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A Clermont-Ferrand les nouvelles tendances du film naissent..

On retrouve dans toutes les séances visionnées au Festival de Clermont-Ferrand les thèmes suivants :

Le films sur le sexe sont majoritaires, comme si on ne pouvais pas faire un film de 15 min sans montrer des scènes de jambes en l’air : Jour J, Beauty, S, Les oiseaux-tonnerrre, carapace, vous voulez une histoire, A ciambra et bien d’autres (pédophilie, inceste, prostitution).

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Nous avons aussi vu des films dits « d’actualités » qui informe le spectateur sur une situation critique : révolutionnaires a Hong Kong, précarité en Afrique du Sud, en Iran ou en Italie , le conflit conflit israelo-palestinien…

Enfin, le bon point du Festival reste les séances labo ce sont des formats de court expérimentaux, originaux : très mode.

TOP 3 des courts métrages (ce n’est que mon humble avis)

Après avoir longuement parlé du Festival du film, il serait blasphème de ne pas vous parler de mon top 3 à moi.

En 3ème position, Nino de Metal de Pedro Garcia-Meija (cat. I10).

Un court métrage efficace sur un père métalleux qui doit garder son fils après que son ancienne compagne « La vamp » l’amène à son stand de t-Shirt. Esthétiquement beau, un maintien du noir et blanc et un rythme absolument parfait décrivant la gradation de l’action.

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En 2ème position, 365 de Myles Mc Leod (cat. L1)

Un concept innovant et accrochant, une animation d’une seconde par jour pendant un an. Que dire de plus? Vif, drôle et surprenant, les 7minutes de ce court métrage passent à la vitesse grand V. On remarque également que le film est classé en mois, on devine donc des animations en lien avec les dates qu’elles représentent.

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En 1ère position, j’ai choisi The bravest, the boldest, de Moon Molson. (cat. I9)

Une femme se cache des soldats qui l’attendent chez elle, consciente de ce qu’ils vont lui annoncer. Un court métrage plein d’émotions, avec très peu de dialogues, mais qui fonctionne, le jeu de l’actrice est tout bonnement parfait, ses yeux et son expression parlent pour elle et retranscrive une douleur viscérale, celle de la mort de son fils. Le spectateur comprend la situation sans qu’on ait besoin de lui expliqué, cette femme nous fait lire en elle avec son jeu. Très beau court métrage et chapeau bas à Moon Molson.

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Actress Sameerah Luqmaan-Harris in the film "The Bravest, The Boldest"

Dans la liste qui précède, je n’ai pas parlé de mon coup de coeur (probablement parce qu’il a fait beaucoup de bruit et que c’était surement barbant d’en entendre parler à nouveau pour vous). Mais bien évidement, Le dernier des Céfrans de Pierre-Emmanuel Urcun (cat. F9).

Un court métrage drôle et fin. Léger à regarder et pourtant lourd de sens. De très bons acteurs (que nous avons eu la chance de rencontrer pour leur poser des questions; bon ok on leur a couru après…) qui savent faire entrer le spectateur dans un univers qui pourrait lui être inconnu. Les dialogues sont très bien écrits et font beaucoup rire avec spontanéité.

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Enfin voilà, je le redis, mais allez faire ce festival, c’est plein de surprises!

A bon entendeur, salut!

#CLERMONTFF15

Bien le bonjour,

Aujourd’hui, je viens vous faire un debrief’ de ce que la BCCN a fait durant cette absence. Nous avons eu la chance d’assister au festival du court métrage international à Clermont Ferrand. En plus d’être des spectateurs, nous étions chargé d’une mission de haute envergure : tweeter en live sur les séances que nous visionnions (d’ailleurs si vous êtes intéressés, #ClermontFF15 ou #creanum pour voir nos chefs d’oeuvres de 140 caractères). Il faut quand même précisé qu’on avait un pass VIP (VIP non, mais ça faisait pro c’était cool).

Avec Charlotte et Camille, deux camardes de classe (fort gentilles il faut le dire), nous avons décidé d’arriver en avance, c’est à dire le samedi, et non le lundi, afin de nous familiariser un peu avec la ville et le Festival. On s’est dit que pour commencer on pouvait visionner une séance de clips vidéos : la catégorie Décibels donc. Il faut le dire, personne n’a été déçu, une entrée en beauté avec le clip de Gesaffelstein « Viol », c’est vraiment à faire dans une vie, les basses qui font trembler les fauteuils, on en redemande.

