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Perdu dans ma réalité

L’expression « réalité virtuelle » (ou multimédia immersif ou réalité simulée par ordinateur) renvoie typiquement à une technologie informatique qui simule la présence physique d’un utilisateur dans un environnement artificiellement généré par des logiciels, environnement avec lequel l’utilisateur peut interagir. La réalité virtuelle reproduit donc artificiellement une expérience sensorielle, qui peut inclure la vue, le toucher, l’ouïe et l’odorat (visuelle, sonore ou haptique).

L’individu faisant expérience de la réalité virtuelle se retrouve donc immergé dans un monde parallèle mais dans le monde réel.

La comparaison avec la prise de drogues parait donc évidente.

En effet, les consommateurs de psychotropes ont le même désir en consommant des drogues que l’individu qui s’initie à la réalité virtuelle : quitter son environnement.

La réalité virtuelle peut-être être aussi addictive que des drogues ?

Selon moi, oui.

La seule chose qui puisse différencier les drogues de la réalité virtuelle est l’addiction physique. Mais la majeure partie du temps, c’est l’addiction psychique qui influe le plus sur l’Homme.

L’Homme qui n’est pas heureux dans sa réalité peut s’en créer une nouvelle grâce à la réalité virtuelle, au même titre que le consommateur de psychotropes entrera dans un état qui n’est pas le sien naturellement.

De plus, le risque physique reste présent autant en réalité virtuelle que pour les drogues. Si l’on en ‘consomme’ trop, des effets corporels sont visibles : un certain nombre de symptômes indésirables ont été causés par une utilisation prolongée de la réalité virtuelle. Par exemple, des dommages au système visuel (crise d’épilepsie, migraines, lumière infrarouge et lumière ultraviolette, etc.); des dommages au système auditif; des dommages dermatologiques (thermique, radiation, transmission d’agents infectieux entre utilisateurs, etc.); des dommages physiques.

Le risque sera présent si l’individu ne garde pas en tête que ces moyens restent des moyens d’évasion temporaires et ne constituent en aucun cas un mode de vie sain permanent. Tout est une question de modération et de lucidité.

Mon portrait sonore : Le Jeu

Lors de cette exercice j’ai décidé de traiter « Le jeu » en me basant sur la boutique et association de joueurs Tollune.

La prise de son était quelque peu difficile due aux nombreux joueurs de l’association qui, une fois dans leur élément, sont assez bruyant.. Il a donc fallut que l’on se mette à l’écart. L’interview a durée environ 20 min, tout d’abord j’ai cherché à créer un relation de confiance entre elle et moi afin qu’elle évite de se censurer au maximum. Cet échange était enrichissant, elle a finit par me donner envie d’essayer ! Je peux dire que c’était une vraie rencontre et qu’elle s’est avérée très touchante.

Le montage fut plus compliqué à cause de la longueur de la prise de son. Il s’agit d’être pertinent dans nos choix et nos envies pour que l’auditeur y prête attention et c’est parfois difficile de prendre assez de recul pour s’en rendre compte. Lors du montage j’ai tenté de jouer avec le média que j’avais à disposition. Je voulais instaurer un doute sur le sujet, néanmoins je ne m’y suis pas prise correctement. 

Au final, je suis plutôt déçu de mon travail car il manquait clairement un paysage sonore à cet interview qui aurait pu servir au sentiment de doute que je voulais mettre en place. Cependant je peux remercier mon sujet, car c’était une vrai rencontre et ceci a réellement servi à l’interview.

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le festival de Clermont-Ferrand était une Occasion unique et exceptionnelle de toucher du bout des doigts un métier que j’affectionne tout particulièrement, celui de réalisateur. L’ennui est un mot que l’on ne connais pas dans cet événement. Cocteau, B. Vian, le Comédia, Jaudé… sont des salles où on été projetés les films et où le talent des réalisateurs s’est offert à nous.

Les files d’attentes qui s’allongeaient au fils des séances, les places de cinéma encore chaude du spectateur précédent, les salles qui suintent l’excitation et l’enthousiasme…..

Pour moi c’est une expérience à refaire, car on est dans un bain de création inouï. Les rencontres au café EXPRESSO, avec les réalisateurs, celle que l’on fait en dehors, avec d’autres étudiants, avec qui on échange sur nos formations et nos passions, avec les acteurs du festival. Il m’a été donné de rencontrer la productrice du film La Ville Bleue et les quelques minutes échangé avec elle était d’une utilité stupéfiante. Elle m’a parler de son travail, des ses passions et cette rencontre complétait les enseignement que je reçois, pour un étudiant c’est le Graal. Il me tarde de renouveler l’expérience.

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Un classement a faire ?

