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Pop culture et culture de masse

De nos jours, la culture est diffusée largement et parfois  mondialement. Il serait alors aisé de tout mettre dans le même sac et de qualifier la culture de culture de masse, et de s’en tenir à cela. Or, il faut distinguer pop culture et culture de masse.

La culture de masse est définie par 6 critères :

1 – industrialisation de biens et produits culturels
2 – diffusion massive
3 – accessibilité
4 – diversification
5 – divertissement
6 -consommation de ces produits qui repose sur un acte volontaire

Edgar Morin, né en 1921, est un sociologue et philosophe français,et il a édicté un autre critère. Selon lui la culture de masse est définie par le fait qu’elle est en partie déterminée par le public qu’elle cible. Dans le cas de l’art, celui-ci ne serait plus une émanation d’une individualité qui s’offrirait au public, mais plutôt un produit qu’un individu-entreprise conçoit en fonction de celui-ci.

La pop culture serait plutôt une culture créé de manière libérée et autonome, et qui s’avèrerait d’assez bonne qualité et assez universelle pour devenir un phénomène massif. L’exemple typique serait les Beatles.

L’exemple de Star Wars VII est criant pour moi. On peut le classer dans la culture de masse. En effet, on sent dans la réalisation de J. J. Abrams que tout a été fait en fonction de l’attente du public, et sous le pression de celui-ci. En résulte un film policé, très attendu, qui reprend la totalité des arcs narratifs de l’épisode IV et les épuise, ainsi qu’un fan service un peu grossier.

Dada fait le tour du monde

Le concept de média de masse désigne un système de diffusion massive d’informations qui utilise toute sorte de médiums comme la photographie, le cinéma, la presse écrite, la radio etc… Le terme est né dans les années 20. Dès les années 30, le public, les politiques, et les artistes commencent à percevoir leur pouvoir d’action, leur impact dans la société.

Edgar Morin ne la voit pas comme une version dégradée de la culture mais plutôt comme une culture populaire.

Dada-Archives-du-XXe-siecle-documentaire-INA-archive-index-grafik-couvLe dadaïsme illustre bien le principe du média de masse puisqu’il ne connaît pas de frontières, il n’a presque pas de limites physiques à son émancipation. Les dadaïstes vont se jouer d’eux et recyclant leur supports (principalement des magazines et des journaux) à travers leur collages. (dont les plus célèbres sont de Raoul Hausmann)

Les acteurs de ce mouvement tendent à réinventer le langage, en reniant toute appartenance sociale ou culturelle, cela est l’origine de leur popularité. Après les atrocités vécues lors de la première guerre mondiale, les dadaïstes viennent chambouler l’ordre établit avec une humour féroce et qui ne plaît pas beaucoup à la bourgeoisie. Ils désigne cette dernière comme étant « absurde ».

Hannah Höch. German, 1889-1978 Cut with the Kitchen Knife through the Last Weimar Beer-Belly Cultural Epoch in Germany (Schnitt mit dem Küchenmesser durch die letzte Weimarer Bierbauchkulturepoche Deutschlands). 1919-1920 Photomontage and collage with watercolor, 44 7/8 x 35 7/16” (114 x 90 cm) Staatliche Museen zu Berlin, Nationalgalerie  © 2006 Bildarchiv Preussischer Kulturbesitz, Berlin,  © 2006 Hannah Höch / Artists Rights Society (ARS), New York / VG Bild-Kunst, Bonn, photo: Jörg P. Anders, Berlin

Ce mouvement connaît une rapide et large diffusion entre 1914 et 1923. Le premier groupe de pensé « dada » est née au Cabaret Voltaire à Zurich en 1915. Il est créé par un comité d’artistes et de poètes (dont fait partit Tristan Tzara et Jean Arp) La même année, il arrive aux États-Unis. (avec Man Ray et Marcel Duchamp)En 1917, il arrive en Espagne avant de faire le tour de l’Europe. Il y aurait même eu dans les années 20 des groupes de dadaïstes au Japon.

Ils empreintes des images, des mots véhiculés par la culture de masse. Par exemple, pour les collages, les images dont ils se servent sont découpées dans les magazines et transformées en étant disposer de  manière totalement libre. (Walter Benjamin évoquait la perte de l’aura)

Le dadaïsme prône la liberté de l’individu, et laisse libre cour à l’imagination et la créativité de chacun. Pour ce faire, ils n’hésitaient à utiliser tous supports et matériaux possibles. Ils réinventent l’art en le libérant de son carcan bourgeois.

