Archives pour l'étiquette court-métrage

spectacle de girafes

On assiste ici à un énorme simulacre qu’est le spectacle. Guy Debord présente en 1967 un ouvrage : La Société du Spectacle. Il y met en avant la lutte de la société post industrielle, en guerre contre la société capitaliste et ce qu’il estime être des simulacre.

On voit donc ici que les girafes font un spectacle, mais le spectacle en lui-même est un simulacre : des girafes ne peuvent pas plonger comme ça, ce qui induit de la fiction.

C’est en continuant dans ces pensées que l’on constate que le spectacle, c’est l’emprise et l’objet de la marchandisation, et du capitalisme. Le mouvement du Situationisme est alors crée : il nait dans les années 50 et suit d’autres mouvements tels le dadaïsme, le surréalisme, ou encore le lettrisme. Il cherche donc à provoquer une lutte contre l’emprise du capitalisme et la marchandisation.

Dans ce court-métrage, il n’y a pas d’intrigue, pas de personnage principal, pas d’action, il s’agit juste de montrer la beauté (de l’animation 3D), et c’est ainsi que l’on remarque que le spectacle a pour unique but d’impressionner.

Clermont-Ferrand Filmfest

Pendant 3 jours, les BCCN, s’immiscent à l’intérieur du festival international du court métrage de Clermont-Ferrand. Je viens vous faire le retour de mon expérience.

Ce court instant à été ce qu’on peut dire on ne peut plus intense. Séances après séances, rencontres après rencontres, nous nous sentons de plus en plus enrichie à chaque fois. Notre curiosité s’accroit, notre créativité est sans cesse alimentée et notre sens critique s’impose.

12666384_10208159440360952_38607079_n (2)La présence de certains films plus que dérangeant retirent les barrières que nous nous étions nous même fixé en terme de création. Il nous pousse à dire autre chose que « je n’aime pas ». Nous échangeons les uns avec les autres après chaque séance et également avec les réalisateurs ce qui nous permet d’avoir une vision moins concise et de pouvoir exprimer nos ressenties et impressions avec plus de clarté et de raison.

Malheureusement nous étions contraints à voir certaines compétitions ce qui nous a finalement empêché de voir des court métrages phares ou vraiment tentant lors de notre présence la bas.

Ce moment est vraiment intéressant et nous pousse finalement vers l’échange et la critique intelligemment construite ce qui est vraiment important tout les jours et plus spécialement dans notre filière.

Je vous recommande vivement d’y aller l’an prochain.

FESTIVAL CLERMONT FERRAND // compte rendu

Après 1h50 de route, 184 kilomètres, plusieurs dizaines de rafales de vent et une autoroute qui comment dire n’est pas resté droite très longtemps.

Je suis enfin arrivé à Clermont Ferrand. Tout d’abord je n’avais jamais été dans un festival de court-métrage auparavant, donc je ne savais pas à quoi m’attendre. J’ai été surprise qu’il y ait autant d’endroits différents pour voir des court-métrages, des expositions ou encore des lieux pour rencontrer les réalisateurs. Ainsi que la qualité des différentes infrastructures mise à notre disposition.

Un certain nombre de séances était projetées en même temps ce qui imposait de faire un choix. Cela donne l’impression de voir très peu de séance, de rater un grand nombre de court-métrage que l’on aurait pu aimer. En plus de la déception lorsque les séances étaient complètes. Cette course aux court-métrages était plutôt épuisante alors, j’ai fait une excursion dans la cathédrale de Clermont Ferrand.

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Lustre cathédrale Clermont Ferrand

 

TOP 5 // FESTIVAL COURT-MÉTRAGE Clermont Ferrand 2016

THE PAVEMENT, court-métrage américain réalisé par Taylor ENGEL en 2015. Il fait partie de la sélection du Prix SNCF DU POLAR, ce sont les voyageurs qui tout au long de l’année vote pour cette sélection de court-métrage. THE PAVEMENT est un court-métrage fragmenté, c’est-à-dire que l’on voit une scène tout d’abord avec très peu de détails. Elle est ensuite reprise plusieurs fois avec de plus en plus de détails pour finir sur une dernière version. Ce qui m’a plu dans cette fiction est que l’on peut imaginer une histoire différente à chaque fois qu’elle recommence, cela nous captive. Le réalisateur donne plus d’informations ce qui permet de nous aiguiller afin d’entrevoir les détails supplémentaires.