Le lundi, les choses sérieuses ont commencé. Rythme : minimum 3 séances par jour. On a pas échappé à la règle, et on est rentrés dans l’ambiance du festival d’emblée. Catégorie F3, des grosses impressions avec Silence Mujo, Carapace. Premiers tweets, en live. Et on enchaine les séances… A la fin de la journée, on sait même plus dire ce qu’on a vu, c’est en moyenne 16 courts métrages chaque jour.

Que dire de plus, passer d’une émotion à l’autre en l’espace de deux minutes, débattre rapidement des oeuvres avec les copains, et y retourner.

Vraiment, j’en garde le souvenir d’une belle expérience, avec l’espoir d’y retourner dans 2 ans à notre retour du Canada. On reste dans le rush, juste pour le plaisir des yeux. On aime pas tout forcément, mais on peut au moins essayer de trouver l’interêt du réalisateur.

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Voilà voilà, Festival à faire, c’est vraiment génial (un peu fatiguant, mais génial). Je vous le conseille à tous!

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Un petite dédicace aux séances décibels

 

Bon qu’on se le dise, cela fait quand même plaisir d’écouter du son au cinéma.

Visualisez la chose, fermez les yeux. Installez vous confortablement dans votre siège. Le silence et le noir se font en même temps dans la salle et la un gros son bien grave vous fait rouvrir les yeux illico pour voir un sublime clip de Gesaffelstein ! Oui oui quand je vous disais que c’était intense.

Et bien sûr cela ne s’arrete pas la puisque par la suite s’enchaînent plusieurs clips aussi créatifs et intéressants les uns que les autres.

Allez un petit dernier pour la route qui vous permettra de vous échapper un petit peu !

CD.

Tendance festival Clermont-Ferrand

Ce fut mon premier festival de court-métrage, je ne pourrais donc pas comparer avec les précédents cependant. Pendant le festival, je trouve que beaucoup d’artistes ont abordé le sujet de la prostitution, le sexe, la violence, les souvenirs, la solitude. Selon les courts-métrages, il y avait plusieurs points de vues différents ce qui m’a permis de m’a permis de réagir, de me poser des questions et de me forger ma propre opinion. L’animation était également présente lors de ce festival, présenté sous forme d’images 3D, 2D ou bien de découpages, elle regroupait essentiellement des sujets tels que le sexe, le vélo, internet… J’ai trouvé vraiment très intéressant d’avoir à disposition une multitude de sujets tous aussi différents les uns que les autres. Je garde donc un très bon souvenir de ce festival et j’ai hâte de découvrir la prochaine session lors de ma troisième année.

Des films bons, et des films très bons

Mon Top 3

Des courts métrages, on en a vu plein. Des bons, des moins bon. Mais on en a aussi vu des excellents! Des films qui méritent le détour, et qui méritent de figurer dans un Top 3.

3 – Le Dernier des céfrans (F9)

Le dernier des céfrans

Un jeune de cité, le dernier d’origine française du quartier, doit annoncer à ses amis qu’il s’engage dans l’armée.

Une comédie drôle et touchante. Nous avons eu la chance de rencontrer une partie de l’équipe du film, qui a pu nous expliquer tout le processus la réalisation du film.


2 – Oh, Lucy! (L10)

Oh Lucy

Setsuko, une employée de bureau japonaise, se rend à des cours d’anglais. Son professeur, assez spécial, lui propose une méthode bien particulière: endosser le rôle d’un personnage anglais, Lucy. Elle rencontre un autre élève, et lorsque son professeur s’en va subitement, elle se retrouve seule.

Un film touchant, réalisé avec finesse et tendresse.


1 – L’Île à midi (F3)

L'ile a MidiUn stewart du vol Paris – Beyrouth tombe sous le charme d’une petite île grecque que l’avion survole tous les jours à midi pile. Fasciné, il décide de s’y rendre afin de la visiter, mais son voyage n’est en fait qu’un rêve duquel il est réveillé par le crash de l’avion.

Adapté de la nouvelle de Julio Cortazar, ce court-métrage est d’une justesse sans égale, mettant en scène le destin tragique d’un homme aux rêves inaccessibles.


Mon coup de coeur

Let Me Down Easy (L2)

Let Me Down EasyUn groupe de personnes se rend dans un territoire interdit, afin d’affronter les péchés dénoncés par un dogme religieux local. Peu à peu, la débauche s’installe au sein du campement: gourmandise, alcool, sexe… Jusqu’à ce que finalement, une des personnes se retrouve en contact avec l’eau présumée maudite du lac. Plongée dedans, elle se noit car elle ne sait pas nager: le groupe en déduit que le lac est vraiment maudit.