Museum Ludwig Köln, ML, Herbert Bayer, Einsamer Großstädter, 1932, ML/F 1977/54

YouTube et Edgard MORIN

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Depuis quelques années, nous avons pu voir un nouveau phénomène, une nouvelle tendance sur YouTube : des  « YouTubeuses » beautés. Elles sont de plus en plus nombreuses à créer des chaines dans lesquelles elles donnent des conseils. C’est par le biais de vidéos qu’elles expliquent comment se maquiller, testent des produits, donnent des conseils, et bien plus encore. C’est ainsi qu’elles se sont fait connaitre du grand public, du moins d’une grande partie des jeunes filles qui vont sur YouTube.

Nous avons par exemple, Enjoy Phenix qui possède plus de 2 400 000 abonnés sur sa chaines principale, et près de 1 200 000 sur sa chaine EnjoyVlogging ou encore une chaine nommé EnjoyCooking, dans laquelle elle est beaucoup moins active, avec un total de 10 sujets traités mais cette chaine est tout de même suivi par près de 400 000 personnes.

Dans ces vidéos Enjoy Phenix explique, test des produits, parle des produits qu’elle utilise elle-même tous les jours, avec le nombre d’abonnés à ses chaines plutôt important cela peut faire de belle publicités pour les marques ou le cas inverse s’y elle n’approuve pas le produit. Ce nouveau média influence forcement les internautes qui suivent ses vidéos et consomment probablement de la même façon. Cependant, Enjoy Phenix refuse tous partenariat avec les fabricants pour garder son indépendance.

Nous avons aussi, la « YouTubeuse Jenesuispasjolie », qui dispose de plusieurs chaines dont plus de 800 000 abonnés sur sa chaine principale, dans laquelle elle parle de produits de beauté, crèmes, maquillages… globalement les mêmes sujets Enjoy Phenix. Cependant, sa notoriété sur YouTube lui a permis de mettre en place une forme de partenariats avec plusieurs marques dont elle expliquait les bienfaits durant ses vidéos et plus récemment une publicité avec la marque Neutrogena, dont le spot passe à la télévision mais aussi sur internet entre deux vidéos sur YouTube par exemple.

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On peut relier cet exemple de « Jenesuispasjolie » a la pensée d’Edgard Morin notamment son essai « Sur la culture de masse ». Dans lequel, il explique que cette culture globale est produite massivement par ce que l’on appelle l’industrie culturelle, elle est appelée à être consommé par une humanité massive, un agglomérat d’individus et par une pure logique de marché. C’est-à-dire qu’elle doit plaire au plus grand nombre, « Jenesuispasjolie »  est dans une recherche de public maximum.

La culture de masse est ici liée à la notion de loisir ainsi qu’à la notion de « soft power » qui désigne la capacité de séduire et de persuader.

 

Avec notre exemple, l’industrie culturelle serait la « YouTubeuse ». L’humanité massive serait les internautes qui sont abonnées à ses chaines.

Retranscription et dénonciation de l’horreur au cinéma

Kracauer est un auteur juif allemand contraint de fuir son pays pour les Etats-Unis lors de la montée du nazisme.

Son oeuvre est le fruit de sa réflexion sur la notion de culture de masse par le prisme du cinéma.

Le cinéma plus que toute autre forme d’art est une forme d’art avec laquelle on peut avoir une prise sur l’horreur qui n’est que le reflet d’une réalité qui fait référence à la crise qui était traversée par le pays et l’Europe à cette époque.

Si Krakauer a étudié en profondeur les films allemands lors de la période de la République de Weimar (1918-1933), il existe dans le monde hollywoodien et dans le cinéma d’aujourd’hui des oeuvres qui dénoncent encore cette culture de masse.

Automatiquement le film de The Truman Show apparait principalement en haut de la liste. C’est une critique de la société américaine qui se complet devant sa télé à observer une personne innocente.

Mais nous pouvons également parler des films Hunger Games, dans le même style, les personnages doivent s’affronter pour survivre, la seule différence c’est qu’ils sont conscient de ce qu’il leur arrive. Et pourtant, derrière l’histoire, derrière l’horreur qui est montrée, effrayant et qui donne à réfléchir nous pouvons deviner une sorte de critique de la société politique, économique, qui renvoie finalement à des oeuvres antérieures telles que 1984, Le meilleur des mondes, etc…

Le mass culture, un marché culturel de la population.