HOTARU, court-métrage français réalisé par William LABOURY en 2015. C’est une fiction expérimentale qui a été produite par La FEMIS. Premièrement, l’histoire que nous propose le réalisateur est palpitante. Une jeune fille « Martha » atteinte d’hypermnésie, c’est-à-dire qu’elle se souvient de tout, pourrait transmettre les plus beaux paysages de la terre, toutes ses merveilles à d’autres univers. Ils peuvent être réels ou fictifs. Deuxièmement, les techniques qu’utilise le réalisateur permettent de nous ancrer dans l’histoire. Il emploi des animations 3D pour représenter des monuments ainsi que des glitchs (ce sont des erreurs analogiques, des sortes de bugs) qui modifient les images et les embellient. Ce court-métrage est vraiment très beau.

Voici un lien pour voir quelques images de ce court-métrage

https://www.behance.net/gallery/26871677/REALISATION-Hotaru

UNCANNY VALLEY, court-métrage franco-autrichien réalisé par Paul WENNIGER en 2015. C’est une fiction animée qui a été produite par Films de Force Majeure et KGP. Lorsque le court-métrage commence on se demande comment le réalisateur a pu le faire, avec qu’elle technique. Par la suite, on est happé par la relation qui se crée entre les deux personnages. Savoir si le personnage qui n’est pas blessé va abandonner l’autre qui lui a reçu des projectiles dans la cuisse. On ne s’attend absolument pas à la fin que propose le réalisateur.

Voici un lien pour voir quelques images de ce court-métrage

DES MILLIONS DE LARMES, court-métrage réalisé par Natalie BEDER en 2015. C’est une fiction qui a été produite par Yukunkun Productions. C’est l’histoire de la rencontre de deux personnes, un homme d’une cinquantaine d’année et d’une jeune femme, dans un café sur le bord d’une route. L’homme lui propose de l’avancer dans son chemin. Lors de ce court-métrage on se pose plein de question tel que : pourquoi ?, que va-t-il se passer ? Il est également ponctuer par la météo qui rajoute beaucoup de poésie au court-métrage. La fin du court-métrage permet de comprendre pourquoi l’homme agit comme ça.

PREMIÈRE SÉANCE, court-métrage réalisé par Jonathan BORGEL en 2015. C’est une comédie qui a été produite par Les Fées Productions. Cette comédie est construite sur un quiproquo, ce qui inclut le spectateur d’une certaine façon dans l’histoire. Car même si le spectateur n’est pas au courant de ce qui devrait se passer, on sent bien que quelque chose n’est pas normale. Cela captive le spectateur et le pousse à suivre l’histoire. En soit c’est un court-métrage qui nous fait passer un bon moment et rire parfois.

Bilan du Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand

Après avoir passer trois jours (un peu pluvieux) à Clermont, il est temps de faire un bilan sur cette nouvelle expérience.

J’aime beaucoup le format de festival car un lieu où nous vivons à un tout autre rythme.  Il est possible de rencontrer des réalisateurs dans n’importe quel café, de croiser des critiques ou créateurs de sites de VOD( vidéo à la demande), tout en profitant d’un nombre considérable de projections. Ce festival regroupe des films de nature très différentes et chacun peut trouver quelque chose qui lui correspond. Les catégories  les plus intéressantes, pour ma part, étaient Labo, Suède et International. Je suis passée par pas mal d’émotions au cours de ses 72h, pas marquée par tout, mais par une petite dizaine de court-métrages.

Ce festival est un concentré d’inspirations pour mes prochains projets et m’a appris de nombreuses leçons que ce soit sur le plan technique ou artistique.

