160210_190747[1]

Le podium de ClermontFF16

Pour l’occasion de la 38eme édition du Festival du court métrage de Clermont-Ferrand. https://twitter.com/CamilleTchagah/status/697473265284075520

Il m’a été permis de visionner les films sélectionnés. Après cette expérience au combien intéressante, je dégage un top trois subjectif.

Au sommet de classement nous avons un allemand : La Baignoire de Tim Ellrich est une comédie qui traite, avec un grande finesse des rapport entre frères. Il y a beaucoup de justesse dans le traitement des personnages, avec des gages et une immersion totale dans cette famille, par le billet d’une simple histoire de photo. Mais le plus impressionnant c’est que le tout tient dans un plan séquence, fixe.

Sur la deuxième marche nous avons l’ours noir de Méryl Fortunat-Rossi et Xavier Seron, comédie française déjantée, et gore a souhait. Si au premières secondes du films l’humour un peu potache vous laisse indifférent, l’esprit décalé, la narration précise et le jeux d’acteur sans compter les effets spéciaux, ne manquerons pas de vous séduire.

C’est Courber L’Échine de Khadija Ben-Fradj qui clôture notre top. Ce court métrage d’une vingtaine de minutes, nous transporte dans l’univers de jeunes arabes, plus précisément celui d’une jeune fille qui mène une double vie. Cette satire de ce que le pour de la culture peut faire peser sur un individu quand il es différent est très poignant.

Spécial coup de coeur

Lors du Festival de Clermont Ferrand le ratio de film vus par journée s’envole, on arrive en moyenne à 15 ou 18 films par jour ce qui permet de nous proposer un grand nombre de formes de productions visuelles.

Les oeuvres que j’ai « préféré » sont pour moi celles qui me viennent le plus rapidement en tête, c’est celles qui m’ont le plus marqué.

1. D’ombres et d’ailes d’Eleonora Marinoni et Elice Meng

Ce film d’animation m’a vraiment touché par le fait que je suis très sensible à ce type d’image et de couleurs. La palette de cette peinture animée se rapproche de l’univers asiatique. L’animation de cette histoire se focalise sur un peuple d’hommes oiseaux enfermé dans une caverne et sous la dictature et l’emprise de certains de leurs semblables. L’animation est conté par la voix de Mathieu Amalric qui apporte une touche grave et chaleureuse à l’histoire. La poésie et les thèmes abordés qui transpirent dans ce film génèrent des sentiments tels que la liberté, le dépassement de soi, la sérénité.

Ci dessous, le trailer du film.

2. Uncanny Valley de Paul Wenninger

Cette fiction animée retrace le champ de bataille de la première guerre mondiale de deux soldats. Le film se distingue très vite par la technique d’animation « la pixilation », qui est une technique se rapprochant de la chorégraphie puisqu’il s’agit de prendre en photo les acteurs en fonction de leurs poses comme la technique du stop motion qui en revanche animé des objets non vivants. Cette technique est relativement endurante mais elle permet de rendre un rendu proche de la danse même si l’image par image apporte une image saccadée, l’amplitude des danseurs et leurs prouesses génèrent un film très esthétique qui témoigne d’un événement très marquant. Les mots ne sont pas nécessaires et les images se suffisent à elles mêmes. Pour moi, Uncanny Valley est un film inédit qui nous montre un sujet qui a été très souvent traité mais dont la manière est innovante.

Ci dessous, le teaser du film.

 

3. Fais le mort de William Laboury

Ce film présente l’histoire de Tom, un jeune homme de 16 ans qui est devenu le souffre douleur d’un de ses voisins. Il subit des humiliations et des violences physiques répétées ce qui le pousse à se rebeller. Dans cette fiction, le harcèlement est vécu du point de vu subjectif et le sentiment d’appartenance du personnage est très marqué. L’adoption d’un personnage « humain » qui ait la volonté de se rebeller et qui ait la possibilité de se venger mais parut très intéressante à observer. L’être humain que nous avions était un être simple, avec ses forces et faiblesses pouvant basculer dans n’importe quels types de sentiments à l’inverse d’un super héros qui doit toujours agir de façon juste et clairvoyante. Le dépassement du personnage principal était pour moi une vraie force et témoignait d’une vrai intelligence sur un thème très présent dans les violences faites dans les écoles, collèges et lycées.

