Archives pour l'étiquette environnement

Cause à Effets

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Marcuse est un philosophe, marxiste, américain d’origine allemande. Il était membre de l’école de Francfort. Il était aussi un sociologue décédé à l’âge de 81 ans.

Là ou Marx pensait qu’un changement dans les rapports étaient suffisant, Marcuse était l’un des rares qu’une société non répressive impliquaient aussi un changement dans les techniques. Il était important dans les mouvements écologiques. Il pensait que satisfaire ses besoins, c’est confirmer et accepter sa dépendance vis-à-vis d’une économie. Un système qui pour fonctionner, doit maîtriser la nature en l’exploitant sans relâche jusqu’à la détruire.

Prenons l’exemple de la sur-pêche des requins. L’aileron de requin est un must de la gastronomie du sud asiatique. C’est 3 requins qui sont massacrés chaque seconde. L’homme tue de 38 à 100 millions de requins chaque année. Ce sont les requins qui régulent les océans. Quand ils ne seront plus là personne ne le fera à leurs places.  L’oxygène que nous respirons est à 87% produite par les océans. Si toute la chaîne alimentaire des océans venait à être brisée et que les micro organismes qui produisent cet oxygène disparaissaient, ce serait une catastrophe majeur pour notre planète.

Luxe et écologie ne font pas bons ménages

Alors que nous sommes en pleine COP21, il m’a jugé bon de revenir sur un détail particulier du réchauffement climatique et du la protection de l’environnement en général. Celui de l’industrie de luxe qui se maintient malgré son impact sur notre environnement.

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Produire, consommer, produire, consommer, produire, consommer…

Dans son ouvrage L’Homme unidimensionnel, Herbert Marcuse porte une critique importante sur la notion de productivité, garant d’un consumérisme déshumanisant. Il s’attaque philosophiquement a la notion de productivité pourtant au cœur de nos sociétés capitalistes. Plus on produit, plus on consomme et plus on consomme, plus on produit, c’est un cercle vicieux dans lequel est enfermé notre système économique. Cette surproduction et surconsommation sont déshumanisante pour l’individu mais ne sont-elles pas également dangereuse pour la planète ?

Global Footprint Network, une ONG écologiste américaine, calcule chaque année le Jour de dépassement. Ce jour correspond à la date dans l’année où les ressources naturelles renouvelables ont été consommés. C’est à dire que passé ce jour, les ressources utilisés ne sont plus renouvelés, nous supprimons sans renouvellement des ressources naturelles. En 2015, le jour de dépassement était le 13 août. Depuis le 13 août, nous sommes en train de puiser dans les ressources de la Terre sans qu’elle puisse les renouveler. A long terme, nous aurons épuisés toutes les ressources naturelles si nous continuons comme ça.

Il est donc obligatoire d’utiliser moins de ressources naturelles, c’est à dire moins consommer et moins produire. Or, notre système économique est constitué sur ce désir capitaliste de toujours produire plus. La croissance économique et le PIB sont érigés comme la solution à tout les maux alors qu’ils en font partis. Tant que nous vivrons dans une société dont le principal indicateur est un indicateur de richesse considérant la production sur l’année, nous ne pourrons pas avoir de véritable changement écologique.

Face à la suprématie du PIB, d’autres indicateurs existent comme par exemple l’empreinte écologique. Cette dernière défini la pression exercé par l’Homme sur les ressources naturelles. Ce nouvel indicateur pourrait redonner à nos sociétés une nouvelle direction, non plus centré sur l’économie mais sur l’environnemental et le social. Actuellement, il faudrait 2,5 planètes si tout la Terre avait la production et consommation française. Nous produisons et consommons beaucoup trop et l’empreinte écologique est un bon indicateur pour nous diriger vers une véritable transition écologique.

La COP21 étant en train de se dérouler, nous pouvons déjà deviner que rien ne va changer car tant que le capitalisme imposera ces dictats de productivité et de consumérisme, la planète ne pourra pas être sauvé.

Parce qu’on l’aime bien notre planète

Notre société est de plus en plus confrontée aux problèmes qui concernent l’environnement.  La COP 21 qui va bientôt avoir lieu en est une bonne preuve. Pour limiter les dégâts, il faudrait freiner l’augmentation des températures à 2°C sur les 100 prochaines années. Pour cela, l’Etat met en place des restrictions et des amendes, qui depuis quelques années sont prises plus au sérieux et ont augmenté poussant alors les entreprises à préférer la dépollution aux taxes.

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Quand on se met au vert

En Novembre 2009, MacDonald’s a changé son code couleur en Europe et est donc passé du rouge & jaune au vert & jaune. En plus de cela, leurs magasins arborent actuellement des matériaux tels que le bois ainsi que des couleurs crèmes. Elle n’est pas la seule a avoir adopté la couleur verte dans sa gamme de produits, nous pouvons également citer Coca-Cola avec sa nouvelle recette à la stevia (coca cola Life) et plus anecdotiquement Starbuck coffee
qui a délaissé la couleur marron du café pour un vert sapin sur son logo.mcdonalds-avant-apres
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