 

Courts métrages qui touchent

« The lasting persimmon »

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C’est un court métrage de Kei CHIKAURA, tourner au Japon en 2015, c’est un documentaire – fiction, le titre signifie « Le goût du kaki ». Ce film raconte l’histoire d’une jeune fille qui s’appelle Risaki, elle rentre chez elle dans la campagne enneigée de Yamagata situé à 400 kilomètre de Tokyo. On y découvre une famille vivant dans une atmosphère monotone, au rythme de la neige et des pelles ; cette ambiance chaleureuse nous transporte, on ressent la douceur et la légèreté du récit. En effet ce court métrage donne un avant -goût de la vie dans ces campagnes, de ses kaki  et nous montre qu’il en faut peux pour donner de l’amour et de la chaleur à toute personne ; on se perd dans des images douces et lumineuses avec  la neige qui donne au film un rythme harmonieux et posé.

« Johnny Express »

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Un court métrage réalisé par Kyungmin Woo qui vient de la Corée du Sud, c’est une fiction-animée réalisé en 2015. Dans ce court métrage on retrouve Johnny travaillant comme livreur de l’espace et atterrit sur une planète où tous les habitant et la ville est miniature, après avoir détruit sans le vouloir une partie de la planète, il repart dans sa fusée et finit par détruire la planète complètement. Un histoire déganté qui nous fait revenir à l’enfance pour quelque minute de rire et de joie qui nous font repartir la tête pleine de rêve. On vit à travers ce film, deux vies, celle du livreur qui se sent perdue dans l’espace sur une planète qui lui semble vide, il reste passif ne voyant pas les désastres qu’il cause au même moment ; et celle des petits êtres vivant sur la planète, qui vivent des instants chaotique et une fin du monde des plus improbable. Une animation qui saura vous faire rire et reprendre goût à l’animation comique.

« Yuri Lennon’s landing on alpha 46 »

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Un court métrage d’Anthony VOUARDOUX, Allemand –Suisse, tourné en 2010, c’est une fiction. Yuri est un astronaute qui suite à son atterrissage sur Alpha 46 va se retrouver confronter à un paradox extraordinaire. En effet il découvre sur cette planète une bille dans étrange avec laquelle il capture la terre , c’est ainsi qu’il se retrouve avec le destin de tout les êtres vivants qui y vivent et se retrouve à tenter d’expliquer à son commandant de mission pour quelle raison il ne peut pas ramener cette bille sur terre ni rentrer car la terre est dans ses propre doigt . Finalement en tentant de remettre la terre en place, il l’a fait tomber et comme le comique doit aller jusqu’au bout il finit simplement par l’écraser. C’est ainsi que dans cette histoire on assiste au tragique final Terrien ; ce film mélange drame et humour, en effet le comique de situation est bien là ; Yuri Lennon repartant en sifflant après avoir détruit la Terre nous laisse un final des plus drôles qui nous fait faire abstraction au drame qu’il vient de causer. Un film qui sait vous transporter dans un univer nouveau et vous fait rêver avec des paysages cosmiques qui vous font briller les yeux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Top 3

La Classe de Bachelor de Communication et de création Numérique  a pu aller au festival du court-métrage 2016 à Clermont Ferrand pendant 3 jours. Après une 20 taine d’heures de visionnage voici mon top 3 de court-métrages dans les différentes catégories.

  • Des  Millions de larmes de Natalie BEDER  (National)

des-millions-de-larmesUn homme qui sur la route pour une raison inconnue fait la rencontre d’une jeune fille voyageant seule dans une station service. Débute alors une aventure à deux, un bout de chemin partagé trouvant chacun son compte : la fuite de la solitude. Une ballade le long de paysages pluvieux de la région PACA qui plonge le spectateur dans une ambiance particulière .

Un court métrage plein d’émotions et  tout en retenu qui traite de la relation père-fille d’une autre façon. En effet,  cette relation n’est pas acquise et se crée tout au long du film, ce qui la rend d’autant plus touchante.

