Archives pour l'étiquette création numérique

5. Que nous disent les news sur le vfx ?

Parlons un peu de Star Wars

Selon Première, J. J. Abrams a dévoilé un animatronique sur le plateau de Star Wars 7: la suite tant attendue de La Guerre des Etoiles sera moins remplie de CGI que la récente trilogie de George Lucas. En attendant Rian Johnson, le réalisateur de Star Wars 8 confirme que le mot d’ordre de ces suites sera « plus d’effets-spéciaux physiques et moins de numérique”.

Voici un entretien avec J.J Abrams sur l’animatronique

On se rend compte que les effets spéciaux reviennent aux sources. Après une nette évolution vers le numérique pour encore plus de réalisme. Ce qui était une course entre le réel avec ces deux technique se voit depuis quelques années comme une complémentarité. Les années à venir s’orienterons sans doute vers les animatroniques.

4. Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

Vous vous demandez peut-être, en quoi l’effet spéciale est synonyme d’avancée technologique ?

Je vais tenter de vous répondre. Sans parler de créationnisme, nous utilisons tous les jours diverses technologies qui nous facilitent la vie et qui participent à notre confort. Du Bauhaus à la fondation Experiments in Art Technology, l’homme n’a cessé de mettre la créativité au service du progrès technologique. C’est pourquoi la place de l’art intervient non pas comme simple divertissement mais comme perpétuelle évolution dans notre société. Pour revenir à la condition des effets spéciaux, il faut savoir que l’oeil du spectateur ne fait que s’adapter au fil du temps. Dans ce milieu ou le spectateur est roi, difficile de continuer à surprendre, intéresser sans innovation technologique et artistique.

Si vous souhaitez savoir si il y a du progrès dans l’art, je vous invite à visionner le communiqué d’Audrey Rieber :

http://www.univ-paris-diderot.fr/Mediatheque/spip.php?article361

Depuis le milieu des années 2000 la quête de la qualité visuelle réunis deux mastodonte du “nouveau média”. D’un coté le cinéma porté par des procédé technique ou stylistique que l’on retrouve dans le milieu du gaming (Existenz, Gamer, Wrerk-it Ralph, Avalone), de l’autre nous avons le jeu vidéo qui se voit aussi bien ficelé en terme d’écriture scénaristique qu’un film. Le lauréat du prix WGA cette année fu donné à Amy Hennig scénariste de  Uncharted 3: L’Illusion de Drake. La série a toujours essayé d’être “cinématographique » et d’adapter le script pour correspondre aux attentes des “gamers-cinéphiles”. Entre Laracroft de Simon West (2001), Final Fantasy de Hironobu Sakaguchi (2001), Resident Evil de Paul W. S. Anderson (2002), Hitman de Xavier Gens (2007), Prince of percia de Mike Newell (2010) ou encore Assassin’s Creed de Justin Kurzel prévu en 2016, les jeux vidéos ne cessent d’inspirer les réalisateurs. Bien évidemment de nombreux puristes restent sceptique face à ces adaptation. Mais ce qu’il faut retenir de tout reste l’obstination des créateurs de ce type de média de satisfaire leur publique.

L’art et le spectateur poussent donc au progrès technique.


Dès lors vous me demanderez peut-être, quelles seront les innovations futures?

Selon Anya Kamenetz, une nouvelle étape pop-culture a été atteinte. Le nouveau Grand Theft Auto V a fait 815 millions de dollars de ventes mondiales en ses premières 24 heures. Ce fu le jeu vidéo générant le plus d’argent, le plus rapide à atteindre 1 milliard de dollars en trois jours. Ce n’est même pas ce que les recettes d’Avatar ont pu atteindre après sa sortie ($749,766,139). On se rend compte à travers ces chiffres, que la question du 8ème art se pose. Le jeu vidéo devient plus rentable est plus convoité que le cinéma qui est secondaire dans la liste de divertissement des consommateurs de médias. Cependant ce que peut générer le marché médiatique reste toute fois freiné par le piratage, voir même endigué pour les petites productions.

Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014

 

Vidéo  1 : https://www.youtube.com/user/samandniko

Vidéo 2 : https://www.youtube.com/user/TEDtalksDirector

Vidéo 3 : https://www.youtube.com/user/HybridLibrarian

La première vidéo est la visite d’un salon de nouvelle technologique dans le milieu du Digital Camera. Il est impressionnant de voir à quel point la machine remplace petit à petit ce que l’homme faisait de sa propre main (stabilisation vidéo, mise au point). La seconde est une présentation d’un nouveau concept d’écran, et interaction visuel qui risque de devenir la problématique des nouvelles technologie: comment interagir avec les objets, quel lien pourrait exister entre physique et numérique ou entre réel et virtuel. Enfin, la dernière vidéo est un condensé de ce qui naitra dans peu de temps. Nous savons bien que le grand publique hérite des “joujoux” désuet dont l’armée à pu bénéficier (3G, 4G, Bluetooth, mobile). Cela peut nous donner un aperçu de la croissance technologique qui se ressentira dans le civile (intelligence artificiel, cyber-biologie, domestiques, système de sécurité) et c’est déjà le cas…

La création fait donc appel à l’évolution.

3. DES AXES EN DEUX DIMENSIONS

I – Qu’est ce qu’un effet spécial

Se reporter à l’article n°2 http://creanum.institut-marc-perrot.fr/blog/2014/12/05/le-vfx-une-maniere-de-montrer-limpossible/

II – Comment le spectacle donne vie aux effets spéciaux ?

VS

Comme un feu d’artifice visuel les effets spéciaux se regardent comme un spectacle. Ils peuvent également être perçus en tant qu’artifice cognitif. C’est alors qu’interviennent les rivalités entre effet physique et effet numérique dans lesquels dire et montrer s’opposent.

III – Comment les effets spéciaux s’inscrivent dans notre société ?

Ils sont omniprésents et de plus en plus invisibles. Les effets spéciaux irriguent les blockbusters en transformant sans limite, au détriment d’une intrigue souvent mal exploitée. Cette course aux CGI (Computer-Generated Imagery) que se livrent les grands studios hollywoodiens s’accompagne d’une réel consommation visuelle pour les spectateurs. Notre société entretien et se nourrit tout autant de ces techniques depuis l’arrivée du numérique.

IV – Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

La question d’hyperréalisme qui anime les débats actuels en traitant de  la perte de la réalisme. Avec les avancées technologique que garantie le monde économique de nos jours, l’effet spéciale connait un véritable essors. Comment fasciner, nourrir ou divertir l’oeil du spectateur sera une problématique pérenne grâce à l’importante place qu’occupe les médias.

V – Le film spectaculaire est une affaire d’artiste ou de technicien de l’effet visuel ?

               Schéma de différenciation d’artiste et technicien dans le milieu du cinéma

Partons du principe qu’il n’y a pas d’art sans maîtrise d’une technique. Comme vu dans le chapitre précédent, l’évolution des arts est étroitement liée à l’évolution des techniques. Mais dans le milieu du cinéma, en France, un intermittent du spectacle est un artiste ou technicien qui travaille par intermittence. La distinction entre ces deux notion est difficilement applicable. Nous verrons donc comment, par qui et pour qui l’effet visuel prend vie.

VI – En quoi l’effet spécial a-t-il un impact sur notre psychisme ?

L’image donne chair à une absence dans un écart référentiel qui est celui de la symbolisation. L’image fait voir, donne formes, articule des scènes et des corps ; en somme elle constitue un langage. Elle est le visage de l’infigurable, la pellicule sensible sur laquelle sont inscrites les formations psychiques. Instauré en 1986, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) se place comme un autorité de régulation. Les images atteignent notre psychisme et nous fais réagir selon quatre états psychophysiologiques caractérisé par les psychanalystes : la fatigue, le choc, l’hallucination et l’hypnose.

3Bref Résumé des différentes parties de mon projet

Bonjour,

Dans ce billet je vais présenter les différentes parties de mon projet qui portaient sur l’art contemporain et les nouveaux médias.