 

12736674_1113778631973721_1739835657_o

12736708_1113780921973492_104210772_o

Speed looking: Clermont Film Fest

 

Premier festival de  cinéma pour ma part, où nous avons avec plusieurs de mes  camarades organisés notre séjour pour pouvoir visionner le plus de court métrage possible.

Les conférences « expresso » pour nous étaient primordiales et nous ont montré et prouvé que beaucoup de choses sont possibles, avec un peu de créativité,  beaucoup de travail et un soupçon d’ambition. Continuer la lecture de Speed looking: Clermont Film Fest

Invaders in Clermont-Ferrand

Mon premier jour au Festival de Clermont-Ferrand, j’ai pu assister dans une séance « Star Systeme » (catégorie dédiée au thème spatial) à Art 4 Space du street-artiste Invader. Ce dernier est connu pour ces mosaïques pixelisées représentant le plus souvent des petits envahisseurs tout droit sortis de jeux vidéos rétro. Le court-métrage retraçait le projet d’Invader d’envoyer une de ces créations dans l’espace. Dans son film, on apprend qu’à l’occasion de la diffusion de Art 4 Space au festival du court-métrage, Invader est venu recouvrir les rues de Clermont-Ferrand de quelques pixels.

12666285_10208713159445557_743102993_n

C’est en me rendant, avec mon camarade Thomas Lopez, à la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption , célèbre cathédrale gotique en pierre noire, que j’ai aperçu ce premier envahisseur rue Savaron. Le style retro-futuriste d’Invader marquait un amusant contraste avec le petit antiquaire respirant le passé.

Le deuxième envahisseur que j’ai vu était un hommage à la ville de l’industrie pneumatique. Il représente le célèbre Bibendum, mascotte de Michelin travestie par le style du street artiste.

12714093_10208713159645562_845592557_n

Je n’ai pas revu d’autres œuvres d’Invader mais son court-métrage, au final interactif, m’a beaucoup inspiré par son audace artistique.

Top 3 Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand

La classe de BCCN de Marc Perrot était présente au Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand du 8 au 10 février.  Divisés en différentes catégories (international, français, expérimental…), les court-métrages proposés avaient tous un intérêt. Voici donc mon top 3 du festival du court-métrage de Clermont-Ferrand :

1- Hotaru (William Laboury)

AFFICHE_HOTARU_V01_small

Ce projet de fin d’étude d’un étudiant de la FEMIS était dans la programmation « Labo ».  Une jeune fille hypermnésique (dont la mémoire retient tout) est utilisé pour stocker dans son cerveau toutes les connaissances humaines et être ainsi envoyé dans l’espace pour transmettre les connaissances terrestres à une possible population extra-terrestre. Mais le souvenir d’Hotaru, jeune homme qu’elle rencontra juste avant son décollage, met en péril sa mémoire et l’ensemble des information qu’elle garde. Science-fiction, histoire d’amour et questionnement sur la condition humaine, William Laboury fournit ici un premier court-métrage plus que prometteur pour sa futur carrière de réalisateur.

2- Mademoiselle remarquable et sa carrière (Joanna Rubin Drangers)

1364227443

Ce court-métrage d’animation suédois fût une énorme surprise. Nous y suivons la vie de Mademoiselle remarquable ainsi que d’un étrange monstre noir, allégorie de l’état dépressif. Il est ici cas de la lutte de cette jeune fille contre ces démons intérieurs à travers sa carrière fait de haut et de bas. Un questionnement sur le spleen digne de Baudelaire avec de magnifique dessin, très féminin qui renforce le côté poétique de l’œuvre. Ce dessin animé m’a beaucoup touché et je pense qu’il en est de même pour tout les spectateurs. On peut parfaitement s’identifier à l’héroïne grâce à sa problématique universelle et aux dialogues paraissant si familier.

3- 2037 (Enric Pardo)

2037-1024x601

Un peu d’humour cette fois-ci avec ce court métrage espagnol hilarant. Une institution voyage dans le temps pour explorer les secrets de l’histoire. Un jeune scientifique, travaillant sur l’identité de la Joconde, a voyagé pour son plaisir en 2037et se fait convoqué par sa ravissante supérieure. Une vrai bonne comédie, drôle, légèrement absurde, un peu trash et une touche de science-fiction. Seulement deux acteurs, mais avec un jeu formidable, et un dialogue en huit-clos très rythmé.

Si la plupart de ces films ne sont pas disponibles sur Internet. J’espère que ça vous aura donner envie d’aller à la prochaine édition du Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand pour découvrir d’autres court-métrage, singulier, poétique ou drôle.