  • The Manliest man de Anuj GULATI ( International)

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Au coeur de l’Inde, dans un petit village une famille accueille sa deuxième fille. Une situation délicate car chaque famille doit avoir au moins un fils. Le père est alors accusé et tout le village va faire son possible pour apporter un fils à cette famille. Un court-métrage qui traite de la vie difficile dans les villages isolés, avec les jugements que chacun porte sur les problèmes personnels des autres mais aussi des castes sociales qui influent encore sur la hiérarchisation des villages. Le tout raconté avec des images de très bonne qualité et une morale.

  • The Atom station de Nick JORDAN ( Labo )

519293678Sur des paysages de l’Islande industrielle, W-H AUDEN lit son poème  » Voyage en Islande » (1937) et Ömar RAGNARSSON, un écologiste parle des problèmes actuels de ce pays dus à la pollution. Les paysages naturels sont un support tout à fait adapté aux propos et l’organisation des plans est bien exécutée.

BONUS :

  • Music for one apartement and 6 drummers d’ Ola  SIMONSSON & Johannes Stjärne NILSSON (Suède)

Ce court-métrage musical est bien plus léger. Cinq hommes et une femme s’infiltrent dans l’appartement d’un vieux couple, non pas pour voler des biens mais pour faire de la musique dans les différentes pièces : cuisine, chambre, salle de bain et salon. Si au début leur passage peut passer inaperçu, les dégâts vont crescendo jusqu’a créer un désordre conséquent.  Les morceaux créés sont dignes de musiciens et le résultat, malgré l’image de mauvaise qualité est réussi.

Music for one apartment and six drummers par Naly

Je n’ai jamais passé autant de temps dans une salle de cinéma

Trois jours intenses, chargés, enrichissant et inoubliables.

Le temps n’était pas au rendez-vous, s’aventurer dehors était une aventure, se perdre dans le tram en était une autre, mais quoi de mieux que de rencontrer des mésaventures pour passer un séjour incroyable.

Je n’ai jamais eu l’occasion de passer autant de temps dans une salle de cinéma. Nous étions face à deux phénomènes nouveaux : la ville et ses fonctionnalités, les cinémas et ce qui nous était présenté.

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Il nous est tous arrivé de nous retrouver face à des courts-métrages, ceux de Pixar par exemple, mais s’y intéresser, se passionner, y consacrer du temps, beaucoup moins. Pour ma part c’était une première, et les séances auxquelles nous avons participé m’ont appris à être critique, à découvrir de nouvelles techniques, à ouvrir mon imagination, à observer la créativité des auteurs, à s’y inspirer.

Passionnant et culturellement riche de part le métissage culturel, ce séjour avait une certaine dimension poétique : la diversité des langues, des lieux, des personnages nous faisaient voyager.

Egalement il était intéressant d’avoir affaire à des formats auxquels nous ne sommes plus habitués tel que le format carré avec le film Reisende Auf Einem Bein (Voyager sur une jambe) de Alexandru Petru Badelita ou même lorsque nous redécouvrions des films tels que Star Suburb, La Banlieue des Etoiles sorti en 1982 et tourné en 16mm.

Participer à un festival comme celui-ci donne des idées, des envies de continuer, d’entretenir notre culture qui commence à se forger petit à petit. Clermont Ferrand nous a donné beaucoup de possibilités ;

  • d’un point de vue  sociale, vivre pendant trois jours avec des personnes de la classe ne fait que renforcer des liens,
  • passer trois jours à enchainer des séances, à se faire plaisir assis sur un fauteuil confortable et devenir critique n’est que bénéfique pour la suite de nos études
  • avoir l’opportunité de rencontrer des réalisateurs (parfois jeunes), de leur parler les yeux dans les yeux, de leur poser des questions sur leur travail, sur leurs intentions dans leur film, nous donne une certaine confiance et une proximité rassurante avec les réalisateurs.

Merci encore pour ces trois jours, nous en ressortons tous des étoiles dans les yeux.

Se faire un film – compte-rendu du Clermont Film Fest

Du 8 au 10 février notre classe de bachelor communication et création numérique a pu se rendre au Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand.

C’était pour moi une première expérience dans un festival de cinéma, et je n’ai pas été déçu.