D’après Edgar Morin, la culture de masse est produite massivement par ce qu’on appelle l’industrie culturelle. Cette expression remonte aux années 30 par des chercheurs allemand. Cette culture de masse est appelée à être consommée par une humanité massive c’est à dire par un agglomérat d’individus. Ces individus sont pris séparément mais sont considérés massivement, nous sommes alors face à une pure logique de marché.

Pour être consommée elle doit plaire au plus grand nombre, elle est dans une recherche de public maximum (donc s’éloigne de la culture classique, la culture traditionnelle). Cette culture de masse est intrinsèquement liée à la notion de loisir, liée elle même aux différentes mutations, au différents avancements sociaux-économiques des années d’après guerre.

On peut également lier le développement de la culture de masse à l’utilisation de plus en plus intensive de l’image dans les médias et aux différents progrès techniques qui ont rendu plus facile la diffusion de l’image (photographie, télévision, magazines, Internet…). Selon Dominique Kalifa, « la culture de masse est une culture de l’image ».

« The Truman Show » , réalisé par Peter Weir en 1998 dénonce cet effet de culture de masse dans ce film. Cela est remarquable notamment par les pubs cachés pour des produits au sein de l’émission sur la vie de Truman. La fausse vie de cet homme vrai n’est que manipulation de la société, féru de cette émission. En effet les personnes regardant l’émission auront forcement envie d’acheter les produit présenté dans l’émission car elle est célèbre. La société est alors manipulé par des produit visant chaque personnes mais celle-ci étant considéré massivement.

Walter déterre la photographie

La photographie permet de prendre des clichés d’un moment figé et ainsi de capter presque à l’identique la réalité. D’abord utilisée à des fins sociales pour remplacer le portrait dans la peinture, elle deviendra ensuite une forme d’art à part entière mais aussi un moyen de communication de masse très privilégié.

Pourquoi la photographie serait-elle diffusée en masse ? Quels sont ces avantages ?

La question tombe sous le sens. Elle permet simplement de retranscrire la réalité et illustre donc visuellement directement des scènes importantes politiques ou sociales par exemple dont la masse, le peuple dans son hétérogénéité s’intéresse.

C’est l’un des sujets auquel s’intéresse Walter Benjamin dans Petite Histoire de la Photographie. Il s’interroge sur la réception de la photographie par rapport au public. L’auteur avant-gardiste philosophe et historien de l’art visualise l’importance que tiendra la photographie dans la société.

Dans un passage de son livre, à partir d’un cliché de la vie de tous les jours d’une jeune femme, il montre l’intérêt que prend la vie qui se cache derrière le moment figé éteint.

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« Mais la photographie nous confronte à quelque chose de nouveau et de singulier : dans cette marchande de poisson de Newhaven, qui baisse les yeux au sol avec une pudeur si nonchalante, si séduisante, il reste quelque chose qui ne se réduit pas au témoignage de l’art de Hill, quelque chose qu’on ne soumettra pas au silence, qui réclame insolemment le nom de celle qui a vécu là, mais aussi de celle qui est encore vraiment là et ne se laissera jamais complètement absorber dans l’“art. »  – Walter Benjamin

La photographie capture un instant présent net car instantané (avec la bonne vitesse d’obturation), seulement la vision qu’on en a est flou car on n’a pas réellement vécu la scène de la photographie. Il faut avoir la curiosité d’imaginer, de contextualiser la photographie pour qu’elle prenne son sens, c’est tout son intérêt et c’est ce qui en fait d’elle un médium très subtil. Une photographie touche ceux qui se lie à elle , ceux qui eux-même la touchent des yeux et de l’âme.

« Le spectateur ressent le besoin irrésistible de chercher dans une telle image la plus petite étincelle de hasard, d’ici et maintenant, grâce à quoi la réalité a pour ainsi dire brûlé de part en part le caractère d’image – le besoin de trouver l’endroit invisible où, dans l’apparence de cette minute depuis longtemps écoulée, niche aujourd’hui encore l’avenir, et si éloquemment que, regardant en arrière, nous pouvons le découvrir. » – Walter Benjamin

La photographie peut ainsi être utilisée par sa subtilité pour faire passer des messages. Et dès lors qu’elle sera industrialisée et rendu accessible au début du XXème siècle, c’est l’usage qui se fera d’elle, en tant que vecteur de diffusion d’idées et d’informations.

