Archives pour l'étiquette créativité

Faite ce que vous faites

Dans le cadre de la réalisation d’un portrait sonore, j’ai décidé d’interviewer mon ancienne professeur en communication graphique qui travaille à la SEPR.

Les problèmes survenus sont les suivants. Quand je suis arrivé dans la salle de classe, tous les élèves étaient déjà installés alors que je voulais prendre leurs arrivée en classe. J’ai pris des sons d’ambiances de la classe, des crayonnés, bruitages d’aquarelles et le lancement d’un Imac. Une fois que tous les élèves travaillaient sérieusement et silencieusement, j’ai commencé à poser des question à Madame Aubelle. Ce fut compliqué pour elle de synthétiser ses propos tout en restant intéressante et cohérente. C’est pourquoi j’ai pris plus de 15 minutes de rush pour avoir de la matière pour travailler ensuite.

Cette exercice m’a permis de mieux régler les réglages du zoom en fonction des lieux et de l’ambiance sonore. C’est un moyen très instructif d’arriver à se réduire au son dans une interview. Cette exercice m’a proposé un défi que j’ai apprécié relever.

Je penses que les points faibles de mon interview sonore sont l’ambiance sonore qui n’est pas assez riche, le côté « classe » qui n’était pas assez présent alors que j’étais en plein milieu de leur cours. Je n’ai pas réussi à angler correctement l’interview sur son parcours puisqu’elle a aussi parlé du graphisme et de la créativité de manière trop général.

Les points forts sont que c’est une personne intéressante qui y met du sien quand elle parle. Le son était propre sans grésillement. La structure de mon interview, dans le sens où l’on comprends que vers la fin que c’est une professeur. Peut être même un peu trop tard.

Clermont-Ferrand – Le festival du Court-métrage

Bonjour à tous !
ClermontFest2015   Dans le cadre de ma formation BCCN nous avons eu la chance d’aller séjourner pendant 3 jours à Clermont-Ferrand afin de participer au Festival du court-métrage. Au départ j’étais un peu septique car je craignais de me lassé de voir des courts-métrages en boucle. Mais en réalité ça n’a pas été le cas. Alors certes il y en avait certains dans lesquels je n’arrivais pas à rentrer, mais globalement, le panel de catégories que nous proposait les organisateurs du festival nous tenait globalement en halène.
     
Merci, et à bientôt !

Une semaine riche en créativité, bilan

Bonjour chers lecteurs,

En guise de conclusion sur le Festival du court métrage qui s’est déroulé à Clermont-Ferrand, voici un bilan des tendances de l’année 2015.

J’ai pu remarquer en parcourant les séances que de nombreux réalisateurs ont traité du sujet de la prostution comme : «Fan Fan» réalisé par Chia Hsin Liu, « S » réalisé par Richard Hajdu, ou «Hot nasty teen» par Jens Assur. Ce sujet fût donc assez récurant à travers les séances, mais toujours traité de façon différente.

Ce fût la première fois que j’assistais à un festival de court-métrage. J’ai pu constater à Clermont-Ferrand, un cinéma déprimant, dont les sujets sont rarement joyeux, au contraire assez pessimiste.

Dans les séances labo, nous avons pû remarquer de nouvelle tendance dans les mises en scènes, cadrage, ou scénario. Par exemple, nous avons pu assister à « Cams » un court métrage par Carl-Johan Westregard, réalisé entièrement en panorama. Les cinq différentes séances laboratoire ouvrait nos esprits à de nouvelles perpectives toujours plus intéréssante.

La classe de BCCN a beaucoup apprécié ce séjour riche en créativité.

A bientôt pour de nouveaux sujets.

ND

Les séances labos à Clermont-Ferrand

Bonjour chers lecteurs,

Parlons aujourd’hui des séances laboratoires au Festival de Clermont-Ferrand.

Ces séances expérimentales étaient inédites. En effet, il semblerait que le scénario classique soit bannis des Labos. Le trouble se mêlait alors à la surprise, au rire, à la peur ou au questionnement.

Sachez que ces séances ont animé la majorité des débats en BCCN.

Ce sont ces séances qui ont permit à notre esprit de voyager.

Aujourd’hui nous pouvons sans doute dire que ce festival nous a apporté beaucoup d’idées de réalisations, de montage, ou de cadrage, et nous à lancer dans un nouveau processus créatif à explorer.

A bientôt pour un article sur les tendances de ce festival.

ND

4. Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

Vous vous demandez peut-être, en quoi l’effet spéciale est synonyme d’avancée technologique ?

Je vais tenter de vous répondre. Sans parler de créationnisme, nous utilisons tous les jours diverses technologies qui nous facilitent la vie et qui participent à notre confort. Du Bauhaus à la fondation Experiments in Art Technology, l’homme n’a cessé de mettre la créativité au service du progrès technologique. C’est pourquoi la place de l’art intervient non pas comme simple divertissement mais comme perpétuelle évolution dans notre société. Pour revenir à la condition des effets spéciaux, il faut savoir que l’oeil du spectateur ne fait que s’adapter au fil du temps. Dans ce milieu ou le spectateur est roi, difficile de continuer à surprendre, intéresser sans innovation technologique et artistique.