Cela a d’abord été l’occasion de passer trois journées à regarder des films, ce que l’on a rarement l’occasion de faire, et encore moins dans le cadre des cours. En moyenne, j’ai passé entre quatre et six heures dans les différents amphithéâtres et salle de cinéma mises à disposition du festival. Il y avait donc d’abord un plaisir cinématographique à y aller, et les sélections  comportaient en général au moins deux films que j’ai aimés. Rares sont les films que j’ai eu du mal à supporter -c’est l’avantage du court-métrage, qui excède rarement la demi-heure.

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TOP 3 DES COURTS METRAGES DU FESTIVAL DE CLERMONT-FERRAND

Du lundi 8 au mercredi 10 février 2016, la classe des BCCN et moi même avons eu la chance de nous rendre à Clermont Ferrand pour participer au Festival International du Court Métrage.

Ainsi nous avons eu l’opportunité de participer à plusieurs séances par jour dans des catégories différentes telles que le concours International, National, Labo, Star-System, etc…


Quelques films m’ont personnellement beaucoup marqué.

Les deux premiers que j’ai sélectionné se trouvent dans la catégorie International et sont deux comédies :

HAR GAF SAYAN (Des étés chauds et secs) de Sherif El Bendary (I8)

Au Caire, c’est la canicule. Nous suivons la journée d’un vieillard malade, censé se rendre à l’hôpital pour faire le point avec son médecin sur l’avancée de son cancer. Mais pendant que son taxi le mène à la clinique, par mégarde deux jeunes femmes prennent son sac d’analyses médicales. C’est ainsi que nous allons suivre dans les rues de la capitale Egyptienne cet homme déterminé à se rendre à son rendez-vous. Plein de vivacité, d’humour, d’espoir, ce court métrage de trente minute nous apporte de la bonne humeur, nous fait sourire, nous angoisse de façon taquine. Tout dans la réalisation est plaisant ; les dialogues, le rythme, les plans de rue, de lieu, tout nous plonge dans une autre culture où finalement le happy end sonne comme une évidence après ces 30 minutes où nous nous sommes régalées.


HOMEBODIES (Les Pantouflards) de Yianni Warnock (I14)

Une femme au foyer en sex-skype avec un inconnu, un mari rentré plus tôt du travail pour tenter de mettre fin à ses jours ; une comédie glauque absolument fantastique. Un montage alterné sous le même toit mettant en scène deux actions simultanées dans deux lieux différents. Les coupures de courant sont la clef de l’intrigue et de nos rires. La tentative de suicide du mari fait sauter l’électricité, internet coupe et l’épouse se retrouve frustrée, au bord de l’orgasme, avec une image pixelisée d’un amant numérique. L’intrigue à la Desperate Housewives est grossière mais fonctionne et dénonce ainsi la vie de couple américaine, ses secrets, ses mensonges, ses non-dits, ses échecs, la fausse apparence, parfois mal dissimulée, que cherchent à se donner ces familles.


Le troisième film que j’ai décidé de sélectionner a été présenté dans la catégorie Labo.

HOTARU de William Laboury (L2)

Martha est une jeune femme qui a décidé d’offrir son corps et sa vie pour la science. Cobaye d’une expérience permettant de créer une mémoire infaillible et hyper-puissante, c’est lors d’un de ses rêve que tout va basculer. Court-métrage magnifique, sensible, où comment l’amour peut faire changer tant de déterminations, où comment l’acharnement peut permettre à une personne de trouver le repos, la réponse à sa question.

Dans ce court, l’amour triomphe, la science se trompe, il y  a une tension constante entre les mensonges et la protection « paternels » de Bernard vs le premier amour de Martha.

Coup de coeur de cette catégorie Labo. Les différentes techniques utilisées nous immergent entièrement dans ce monde qu’est la tête de Martha : caméra de sécurité pour le point de vu externe, des images 3D, des images pixelisées, d’archives qui sont faites pour être placées dans la mémoire de Martha, pour qu’un seul homme puisse posséder un maximum d’informations pour qu’il puisse être capable d’être envoyé dans l’espace pour avoir la possibilité de communiquer avec d’autres êtres.