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Léo Grise Vibre

Voici le portrait sonore de Léo Grise réalisé dans le cadre du cursus Bachelor Communication et Création Numérique au sein de L’Institut Marc-Perrot à Lyon.

 

https://soundcloud.com/thomas-brossier/leo-grise-vibre

Cette expérience fut très enrichissante au niveau professionnel dans le cadre de l’apprentissage mais aussi au niveau personnel car ce fut une belle rencontre.

Sur le terrain, j’ai appris qu’il fallait savoir être disponible en termes de créativité et à l’écoute de son sujet tout en restant humainement appréciable et chaleureux. Réaliser une prise de documentaire sonore demande ainsi beaucoup de débrouillardise et de patience.

– Parfois, il faut attendre que le sujet termine de dire des choses qui ne sont pas nécessaires dans le montage avant de lui poser d’autres questions pour ne pas le frustrer et garder un contact respectueux mutuel.

Le son est un médium bouleversant car bien plus intime et fragile au niveau de sa perception que l’image. Travailler sur le son est très intéressant car demande d’utiliser des fonctions cognitives jusqu’alors moins exploitées dans la vie de tous les jours.

– Léo Grise s’inscrit bien dans le documentaire sonore car on sent dans ses mots une complicité avec le son.

C’est « une matière qui ne repose sur rien… et surtout, qui a besoin du temps pour s’épanouir. »

 

Ce documentaire sonore a demandé beaucoup de travail en termes de prises de son et de montage et le résultat en est très satisfaisant sur de nombreux points.

L’accroche sonore du bruit des bandes du magnétophones et des bips de jack permet d’immerger l’auditeur dans l’ambiance sonore de la musique électronique. Les premiers mots artistiques de Léo Grise déconcertent et intriguent à la fois puisqu’on ne connait pas alors son activité.

La scénarisation du portrait de Léo Grise est judicieuse : il parle de sa propre musique, de ses influences et de sa volonté personnelle de composer, puis alternativement on l’entend en pleine pratique expérimentale. Son discours final théorique est très intime car très passionné et donne agréablement la note de fin au documentaire.

L’ambiance sonore a été particulièrement travaillé pour retransmettre l’ambiance sonore originel de son studio. Léo Grise parle dans un paysage sonore électronique où l’on perçoit ses compositions musicales, des bruits de magnétophones, des bruits de jack et sa pratique du synthétiseur. Le montage fait en sorte de ne pas laisser beaucoup de place au silence au niveau du bruitage et de la musique car ceux-ci retranscrivent de manière sensitive le portrait de ce personnage passionné du son. En revanche, Leo Grise parle de manière longue, saccadée mais aussi très douce ce qui en contraste renforce l’attention sur sa voix.

La qualité du son est dans l’ensemble bonne. Les prises de bruitage et de voix et les rajouts de musique sont bien maitrisés mais la prise de voix au-dessus du synthétiseur n’est pas assez claire. Il aurait fallu que la prise directe soit effectuée de manière plus proche avec la source sonore. Le volume sonore a été beaucoup travaillé au mixage et cela se sent : la piste comprend un jeu au niveau stéréo et une intensité sonore bien homogénéisée.

 

Léo Grise est un compositeur et chanteur de musique électronique qui travaille actuellement sur son premier album La Radio de l’Étrange.

La musique contenue dans ce documentaire sonore appartient à ses droits d’auteur et fut autorisée à l’emploi.

Tout droit réservé.

http://leogrise.com/

Retour sur mon portrait sonore

Pour mon portrait sonore j’avais décidé d’interviewer Marie Richardier, qui est à l’origine de l’association Handicap International avec son mari Jean-Baptiste. L’angle  que j’avais choisi était la naissance du projet : pourquoi s’être lancé dans cette aventure? Le documentaire devait faire 3 minutes et je me suis vite rendu compte que cela allait être difficile de respecter cette consigne. Quand l’interview a été fini j’avais 13 minutes d’enregistrées, et le montage n’a pas été des plus simple. J’arrivais difficilement à descendre en dessous de 7min car il y avait trop de choses intéressantes et les enlever ne s’avérait pas facile. Ce qui m’a beaucoup plue avec ce portrait, c’est que le sujet m’intéressait et j’ai vite senti que sans l’image, le caractère de Marie serait bien présent.

 

 

Après avoir  fait ce documentaire sonore, j’ai été une peu frustrée de devoir enlever tant de matières, ce qui donne une interview peu aérée. J’ai cependant beaucoup aimé cet exercice car ce fut une rencontre très émouvante et enrichissante. A refaire.

Les Nouveaux Soliloques

Bonjour bonjour,

voila après moult péripéties j’ai réussi à finir mon projet de documentaire sonore, qui s’est un tantinet transformer, les 2 personnes interviewées forment la trame principale d’un montage composé de voix de 4 personnes. Assez de mot je vous laisse juger par vous-mêmes :

Docu sonore : un grapheur espagnol

Dans le cadre d’un exercice de réalisation d’un documentaire sonore. Il s’agit d’un grapheur (Oscar) espagnol qui a passé une grande partie de son enfance à faire du graffiti dans les rues de son quartier. Aujourd’hui, il a arrêté son hobby, il réside à Lyon. Je l’ai rencontré par hasard par l’intermédiaire d’une connaissance.

Je vais essayer de m’intéresser à son changement de vie entre son enfance et sa vie étudiante aujourd’hui, ses motivations, son point de vue sur le monde du graphe, pourquoi avoir arrêté. Cette interview sera réalisé sur l’uns de ses anciens spots (sous-terrains de Lyon).

Merci