Si vous souhaitez savoir si il y a du progrès dans l’art, je vous invite à visionner le communiqué d’Audrey Rieber :

http://www.univ-paris-diderot.fr/Mediatheque/spip.php?article361

Depuis le milieu des années 2000 la quête de la qualité visuelle réunis deux mastodonte du “nouveau média”. D’un coté le cinéma porté par des procédé technique ou stylistique que l’on retrouve dans le milieu du gaming (Existenz, Gamer, Wrerk-it Ralph, Avalone), de l’autre nous avons le jeu vidéo qui se voit aussi bien ficelé en terme d’écriture scénaristique qu’un film. Le lauréat du prix WGA cette année fu donné à Amy Hennig scénariste de  Uncharted 3: L’Illusion de Drake. La série a toujours essayé d’être “cinématographique » et d’adapter le script pour correspondre aux attentes des “gamers-cinéphiles”. Entre Laracroft de Simon West (2001), Final Fantasy de Hironobu Sakaguchi (2001), Resident Evil de Paul W. S. Anderson (2002), Hitman de Xavier Gens (2007), Prince of percia de Mike Newell (2010) ou encore Assassin’s Creed de Justin Kurzel prévu en 2016, les jeux vidéos ne cessent d’inspirer les réalisateurs. Bien évidemment de nombreux puristes restent sceptique face à ces adaptation. Mais ce qu’il faut retenir de tout reste l’obstination des créateurs de ce type de média de satisfaire leur publique.

L’art et le spectateur poussent donc au progrès technique.


Dès lors vous me demanderez peut-être, quelles seront les innovations futures?

Selon Anya Kamenetz, une nouvelle étape pop-culture a été atteinte. Le nouveau Grand Theft Auto V a fait 815 millions de dollars de ventes mondiales en ses premières 24 heures. Ce fu le jeu vidéo générant le plus d’argent, le plus rapide à atteindre 1 milliard de dollars en trois jours. Ce n’est même pas ce que les recettes d’Avatar ont pu atteindre après sa sortie ($749,766,139). On se rend compte à travers ces chiffres, que la question du 8ème art se pose. Le jeu vidéo devient plus rentable est plus convoité que le cinéma qui est secondaire dans la liste de divertissement des consommateurs de médias. Cependant ce que peut générer le marché médiatique reste toute fois freiné par le piratage, voir même endigué pour les petites productions.

Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014

 

Vidéo  1 : https://www.youtube.com/user/samandniko

Vidéo 2 : https://www.youtube.com/user/TEDtalksDirector

Vidéo 3 : https://www.youtube.com/user/HybridLibrarian

La première vidéo est la visite d’un salon de nouvelle technologique dans le milieu du Digital Camera. Il est impressionnant de voir à quel point la machine remplace petit à petit ce que l’homme faisait de sa propre main (stabilisation vidéo, mise au point). La seconde est une présentation d’un nouveau concept d’écran, et interaction visuel qui risque de devenir la problématique des nouvelles technologie: comment interagir avec les objets, quel lien pourrait exister entre physique et numérique ou entre réel et virtuel. Enfin, la dernière vidéo est un condensé de ce qui naitra dans peu de temps. Nous savons bien que le grand publique hérite des “joujoux” désuet dont l’armée à pu bénéficier (3G, 4G, Bluetooth, mobile). Cela peut nous donner un aperçu de la croissance technologique qui se ressentira dans le civile (intelligence artificiel, cyber-biologie, domestiques, système de sécurité) et c’est déjà le cas…

La création fait donc appel à l’évolution.

Le mirage festival : créativité made in Lyon

mirage

Le Mirage Festival est une plateforme de diffusion, à l’échelle régionale, de la création liée aux cultures numériques et arts audiovisuels.Afin de conférer à la manifestation une dimension internationale, mais qu’elle puisse aussi s’implanter au niveau local, la programmation réunit des artistes rhône-alpins et des artistes étrangers. La manifestation se tient pour la 3 ème année du 25 février  au 1er mars, protéiforme, elle investit autant le mobilier urbain, des espaces culturelles que le virtuel.

Mais son côté le plus intéressant à mon gout, est son aspect collaboratif. A travers différents workshops, conférences, forums et ateliers le festival entend diffuser et partager son attrait pour les arts numériques. L’échange est au coeur de l’événement et pour moi cela est emblématique de l’apport des nouveaux médias dans l’art. L’interactivité que permettent les arts numériques est confère une liberté et une égalité qui n’a jamais été atteinte au niveau de la culture.

amon-tobin-isam

Le mapping video est un exemple de cette émulation collective que le mirage festival cherche a mettre en avant. Une technologie innovante qui se réapproprie  son espace, tout en faisant le lien avec son public.
L’apport des nouveaux médias est indéniable dans la création artistique, comme vous pouvez le voir.