Tout d’abord je vous donne la problématique: Comment ces artistes contemporains ont il réussi à replacer le spectateur au centre des préoccupations artistiques ? »

Dans l’introduction on définit les termes:

artistes contemporains:

Les artistes contemporain font partie de l’art contemporain, période qui va de 1945 à nos Jours. Ils succèdent aux artistes modernes faisant partie de l’art moderne qui s’étende de 1850 à 1945. Ils sont dans la contemporanéité ce qui signifie ce qui est contemporain est dans la même période. L’artiste contemporain serait donc la manière de ce qui se fait aujourd’hui

Spectateur: A travers le mot spectateur, on entend là les personnes qui visitent lors d’expositions, de biennales, salons… Synonyme de visiteur

Préoccupations artistiques: On entend par l’idée de préoccupations artistiques d’attirer les gens, de faire un renouveaux du monde artistique avec les technologies qui se mettent en place et non plus regarder un tableau, ou une sculpture dans un musée.

Pour répondre à cette problématique, j’ai fait un plan en 4 parties. Dans chaque parties j’ai voulu mettre en relation des exemples d’artistes contemporains avec un nouveau média:

Partie I: Les artistes contemporains sensibilisent les spectateurs par les rapports sociaux.

Dans cette partie, j’ai utilisé deux exemples. Tout d’abord une expérience personnelle. En effet, je suis allé à l’exposition « The Happy Show » Stephane Sagmeister à Paris à la Gaîté Lyrique en Février 2014. Le thème de cette exposition est  » le bonheur ». En effet, Stephane Sagmeister graphiste reconnu, a voulu mettre en avant le terme « bonheur » au centre de son exposition car pour lui la notion de bonheur est un mot de plus en plus écarté par la négativité. Il explique que les pensées négatives se frayent un chemin plus rapide dans notre cerveau que les pensées positives, en psychologie on parle de la polarisation négative. L’artiste va donc créer un circuit dans l’exposition qui va sensibiliser le visiteur et le faire inter-agir avec un notre visiteur. En effet, au début de l’exposition, on tire une carte. Sur cette carte est écrit un défi à faire. Par exemple, j’ai eu « mettre votre carte sur la tête de la personne à  votre gauche devant la toile d’araignée » ou danser en remuant vos fesses devant une autre oeuvre. Stephane Sagmaister  ne cherche pas à ce que les gens soient plus heureux en sortant de son expo, mais il propose que les gens s’exercent à être plus agréable, en donnant le bonheur au tour d’eux. On arrive en lien avec la pensée de mon exposé. En effet, l’artiste replace le spectateur au centre des préoccupations artistiques, en le faisant inter-agir avec d’autres spectateurs, mais aussi en le faisant devenir acteur de l’exposition.

Partie II: Les artistes contemporains sensibilisent les visiteurs par la robotique.

Dans cette partie, j’ai voulu montrer  l’utilisation de la robotique par des artistes contemporains. Max Dean et Raffaelo D’andres sont deux artistes qui on fait l’oeuvre « The table childhood ». Cette table est en réalité robotisée.  Les gens quand ils passent à côté d’elle pensent que ce n’est qu’une table normal. Ils ne font pas attention à elle. Cependant, au moment de marcher elle avance d’elle même, créant surprise aux visiteurs. Une vidéo montre les différents comportements des spectateurs. Certains sont intrigués, d’autres amusés, d’autres ont un sentiment à la fois fascinés mais aussi pas rassurés. J’ai choisi cet exemple pour montrer que ces deux artistes à travers leur oeuvre, on réussit à replacé le spectateur en acteur de l’exposition.

Partie III: Les artistes contemporains sensibilisent les spectateurs par les grandes problématiques de nos jours.