La photographie sera employée en pleine effervescence d’actualités amis aussi en tant qu’archive historique.

« Ce que la photographie reproduit à l’infini n’a lieu qu’une fois » – Roland Barthes

Le rapport au réel passé ; cette envie de montrer le passé véritable ; cela se retrouve dans le néo-réalisme italien au cinéma. Même si les scènes sont issues de la fiction, elles sont tournées dans l’idée de présenter le passé en état, d’adopté une position nouvelle réaliste entre scénario, réalité et documentaire.

Cela s’illustre merveilleusement bien dans cette scène de Stromboli de Rossellini où l’on assiste à une pêche au thon qui n’a pas grand intérêt par rapport à la trame de l’histoire mais qui retranscrit les usages et mœurs de l’époque en tant que trace historique.

https://www.youtube.com/watch?v=9897YVabeI8

On peut finalement se questionner sur le rapport du beau, de l’art et de l’utile, de l’information transmise au sein des photographies. Serait-ce plutôt le beau ou l’utile qui permit à la photographie d’être utilisée en tant que support dans la culture de masse ?

 

Sources et références :

Wikipédia. https://fr.wikipedia.org/wiki/Walter_Benjamin

Wikipédia. https://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9or%C3%A9alisme_(cin%C3%A9ma)

Benjamin, W. (1931). Petite Histoire de la Photographie. Die literarische Welt

Rossellini, R. (1950). Stromboli. Italie : Berit Film, RKO.

Mr. Marketing se croit tout permis !

Comment créer une relation entre le consommateur et le vendeur afin d’optimiser les ventes à long-terme ?

C’est la question que se pose Mr. Capitalisme, qui souhaiterait augmenter ses apports et ses rendements.

Petites explications autour des démarches de diffusion marketing :

De manière populaire, la culture des entreprises, c’est-à-dire leurs démarches et productions, se répand communément dans la foule grâce au marketing physique (les magasins, les prospectus, les cartes de fidélité, etc.…), c’est une pratique avérée ancestrale que l’on voit tous les jours.

Sur internet, en revanche le marketing est immatériel et se propage par le biais de fichiers informatiques (photos, vidéos, texte). La publicité passe par les réseaux-sociaux (Facebook, etc…), par les sites internet informatifs (Konbini, Le Monde, etc…), par les plateformes de contenu vidéo (YouTube, Viméo, etc…), et enfin par les sites officiels sur les boutiques en ligne. Toutes ces communications étant potentialisées grâce aux systèmes de sauvegarde de données d’internet qui permettent de mieux cibler les produits en fonction des consommateurs référencés.

Mais pour nouer une relation producteur-consommateur, il est nécessaire d’obtenir un contact individualisé à long terme, comme dans les relations humaines. Les mails répondent à cette attente et constituent un moyen de marketing qui illustre parfaitement la notion de culture de masse.

La masse correspond à un ensemble d’individualité qui ne partage pas les mêmes préférences. C’est un agglomérat global d’individus potentiellement consommateurs considérés en dehors de leur appartenance professionnelle ou sociale. Dans l’idée du marketing, la culture de masse va chercher à obtenir le plaisir du public pour attirer à la consommation tout en prenant en considération son hétérogénéité.

Les mails permettent d’envoyer à une masse d’individus des informations individualisées selon des algorithmes travaillés pour que la communication ait un impact sur la vie privé du consommateur. On appelle cela le Marketing de Permission, c’est-à-dire que le consommateur et le producteur vont se lier dans une relation purement commerciale qui profite aux deux parties.

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Cette relation est artificielle car les mails envoyés par l’entreprise sont issus d’algorithmes mathématiques. Seulement le contenu de ces mails tend à montrer une certaine part d’humanité afin de saisir l’attention du consommateur. Les formules de politesse utilisées permettent de faire comme si une réelle interaction avait lieu et il arrive même parfois que des inexpérimentés d’internet répondent à ces mails pourtant diffusés en masse !

Cela reflète l’intérêt de la culture de masse, à opposer avec la culture populaire.

Seth Godin est un entrepreneur américain né en 1960 qui a travaillé de manière théorique sur le marketing et qui a notamment popularisé cette notion de marketing par permission.

 

“Before a marketer can build trust, it must breed familiarity. But there’s no familiarity without awareness. And awareness—the science of letting people know you exist and getting them to understand your message—can’t happen effectively in today’s environment without advertising.” 
― Seth Godin.