A la suite du 38ème festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand, Je me propose de faire un classement de mes coups de cœur. J’ai pu y voir de nombreux courts, près de 15 par jour, mais Certains m’ont vraiment marqué :

  1. L’ours Noir, de Méryl Fortunat-Rossi et Xavier Séron:

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Mon coup de cœur, un film très rythmé, doté de trouvailles à mourir de rire, telles la voix off québécoise, hommage au guide du Parc Forillon, qui les a inspirés dans leur scénario, à Nietzsche, au situation gores mais qui sont lissées par le propos,… Un Court qui fait rire et réfléchir, que demander de plus ? Il n’est malheureusement pas disponible sur le net…

2. Je ne suis pas un cygne, d’Armand Lameloise :

Un scénario étrange, sur un sujet tabou : Pierre est un garçon comme les autres, mais qui est gigolo afin d’améliorer son quotidien Un message envoyé par une de ses clientes va lui faire faire une rencontre inattendue… Une histoire touchante, sur fond de musique de Bourvil, une fin ouverte, un message d’espoir : une bonne expérience !

3. Amal, de Aïda Senna :

Un sujet tabou, ici encore, mais encore plus délicat : Le viol, et la question du mariage dans un milieu musulman délicat à raconter…  La réalisatrice marocaine de ce court développe une histoire touchante, avec un début, une histoire et une fin, faisant passer de ce fait un message touchant, important, de très belle manière, et terminant par un message positif ! Un de mes coups de cœur donc, de plus très bien réalisé, drôle, et émotionnellement fort !

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Le Clermont Film Festival, Compte-rendu

En ce début de semaine morose, les BCCN ont pu admirer et apprécier, du moins pour certains, des courts-métrages projetés durant le Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand.

Malgré la pluie, des superbes découvertes ont été faites, tant à travers certaines rencontres avec des réalisateurs, durant des « conférences expresso », qu’au visionnage des courts en eux mêmes.

Une expérience enrichissante bien qu’éprouvante, car les journées étaient chargées ! J’ai pu y trouver des idées, être émerveillé par la qualité et le travail réalisé par tous les bien nommés « réalisateurs », le temps passé à animer leurs films, ou encore à tourner et à monter leurs créations…

Je ressors de cette expérience avec des idées plein la tête, des images qui resteront gravées longtemps, des fous rires, des clins d’œils complices a la vue d’une technique apprise en cours que l’on voit appliquée… Une superbe expérience =)

Les BCCN étaient présents :

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Clermont Film Fest: une expérience des plus enrichissante

De lundi à mercredi, nous avons eu la chance d’aller au Festival du court-métrage à Clermont Ferrant. Celui-ci réunit des centaines de courts métrages de toute sorte: animation, comédie, documentaire, fiction… Ensuite classés par catégories, ceux-xi son jugés et des prix sont remis aux meilleurs courts-métrage.

C’était une grande découverte pour moi. N’y étant jamais allé, j’avoue avoir eu l’impression d’arriver dans une jungle du film court: des centaines d’affiches de partout, des interviews dans chaque recoin des bâtiments, des réalisateurs avec lesquels le contact pouvait se créer facilement. Une ambiance particulière y règne, et c’est une des choses qui m’a particulièrement plu.

De plus, je me suis rendu compte qu’il n’y avait aucune limite dans la création grâce à la variété des films que j’ai pu visionner. Passant de films suédois à africain ou canadien, j’ai pu découvrir les différentes techniques ou approche qu’une culture pouvait avoir. Tout cela est tellement enrichissant, à la fin de chaque séance me venait l’envie de me lancer dans un projet et de m’essayer à ces techniques toutes si différentes les unes des autres.

J’avoue que ce séjour fût très émotif pour moi: une séance pouvait me faire rire, pleurer, me dégoûter ou me bouleverser en l’espace d’une heure. Faisais 3 séances soit 6 heures par jour, il est vrai qu’à la fin de la journée j’étais comme vidée de toute énergie.

Cependant, j’attend avec impatient notre troisième année de licence, où il serait intéressant d’y retourner avec plus de bagage au niveau cinématographique. Qui sait, peut-être que l’un d’entre nous participera à ce concours un jour!

Expérience au festival de Clermont-Ferrand

Je suis rentré du festival de Clermont-Ferrand, é-pui-sée! Je ne pensais pas que ce festival serait aussi intense; non seulement d’un point de vue physique car il faut courir d’une salle à l’autre sans cesse, mais aussi sur le plan psychique car ces petits films ne cessent de nous faire passer du rire aux larmes, en passant aussi parfois par l’ennui. Ce festival brasse une quantité incroyable de professionnels du monde entier, j’ai d’ailleurs été surprise par la présence de tant de représentants des différends pays, je me suis même retrouvé à parler avec une de mes voisines de séance, programmatrice pour le festival du court métrage de Bangkok !! Je suis ravie de connaître cet événement dont je n’avais jamais entendu parlé auparavant, ce fut très enrichissant. Je pense même essayer d’y retourner dans deux ans et me présenter comme jury étudiant.

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