Une magnifique critique de la pensée unique, de la religion et des croyances dictées par une communauté. Un coup de coeur mérité pour une réalisation sans défaut: Let Me Down Easy ouvre les yeux sur la facilité à contrôler les autres par une menace invisible.

Mon classement !

Pour ma part, la troisième place revient à Mon  bras armé de Mathilde Nègre ! Cette musique est vraiment envoutante, on ne peut pas décrocher notre regard de cette animation des plus saugrenue.

En deuxième position,  on retrouve un court-métrage Tisina Mujo de Ursula Meier. On assiste à un vrai moment de poésie, tout en douceur et subtilité.

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Et finalement la première place revient à Le dernier des céfrancs de Pierre-Emmanuel Urcun. Tous d’abord pour le jeu des acteurs, pour tout l’humour ainsi que l’esthétique des plans contenu dans cette vidéo. On a d’ailleurs eu la chance de rencontrer les acteurs !

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Et enfin motion spéciale à mes courts métrages coups de coeur : Les séances décibels !

Parce que oui même si on connait beaucoup des chansons, ou même les clips.. et bien ça fait plaisir de les voir en grands avec du son pleins les oreilles.

En particulier lorsque c’est du Gessaffelstein… et maintenant profitez  … !

CD.

Autour du festival : Exposition Anatomie du Labo

Le festival de Clermont n’est pas seulement tourné vers le 7 ème art, il cherche aussi à saisir l’occasion pour mettre en avant des artistes d’autres branches. Une exposition mettait  en scène des sérigraphies inspirées par des séances du programme laboratoire.

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Cette exposition se tenait au centre Camille Claudel, elle m’a marquée car j’avais vu certains films dont les dessins étaient en questions et d’autre non, je les ai vu par les suite. J’ai été agréablement surpris par la vision torturé de certains dessinateurs comme pour cette illustration du film « He’s the best » de Tamyka Smith, cela m’a fait penser à du R.Crumb dans le trait.

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D’un autre côté, beaucoup d’artistes avaient choisit d’illustrer le film « Caravan » de Keiran Watson-Bonnice que je n’avais pas vu avant l’exposition et j’etais intrigué de voir ce qu’il en était, et j’ai été décu de voir autant d’artistes s’attarder sur ce court alors que je l’ai trouvé sans saveur.
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C’est cette relation entre ma perception et celle des artistes par rapport aux courts-métrages que j’ai trouvée intéressante. Leurs visions complètement fantasmées du film vient se mélanger à la mienne pour construire une nouvelle image du film.

Les tendances de Clermont Ferrand

Bonjour,

Le festival de Clermont Ferrant avait la grosse tendance de diffuser des courts métrages d’animations tels que « Space Deep », « A single Life », « Small People with hats »… Le cinéma d’animation était présent dans toutes les catégories comme « labos », « compétition national », « compétition international »…

On retrouve aussi pas mal de courts métrages dramatiques tels que « Hot Nasty Teen », « S »…

Dans ces courts métrages est mis en scène un vieux personnage abusant de la naïveté d’une jeune ado en la prostituant et l’autre un documentaire présentant le témoignage d’une jeune femme qui raconte comment elle est devenue prostitué. On retrouve dans ses courts métrages dramatiques des âmes devenues errantes.

Dans l’ensemble la tendance était dans mettre plein les yeux aux spectateurs en leur faisant ressentir gêne, rire, toutes les sensations q’une personne peut avoir.

Massina William

Tribulations d’un étudiant à Clermont

Clermont-Ferrand, quelle belle ville… Je n’y étais jamais allé avant la semaine dernière, à l’occasion Festival International du Cour Métrage se déroulant du 30 Janvier au 7 février.

Logo FestivalAvec la promo BCCN1, nous n’avons pu nous y rendre que trois jours, du lundi au mercredi. Et quelle frustration de ne pas avoir assisté à son intégraité! Des films merveilleux, touchants, bizarres, drôles… Il y en avait pour tous les goûts!

Autant étonné qu’émerveillé, j’ai apprécié chaque instant passé dans les salles.  Que les projections soient captivantes ou trop longues, On a pu découvrir un univers complétement décalé: l’imagination de tous ces réalisateurs a de quoi impressioner les jeunes étudiants que nous sommes!

En bref, une expérience inoubliable que je me tarde de renouveler.