Dans cette partie j’ai voulu montrer que des des artistes contemporains utilisent les grandes problématiques de notre ère. Pour cela, j’ai choisi les artistes Helen Evans et Heiko Hensen avec leur oeuvre  » Hehe, Nuage Vert » exposé à Helsinki. Ces deux artistes ont choisi de dénoncé le rejet de CO2 massif dans l’atmosphère ou de produits chimiques par les industries. Pour cela, dans un quartier d’Helsinki, ils ont utilisé une usine désaffecté et la fumé que la grande cheminée faisait sortir. Un laser vert venait éclairer la fumée . Afin de bien voir le concept pendant la nuit, ils ont demander aux habitants du quartier de ne pas utiliser leurs électricités pendant le moment de l’exposition. L’utilisation du vert est en rapport avec le développement durable, à travers cette oeuvre les deux artistes veulent sensibiliser. De plus le fait de demander aux gens d’éteindre l’électricité est aussi une marque d’une façon de consommer l’énergie et donc en rapport avec le développement durable. A travers cet exemple je voulais montrer que ces deux artistes avec leur oeuvre sensibilise les spectateurs mais aussi les font devenir acteur en leur demandant d’éteindre l’électricité dans le quartier.

Partie IVLes artistes contemporains sensibilisent les visiteurs par le réseau internet.

Dans cette partie, j’ai voulu montrer que des artistes utilisent le réseau internet afin de sensibilisé le visiteur. J’ai pris comme exemple l’oeuvre « Listening Post » de  Mark Ansen et Ben Rubin exposé au San Jose Museum of Art 2001. Listening Post a fait date en étant une des premières œuvres à prendre pour matériau les quantités massives de données produites en continu sur Internet. Listening Post, littéralement le « poste d’écoute », collecte des textes en temps réel sur Internet, à partir de milliers de forums publics, de chat rooms et de BBS (Bulletin Boards Systems). Ces textes sont lus ou chantés par des voix de synthèse, pendant qu’au même moment ils défilent sur une grille composée de plus de 200 petits écrans électroniques. L’oeuvre n’a cessé d’être la caisse de résonance du bruit du monde : on y voit passer les bouleversements de la grande histoire, ainsi que les expressions intimes des petites anecdotes de chacun, en d’infinies conversations qui lient des expériences humaines radicalement différentes. Tout ce qui est publié en ligne peut être capté par ce poste d’écoute, qui s’offre à nous comme un fenêtre sur un texte numérique infini, lequel continue de s’écrire à chaque instant sous nos yeux.  J’ai voulu montrer à travers cette exemple que l’oeuvre sensibilise les visiteurs visuellement mais aussi par le sonore. De plus, l’oeuvre vit grâce à millions de messages postés sur les forums par des internautes.

Conclusion:

A travers ces exemples nous avons pu montrer différents exemples d’artistes contemporains qui grâce à la technologie font devenir les spectateurs en acteurs, en les faisant rêver par leur invention. Chacun à ça manière stimulent le visiteur.

On peut se demander en ouverture: Si la période de l’art contemporain va connaitre un déclin ou alors perdurer? 

Pour ma part je pense que cette période va perdurer car les nouveaux médias que nous avons, nous proposent un horizon infini, des territoires encore inconnu.  Et la définition même des artistes contemporains: « créer avec ce qui se fait aujourd’hui », il avance donc avec des nouveaux médias qui proposent des richesses infinies.

Arthur

Je m’appelle Arthur Allio, j’ai 18 ans. J’ai obtenu mon bac s en 2014 au lycée Sainte Marie à la Verpillère. Cette expérience m’a particulièrement déplu, et ce bac m’a appris une chose : je ne poursuivrai pas des études scientifiques après mon bac.

Il fallait néanmoins que je trouve quelque chose à faire pour les années à venir, pas seulement pour m’occuper, mais aussi pour me bâtir un avenir intéressant et riche. J’ai donc creusé dans toutes les directions : lettre, économie, droit, arts etc… Je suis allé à une multitude de salons, j’ai scruté les magazines de l’Etudiant à la recherche de la formation qui ferait la différence. Et en Novembre 2013, au salon de la cité internationale à Lyon, j’ai rencontré Cécile Paturel, qui m’a présenté la formation en communication et création numérique. La notion de nouveauté proposée par la formation, ainsi que l’opportunité d’étudier à l’étranger.