 

Sources et références :

Wikipédia. https://fr.wikipedia.org/wiki/Marketing_par_courriel

Godin, S. (1999). Permission Marketing: turning Strangers into Friends and Friends into Customers. 

Le cinéma et ses faces cachées selon KRACAUER

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Le cinéma est né dans les année 1890 et n’a cessé d’évoluer au fil des siècles ; en effet on retrouve une histoire longue qui reflète l’évolution de son utilisation. Kracauer étudie le cinéma comme moyen de communication de la masse culture. Il étudie plus particulièrement le cinéma allemand dont il prend l’exemple pour expliquer les symptômes du nazisme à travers les films au cinéma ; pour lui  le cinéma porte en lui les structures et superstructures du nazisme. Des films comme Le Cabinet du docteur Caligari de Robert Wiene ou Metropolis de Fritz Lang explorent les zones d’ombre de la psyché d’une nation traumatisée qui cherche par le cinéma un support à sa volonté de puissance.

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Pour lui le cinéma est un média et donc est à même d’attirer et d’intéresser le public ; le cinéma est une forme d’art ou l’on peut avoir une prise sur l’horreur qui n’est que le reflet d’une réalité. Finalement le cinéma joue un rôle majeur dans la société d’aujourd’hui car il permet de transmettre des images pour choquer ou encore faire réfléchir, il peut être utilisé pour défendre une cause ou transmettre des idéaux. De plus avec les nouvelles technologie mises en place les individus sont comme plongés dans le film et dans cette fausse réalité qui les enfermes encore plus dans ce monde de manipulations.Aujourd’hui le cinéma entre dans la société de consommation, il fait attendre et crée un besoin psychologique de voir des films (concept des film en plusieurs épisodes) ; le cinéma est devenu un objet de manipulation des idées et tente à travers certain films à marquer et faire réfléchir sur la société actuelle.

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Kracauer évoque le « réalisme fantastique » du cinéma qui échappe au matérialisme historique ; seulement on retrouve également là un moyen de montrer la société différemment et d’aveugler les regards des individus pour structurer une image différente de ce qui forme cette société.

Le cinéma entre finalement dans la catégorie de culture de masse, en effet le cinéma à évoluer et les idéaux ont changer également avec le temps, on retrouve l’empreinte de la société de masse qui tente de produire des films sur une base de société consommatrice et manipuler. Les images sont l’un des meilleurs moyens de transmettre un message et de rallier des individus à une cause ou

Comment gagner $10,000 dollars en seulement 3 heures?

C’est assez simple car aujourd’hui des marques proposent de se faire tatouer leur logo ou leur slogan contre une rémunération. Ce concept américain à la base (oh mais quelle surprise !)  s’est répandu il y a environ 5 ans notamment grâce à la chaîne de casinos « Golden Palace ». Le salaire pour chaque tatouage varie en fonction de son emplacement (le  front est l’endroit qui est le plus rentable) et également  s’il est permanent ou ne reste « que »  3 mois.  Continuer la lecture de Comment gagner $10,000 dollars en seulement 3 heures?

Ou s’arrêtera la machine de guerre Marvel?

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Le cinéma contemporain s’intègre parfaitement dans la culture de masse. Il est destiné à être consommé par un grand public hétérogène. Il est  produit  pour assouvir le désir d’une société qui demande de plus en plus de saga. Je vais prendre ici l’exemple des films Marvels. On perd toute authenticité quand l’on voit que chaque film n’est qu’un gabarit prédéfinit.  

Que ce soit Thor, Iron Man ou Captain America, ils sont tous beaux et doivent défendre leurs pays contre un ennemi qui souhaite imposé le mal. On nous réchauffe se modèle à toutes les sauces sur différents super héros (Spider Man ). D’ici 2020 Marvels prévoit treize films soit une moyenne de trois long métrages par an.  On peut parler d’une vrai industrie filmique qui engrange des millions et qui ne veux pas s’arrêter. On retrouve ici la majeur partie des points qui compose la culture de masse : Industrialisation du bien culturel – Diffusion Massive – Accessibilité – Diversification – Divertissement et Consommation Volontaire.

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Pour satisfaire le public et apporté un peu de nouveaux de temps en temps on met tout ses super héros dans un seul et même film pour un cocktail encore plus explosif.

Marvels se lance même dans les séries en partenariats avec Netflix pour produire Daredevil ou Jessica Jones.

Ou s’arrêtera la machine de guerre Marvel ?