Je me suis donc décidé à postuler pur cette formation, qui, je suis sure, n’a pas fini de me surprendre et de m’apporter de nouvelles connaissances.

Images et Nouveaux médias

Dans une première partie de mon sujet je vais chercher à comprendre les origines de l’image, ce qui la constitue, une partie que je vais appeler : « La magie de l’image »

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Au départ l’image n’est qu’amas de traits, une matière brut., elle ne devient une représentation que grâce à notre regard. C’est notre oeil et notre imagination qui conditionne l’image et qui la crée, sans réferent ce ne sont que des pigments ou des formes.
Cela va nous permettre de comprendre qu’avant une valeur artistique, l’art et l’image avaient une valeur cultuelle.

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Donc après avoir vu l’évolution de l’image nous allons voir : L’altération de l’image. Elle est une conséquence de la reproductibilité technique mais aussi de ce que l’on appelle la sécularisation des civilisations occidentales, c’est à dire le schisme entre l’état et la Religion, car on à put le voir notre imagerie était d’ordre religieuse auparavant. On va donc voir à quel point l’image à été malmener en m’appuyant sur des notions clés comme par exemple: la perte de l’aura , donc la perte de l’authenticité , l’unique.

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Dans la 3eme et dernière partie, on va parler de la liberté et la créativité que les nouveaux médias ont apportés à l’image, car chaque nouveaux média est un nouveau langage. Une nouvelle réalité que nous allons appréhender toujours en s’appuyant sur des exemples. Mon point de départ va être le travail de M. Duchamp, père de l’art contemporain, il va ouvrir des perspectives importantes que les artistes du numérique vont pouvoir investir.

2. Le VFX, une manière de montrer l’impossible

Le terme de VFX désigne l’ensemble des techniques utilisées au cinéma pour créer l’illusion d’actions et simuler des objets, des personnages ou des phénomènes qui n’existent pas dans la réalité ou qui ne pourraient pas être filmés au moment du tournage. On parle également de « trucage » pour l’image, qu’elle soit mobile ou non.

Cet avant propos est une manière d’introduire mon sujet. Pour tous les férus de film d’action, qui souhaitent se laisser guider par les ficelles du cinéma numérique, je vous propose de suivre cette veille qui vous donnera une image de l’univers dans lequel nous baignons: les nouveaux médias. Nous verrons ensemble comment les effets spéciaux font perdurer l’illusion du spectateur dans le temps. Serez-vous prêt à franchir les limites de l’impossible ?

1. Avant ma mort…

Il est parfois plus simple de parler de ce que l’on fait plutôt que de ce que nous sommes. ​Ayant étudié la photographie à la SEPR durant quatre ans ma passion pour l’image et le son m’a orienté vers une licence canadienne en “com et créa num” à l’Institut Marc Perrot​.​ En parallèle à mes études je développe “No Lambda Production”, un label regroupant créations musicales, photographiques, filmiques et autre. Cette invention est née dans le but de m’auto-produire.

La lumière et son mouvement se trouvent à l’épicentre de mon intrigue. La photographie, le stop motion, le graphisme, le time lapse, la vidéo, le slow motion, deviennent pour moi source de création dans une démarche purement expérimentale. ​La photo qui reste le moteur de cet investissement créatif, est un chemin à mon sens sans limite si ce n’est lorsqu’il est mésestimé… C’est pourquoi je livre mes efforts à qui souhaitera y prêter attention. La musique, qui m’a toujours donné soif d’envie, est le fruit d’une découverte qui entre en complémentarité avec l’image. En faire usage me permet de contextualiser un univers, une ambiance, un sentiment.

Ces émotions qui entremêlent plusieurs techniques, propulse mon expérimentation. Elles me poussent à dire que le début d’un regard, d’une écoute, d’une attention particulière pourrait vous guider vers la fin d’un univers que l’on considère comme lambda.

http://www.youtube.com/NoLambdaProduction

https://vimeo.com/nolambda

https://www.behance.net/nolambda